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  • L’Ordre des chimistes du Québec met en garde le public contre les routines de beauté à un trop jeune âge

    L’Ordre des chimistes du Québec met en garde le public contre les routines de beauté à un trop jeune âge

    Montréal, le mercredi 27 novembre – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) exprime son inquiétude face à l’essor, chez les adolescents et préadolescents, de routines beauté incluant des molécules antiâges et exfoliantes inadaptées à leur peau en développement. L’Ordre souhaite casser les discours véhiculés sur les réseaux sociaux qui encouragent l’utilisation de ces produits au quotidien par les jeunes.

    « Nous constatons une popularité croissante sur les réseaux sociaux de routines beauté qui incitent les ados, et même les préados, à utiliser des produits antiâges et exfoliants. Ces produits, conçus pour une clientèle adulte, contiennent des ingrédients actifs qui peuvent causer de l’irritation sur les peaux juvéniles. De plus, ils n’ont pas d’efficacité sur une peau jeune », explique M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre.

    Du côté des soins antiâges, on pense aux rétinoïdes, dont le plus connu est le rétinol. Les produits qui en contiennent sont formulés pour limiter leurs effets irritants, mais restent destinés aux peaux adultes. Leur formulation n’a pas été conçue pour des peaux plus jeunes qui peuvent être plus sensibles.

    Quant aux soins exfoliants, particulièrement les acides alpha-hydroxylés (AHA) et bêta-hydroxylés (BHA), ils visent à nettoyer la peau par abrasion chimique et à stimuler une régénération cellulaire, qui diminue avec l’âge. Ces produits, qui par leur nature sont aussi irritants, ne sont pas adaptés pour une utilisation par des adolescents et préadolescents, dont la peau se régénère d’ailleurs rapidement.

    La vigilance est également de mise à l’égard des qualificatifs « naturel », « biologique », et « végétalien/vegan », car ils ne sont pas nécessairement sans risque. « On a tendance à déduire que parce que c’est naturel, que c’est sans danger, mais les ingrédients actifs, potentiellement irritants, demeurent les mêmes », précise M. Alsayegh.

    Après avoir dénoncé l’été dernier les fausses informations circulant sur les réseaux sociaux à l’effet que les crèmes solaires contiendraient des ingrédients nocifs pour la peau, l’Ordre appelle de nouveau à un usage responsable de ces plateformes. Il encourage les créateurs de contenu n’ayant pas d’expertise scientifique à s’appuyer sur des sources fiables pour évaluer les produits chimiques et leur sécurité. Une prise de conscience quant à l’impact et à la responsabilité de leurs messages est essentielle.

    Pour la résolution de problèmes dermatologiques nécessitant des soins spécifiques et pour toute question relative aux soins de la peau, l’Ordre recommande de recourir à un professionnel de la santé.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements: media@ocq.qc.ca

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  • L’Ordre des chimistes du Québec commente le déversement de peroxyde d’hydrogène à Longueuil

    L’Ordre des chimistes du Québec commente le déversement de peroxyde d’hydrogène à Longueuil

    Montréal, le 14 novembre 2024 – M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre des chimistes du Québec, commente le déversement de peroxyde d’hydrogène à Longueuil.

    « En tant qu’organisation responsable de la protection du public dans le domaine de la chimie, l’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) invite la population à suivre les directives de la Ville concernant le déraillement de train à Longueuil. Celui-ci a entraîné un important déversement de peroxyde d’hydrogène, qui peut être nocif pour la santé de la population. Ce déversement dans l’environnement démontre encore une fois la nécessité de prendre au sérieux la manipulation, le transport et l’entreposage des matières dangereuses au Québec. Cela rappelle également la nécessité de renforcer la capacité d’action de l’Ordre des chimistes du Québec pour assurer la protection du public », affirme M. Michel Alsayegh, président de l’OCQ.

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

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  • Mme Christiane Ayotte, récipiendaire du titre honorifique de Compagnon de Lavoisier

    Mme Christiane Ayotte, récipiendaire du titre honorifique de Compagnon de Lavoisier

    Montréal, le 1er novembre 2024 — Le titre honorifique de Compagnon de Lavoisier, plus haute distinction de l’Ordre des chimistes du Québec (l’Ordre), a été remis à Mme Christiane Ayotte, chimiste, le 17 octobre dernier, à Drummondville, à l’occasion du Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes. Elle devient ainsi la première femme à rejoindre les membres émérites de l’Ordre qui forment collectivement la Société honorifique des Compagnons de Lavoisier.

    Pionnière de la recherche scientifique, notamment dans le domaine du dopage sportif, Mme Ayotte est une sommité mondiale qui s’est démarquée et a fait rayonner la profession de chimiste tout au long de sa carrière, brillant par son expertise et son engagement inébranlable, autant envers le public que la profession.

    Elle a été pendant plus de 30 ans à la tête du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), seul laboratoire au Canada accrédité par l’Agence mondiale antidopage.

    Mme Ayotte s’est dévouée à l’intégrité du sport, à la protection des athlètes et à l’avancement des connaissances sur le dopage sportif. Ses travaux ont eu un impact concret sur la santé et la sécurité de milliers d’athlètes de tous les niveaux ; ses réalisations ont permis de préserver l’éthique sportive au Québec, et plus largement à l’international.

    Elle a joué un rôle clé dans la sensibilisation du grand public aux enjeux scientifiques et éthiques liés au dopage. Son expertise scientifique a fait d’elle une figure incontournable du paysage médiatique sportif avec plusieurs milliers d’entrevues à son actif.

    « L’apport de Mme Christiane Ayotte dépasse largement le monde sportif. Son travail et ses recherches ont eu des retombées positives dans plusieurs autres professions liées à la santé. Sa capacité à vulgariser des concepts complexes a permis d’éduquer la population sur les risques associés au dopage, mais aussi sur l’importance des règles éthiques dans tous les domaines de la vie.  Mme Ayotte est une ambassadrice pour la profession, mais aussi pour l’ensemble du système professionnel », souligne avec fierté M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre.

    À titre de professeure, toujours guidée par des principes de rigueur et de professionnalisme, Mme Ayotte a contribué à former toute une génération de chimistes talentueux et éthiques, en étant un modèle d’inspiration pour eux. Elle s’implique généreusement dans des initiatives d’éducation et de développement des compétences scientifiques au Québec.

    « Leader remarquable, on ne peut que lui témoigner notre reconnaissance collective pour ses contributions admirables au milieu sportif, à la société québécoise, mais aussi à toute une génération de scientifique », renchérit M. Alsayegh.

    Prix et distinctions  

    Le parcours professionnel de Mme Christiane Ayotte est ponctué de plusieurs prix et distinctions.

    Récemment, elle est devenue la première personne chimistes à recevoir le plus prestigieux prix du système professionnel québécois, soit le Prix René Dussault, décerné par le Conseil interprofessionnel du Québec, pour l’ensemble de sa carrière d’exception.

    Cette reconnaissance s’ajoute à de nombreux prix et distinctions, dont le titre de scientifique de l’année 1999 décerné par Radio-Canada. Mme Ayotte a été désignée membre du Cercle d’excellence de l’Université du Québec en 2000. Elle a reçu en 2006 la médaille d’honneur de l’Association médicale canadienne. Elle est aussi la lauréate du prix Hommage Jacques-Beauchamp remis par Sport Québec, en 2017.

    En 2018, elle s’est vu remettre l’insigne d’Officière de l’Ordre du Canada en reconnaissance de sa lutte incessante contre le dopage sportif. Elle a également reçu une médaille Hommage du 50e anniversaire du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, la même année.

    L’ensemble de la carrière de Mme Ayotte a fait l’objet d’un livre intitulé Incorruptible publié aux éditions Québec Amérique.

    Critères d’attribution

    Le titre honorifique de « Compagnon de Lavoisier » vise à honorer les membres émérites de l’Ordre en reconnaissance d’une contribution remarquable à la société et d’une implication importante dans le rayonnement de la profession et de l’Ordre.

    Chaque dossier de candidature est examiné avec soins par le Comité des prix et distinctions de l’Ordre afin qu’il puisse y aller d’une recommandation au Conseil d’administration, en fonction des critères d’attribution suivants :

    • Être membre de l’Ordre depuis au moins les dix (10) dernières années.
    • Avoir eu une contribution significative dans son domaine professionnel tout au long de sa carrière.
    • Avoir exercé des activités professionnelles qui ont eu un impact notoire sur la société et/ou qui ont contribué au rayonnement remarquable de la profession et/ou développement significatif de l’Ordre à l’égard de sa mission, de sa vision ou de ses valeurs.

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    Mme Christiane Ayotte, récipiendaire du titre honorifique de Campagnon de Lavoisier, est entourée par M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre, et M. Patrick D. Paquette, directeur général et secrétaire de l’Ordre.

     

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    Christiane Ayotte, première femme à recevoir la plus haute distinction de l’Ordre des chimistes du Québec | INRS | Actualités

    Christiane Ayotte, the first woman to receive the highest distinction of Ordre des chimistes du Québec | INRS | News

  • M. Éric Bonneau, récipiendaire du Mérite du CIQ

    M. Éric Bonneau, récipiendaire du Mérite du CIQ


    Montréal, le 30 octobre 2024
    — Le Mérite du CIQ a été décerné au Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique au CISSS des Laurentides, le 17 octobre dernier, à Drummondville, dans le cadre du Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes.

    Mme Danielle Boué, t.i.m.(E), ASC, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), était présente pour la remise du Mérite du CIQ, qui vise, depuis 1990, à reconnaître les réalisations et la contribution d’un professionnel par ordre professionnel.

    Mme Boué a résumé le parcours professionnel de ce membre émérite de l’Ordre.

    Depuis son arrivée au laboratoire de l’Hôpital Saint-Eustache au CISSS des Laurentides en 2017, le Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique, a su s’intégrer de manière remarquable au sein d’une équipe qui avait été privée de biochimiste clinique depuis un certain temps. Sa venue coïncidait avec la restructuration des grappes Optilab au Québec et la création de la nouvelle grappe Laval-Lanaudière-Laurentides (LLL) composée de neuf (9) laboratoires s’étendant de Joliette à Mont-Laurier.

    Dès ses débuts, le Dr Bonneau s’est activement engagé auprès des équipes de laboratoire pour instaurer des processus visant à améliorer la qualité des analyses et des services offerts aux usagers, ainsi qu’aux partenaires internes et externes. Avec un dynamisme indéfectible, il a favorisé les collaborations interprofessionnelles étroites et continues avec toutes les équipes.

    Lors de la pandémie de COVID-19, il a joué un rôle clé en validant les techniques manuelles de détection du virus SARS-CoV-2 par PCR, contribuant ainsi à la prise en charge de la région des Laurentides. Par la suite, il a supervisé la mise en place et la vérification des méthodes sur analyseurs automatisés, garantissant des résultats fiables dans un contexte d’urgence sanitaire. Sa disponibilité exemplaire, à toute heure du jour ou de la nuit, a permis à l’équipe de bénéficier d’un soutien constant.

    Lors de la pénurie des réactifs de laboratoire en 2021, qui a mis à rude épreuve l’ensemble de la chaîne analytique, le Dr Bonneau a su faire face à la situation avec brio. En pleine pénurie de main-d’œuvre, lui et ses partenaires ont optimisé les processus de travail, évitant ainsi la nécessité d’ajouter des ressources humaines. Grâce à son leadership, ce projet a permis de minimiser les délais de réponse, et a été repris à travers la grappe pour optimiser les réceptions dans plusieurs installations, démontrant ainsi son impact à grande échelle.

    En plus de ses nombreuses responsabilités, le Dr Bonneau préside le Comité des examens de biologie médicale délocalisée pour les Laurentides.

    En 2023, le Dr Bonneau a été choisi pour piloter une restructuration cruciale pour assurer la qualité des résultats fournis aux patients ainsi que pour satisfaire aux exigences d’accréditation ISO ; il dirige désormais les laboratoires d’hématologie de Saint-Eustache, Saint-Jérôme, Argenteuil, Rivière-Rouge et Mont-Laurier.

    Depuis 2021, il préside également le Comité qualité de médecine de laboratoire de la grappe LLL, orientant les activités des neuf (9) laboratoires de la grappe. Plus récemment, il a accepté la codirection médicale de la Direction de la vaccination, prélèvement et dépistage des Laurentides, démontrant une fois de plus son engagement indéfectible envers la santé publique.

     

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    Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique, est entouré par M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre, et par Mme Danielle Boué, t.i.m.(E), ASC, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ)

  • Mot du président – Automne 2024

    Mot du président – Automne 2024

    C’est galvanisé par le succès de notre 2e Grand RDV des chimistes et des biochimistes que je reviens vers vous pour dresser le bilan des activités de l’Ordre au cours des derniers mois.

    Le 17 octobre dernier, à Drummondville, nous avons eu l’immense privilège de recevoir en grand nombre les membres de l’Ordre pour vivre notre AGA, nos sessions de formation continue et notre gala de reconnaissance des membres émérites pour lequel nous avons accueilli deux invitées d’honneur, Mme Dominique Derome, présidente de l’Office des professions du Québec, et Mme Danielle Boué, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ).

    Notre Grand RDV a été une réussite sur toute la ligne, ce qui me rend très fier de l’équipe organisatrice, de mes pairs au Conseil d’administration, mais également des membres de l’Ordre, d’autant plus que deux d’entre eux ont été honorés au cours de l’événement.

    Le Mérite du CIQ a été décerné au Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique au CISSS des Laurentides, en reconnaissance de ses réalisations et contributions. Il s’est entre autres activement engagé auprès des équipes du laboratoire de l’Hôpital de Saint-Eustache pour instaurer des processus visant à améliorer la qualité des analyses et des services offerts aux usagers, ainsi qu’aux partenaires internes et externes.

    De même, la plus haute distinction de l’Ordre, celle de Compagnon de Lavoisier, a été remise à Mme Christiane Ayotte. Pionnière de la recherche scientifique, notamment dans le domaine du dopage sportif, Mme Ayotte est une sommité mondiale qui s’est démarquée et a fait rayonner la profession de chimiste tout au long de sa carrière. Elle a été à la tête du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche scientifique pendant plus de 30 ans. L’apport de cette leader exemplaire dépasse largement le monde sportif. Son travail et ses recherches ont eu des retombées positives dans plusieurs autres professions liées à la santé.

    Parallèlement à l’organisation intensive de notre Grand RDV, nous avons vécu un été chaud et foisonnant en matière de relations publiques.

    La rentrée parlementaire québécoise a été notamment animée par les consultations particulières et auditions publiques concernant le projet de loi n° 67, Loi modifiant le Code des professions pour la modernisation du système professionnel et visant l’élargissement de certaines pratiques professionnelles dans le domaine de la santé et des services sociaux (ci-après, PL67). Celles-ci ont effectivement débuté le mercredi 18 septembre 2024. Pour l’occasion, l’Ordre a déposé à la Commission des institutions un court mémoire, dont la pièce maîtresse est la proposition d’un amendement au PL67 afin de définir l’exercice de la chimie et les activités réservées aux membres de l’Ordre.

    À la lumière de cette opportunité législative, nous avons donc réorienté le tir en parlant d’un amendement au PL67 qui viendrait consacrer l’encadrement adéquat de la pratique de la chimie. Si la ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Sonia LeBel, a déjà fait valoir les travaux exigeants qu’occasionneraient la modernisation de la LCP, notre Ordre vient de lui démontrer qu’il est possible d’agir dès maintenant afin de mieux protéger le public par un amendement au PL67.

    Par ailleurs, un des sujets qui anime le gouvernement du Québec et intéresse particulièrement l’Ordre est sans conteste la transition énergétique. En effet, la filière batterie – comme nous l’avons vu lors de notre Grand RDV – est un thème névralgique qui continuera de faire couler beaucoup d’encre. Vous devinez qu’il est important que l’État se donne les moyens de soutenir une croissance durable, orientée vers la transition énergétique du Québec. C’est pourquoi nous sommes convaincus qu’il est essentiel de mieux encadrer le déploiement de la filière batterie et la manipulation des composantes actives qui servent à faire des batteries. Dans le même ordre d’idées, l’Ordre soutient, en conformité avec la mission fondamentale de l’Ordre de protection du public, la nécessité de mettre en place des dispositions législatives et réglementaires qui permettront l’élaboration de protocoles validés de récupération de recyclage et de réutilisation des batteries périmées et qui contribueront à leur élimination sécuritaire et viable.

    La nomination de Mme Christine Fréchette au poste de ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE) a été saluée par l’Ordre. Du même coup, nous avons eu l’occasion de relancer nos échanges avec ce cabinet, pourparlers qui étaient déjà en cours à l’époque du prédécesseur de Mme Fréchette.  Nous avons eu l’occasion de transmettre nos recommandations vis-à-vis de la filière batterie et avons obtenu une réponse positive selon laquelle « […] Nous sommes ravis de voir votre intérêt et volonté de supporter constructivement la filière batterie ». Nous allons poursuivre cette collaboration avec le MEIE en ce sens, puisque la chimie est au cœur du développement de ce secteur, et que l’expertise des chimistes doit être prise en considération.

    Dernièrement, nous avons effectué une sortie publique en lien avec le déploiement de cette filière batterie. L’enjeu fondamental est le manque d’encadrement des personnes impliquées dans la manipulation et le transport des matières actives essentielles à leur fabrication. Les individus responsables de la mise en œuvre des processus et des normes ne sont pas encadrés de manière suffisante par un ordre professionnel, voire pas du tout. Vous conviendrez qu’il est particulièrement imprudent pour la société de laisser des entreprises décider du seuil de tolérance acceptable du risque à la sécurité du public pour leurs activités en chimie. Nous le répétons ici : l’adoption d’un amendement au PL67 modifiant un seul article de la LCP pourrait atténuer considérablement ce spectre inutile qui plane sur la société québécoise. Dans le sillage de l’incendie au port de Montréal qui a mobilisé une cinquantaine de pompiers, nous sommes intervenus publiquement pour réaffirmer, pour une énième fois, la nécessité de prendre au sérieux la manipulation, le transport et l’entreposage des matières dangereuses au Québec. Ce fut également l’occasion de rappeler la nécessité de renforcer la capacité d’action de notre ordre professionnel ce qui pourrait se faire par un seul amendement au PL67. Le cas de cet incendie précis est présentement sous examen par les enquêteurs de l’Ordre. Par ailleurs, j’ai été de passage au Téléjournal avec Céline Galipeau à ce sujet (53e minutes).

    Enfin, plus récemment, nous nous sommes également prononcés dans le cadre des consultations publiques relatives au projet de Règlement sur le contrôle du plomb dans l’eau chez les prestataires de services de garde éducatifs du ministère de la Famille. Ce projet de Règlement cherche à s’assurer de la qualité de l’eau consommée par les enfants et les personnes qui œuvrent chez les prestataires de services de garde éducatifs à l’enfance (SGEE), dans une installation ou une résidence privée.

    Plus particulièrement, il introduit une obligation, pour tous les prestataires de SGEE, de procéder à un échantillonnage afin de mesurer la concentration en plomb dans l’eau et de s’assurer que des mesures correctrices soient prises en cas de non-respect de la norme de qualité de l’eau potable relative au plomb, prévue à l’article 2 de l’annexe 1 du Règlement sur la qualité de l’eau potable (RLRQ c. Q-2 r. 40) (RQEP).

    En plus d’apporter notre expertise sur plusieurs articles du projet de Règlement, nous avons rappelé que l’échantillonnage est une étape tant délicate que critique de toute analyse chimique et biochimique, étape influençant bien sûr directement la qualité des résultats. Considérant l’enjeu de protection du public qu’est la présence de plomb dans l’eau potable des prestataires de SGEE, il est donc crucial que la stratégie d’échantillonnage soit définie par des professionnels habilités et compétents, soient des chimistes. Cette recommandation a d’ailleurs déjà été soumise par l’Ordre en 2020 au ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs à l’occasion de la consultation publique portant sur des modifications au RQEP.

    En terminant, sur une note plus légère, j’aimerais vous souhaiter de vivre avec passion cette fin de saison multicolore avec vos proches, en prenant une bonne marche dans les bois ou encore autour d’un bon breuvage chaud!

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada

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