Auteur : Patrick Paquette

  • Joyeuses Fêtes & Bilan annuel de l’Ordre

    Joyeuses Fêtes & Bilan annuel de l’Ordre

    La période des Fêtes est à nos portes et je désire saisir cette occasion pour partager les faits saillants ayant marqué les activités de l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) au cours des 12 derniers mois.

    Ce moment de réflexion m’apporte la fierté du travail accompli envers la protection du public avec la collaboration précieuse et indispensable de mes pairs au Conseil d’administration, des membres de l’équipe de la permanence et des différents comités de l’Ordre, qui se démarquent tous par leur professionnalisme et engagement. Je désire d’emblée leur exprimer toute ma gratitude.

    L’Ordre a connu une année riche en affaires publiques et en relations gouvernementales. Nous avons réaffirmé à chaque occasion la nécessité d’actualiser la Loi sur les chimistes professionnels (LCP), car sa désuétude compromet la protection du public.

    Nos interventions ont été ancrées dans l’actualité. À propos du projet d’implantation de l’usine Northvolt, nous avons interrogé la conduite de ce dossier par le gouvernement du Québec, particulièrement en ce qui concerne la gestion des matières dangereuses inhérentes aux activités de fabrication des batteries lithium-ion qui ont des implications énormes quant à la protection du public et de l’environnement. L’enjeu fondamental est le manque d’encadrement des personnes impliquées dans la manipulation et le transport des matières actives essentielles à leur fabrication.

    En septembre, avec l’arrivée de Mme Christine Fréchette comme ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, nous avons dévoilé nos recommandations pour garantir la protection du public et minimiser les risques reliés à l’implantation de la filière batteries en sol québécois. C’est à l’occasion d’une sortie publique que l’Ordre a partagé ses six (6) recommandations pour la gestion des composantes chimiques destinées à la filière batteries. Triste coïncidence, quelques jours plus tard, l’Ordre a été appelé à commenter dans les médias l’incendie d’une cargaison de batteries au lithium au port de Montréal.

    La modernisation de la LCP donnerait les outils nécessaires à l’Ordre afin que les chimistes, garants de la protection du public par leur expertise, puissent pleinement exercer leurs responsabilités professionnelles en toute indépendance et au seul bénéfice de la protection du public.

    Au plan législatif, l’Ordre a déposé un mémoire dans le cadre des consultations particulières et auditions publiques concernant le projet de loi n° 67, Loi modifiant le Code des professions pour la modernisation du système professionnel et visant l’élargissement de certaines pratiques professionnelles dans le domaine de la santé et des services sociaux (ci-après, PL67). Rappelons que ce projet de loi s’inscrit dans le vaste chantier lancé par la ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Sonia LeBel, pour alléger et moderniser le système professionnel.

    Nous avons proposé un amendement au PL67 afin de définir l’exercice de la chimie et les activités réservées aux membres de l’Ordre. Malheureusement, le projet de loi a été adopté et sanctionné il y a quelques jours sans l’amendement suggéré. Comme l’a si bien résumé le porte-parole de l’opposition officielle pour les ordres professionnels, M. André Albert Morin, député de l’Acadie, le PL67 aurait pu aller plus loin. Nous sommes d’avis que la ministre Sonia LeBel aurait pu agir dès maintenant afin de mieux protéger le public par l’intégration d’un amendement visant à moderniser l’encadrement de notre profession datant de 1926.

    Au plan réglementaire, nous nous sommes également prononcés dans le cadre des consultations publiques relatives au projet de Règlement sur le contrôle du plomb dans l’eau chez les prestataires de services de garde éducatifs du ministère de la Famille. En plus d’apporter notre éclairage sur plusieurs articles du projet de Règlement, nous avons rappelé que l’échantillonnage est une étape tant délicate que critique de toute analyse chimique et biochimique, étape influençant bien sûr directement la qualité des résultats. Il est donc crucial que les stratégies d’échantillonnage soient définies par des professionnels habilités et compétents, c’est-à-dire des chimistes.

    L’année 2024 a été marquée par le nombre record de sorties publiques (5) et de présences médiatiques de l’Ordre (+ de 200 impressions médiatiques). Toutes inscrites au cœur de notre mandat de protection du public, elles visaient à mettre en lumière différentes problématiques sous l’angle professionnel du chimiste :

    • Nous avons réaffirmé le besoin fondamental que la fiabilité des tests de détection du GHB autoadministrés soit attestée par des chimistes. [Communiqué et couverture média]
    • Nous avons mis en garde la population contre les discours mensongers à propos de la crème solaire. [Communiqué et couverture média]
    • Nous avons invité à la vigilance à l’égard des publicités d’analyses gratuites d’eau trompeuses et des stratégies pour la vente de systèmes de purification d’eau inutiles à fort prix. [Communiqué et couverture média]
    • Nous avons dévoilé nos recommandations pour garantir la protection du public et minimiser les risques reliés à l’implantation de la filière batteries en sol québécois. [Communiqué et couverture média]
    • Nous avons exprimé notre inquiétude face à l’essor, chez les adolescents et préadolescents, de routines beauté incluant des molécules antiâges et exfoliantes inadaptées à leur peau en développement. [Communiqué et couverture média]

    Se sont ajoutées des interventions ponctuelles lorsque des médias ont sollicité notre expertise pour commenter certains événements :

    Pour conclure, j’aimerais revenir sur les initiatives événementielles de l’Ordre en 2024. Ayant à cœur le renforcement de nos relations avec les universités et le développement de la relève, nous avons tenu en février notre 2e édition du Forum des universités puis, en mai, nous avons présenté notre premier Gala des diplômés en chimie et en biochimie ! Un moment émouvant qui nous a permis d’accueillir, à l’occasion d’une cérémonie, les étudiants et étudiantes qui représentent l’avenir de notre profession. [Vidéo souvenir | Bilan]

    La 2e édition du Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes, en octobre, a connu elle aussi un franc succès, rassemblant plus de 200 participants issus de plus d’une trentaine de secteurs d’activité. Le Grand RDV a été l’occasion d’assister à des conférences, à des activités de formation, à des présentations d’étudiants-chercheurs et à la soirée gala de reconnaissance de membres émérites qui s’est déroulée en présence de deux invitées d’honneur, Mme Dominique Derome, présidente de l’Office des professions du Québec et Mme Danielle Boué, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec.  [Vidéo souvenir | Communiqué de presse | Éric Bonneau Mérite du CIQ | Christiane Ayotte Compagnon de Lavoisier]

    Si notre Grand RDV demeure un événement de formation continue majeur, nous avons tenu en 2024 à lancer notre nouvelle plateforme de formation afin de soutenir les membres de l’Ordre dans l’exercice de leur profession selon les normes professionnelles et les données actuelles de la science. Nous marquons ainsi une étape importante en bonifiant significativement notre offre de formations accréditées.

    Nous réitérons notre engagement à protéger le public, car l’expertise unique des chimistes et des biochimistes est essentielle au bon déroulement d’une multitude d’activités hautement préjudiciables si elles ne sont pas accomplies par des personnes possédant la formation et les qualifications requises. La protection du public passe également par la révision du cadre législatif et réglementaire encadrant l’exercice exclusif de la chimie. C’est donc toujours habités par le même sens du devoir que nous entamerons l’année 2025.

    D’ici là, joyeuses Fêtes à vous, à vos familles et à vos proches en cette période de célébration,

    Avec mes meilleurs vœux.

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada

  • L’Ordre des chimistes du Québec met en garde le public contre les routines de beauté à un trop jeune âge

    L’Ordre des chimistes du Québec met en garde le public contre les routines de beauté à un trop jeune âge

    Montréal, le mercredi 27 novembre – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) exprime son inquiétude face à l’essor, chez les adolescents et préadolescents, de routines beauté incluant des molécules antiâges et exfoliantes inadaptées à leur peau en développement. L’Ordre souhaite casser les discours véhiculés sur les réseaux sociaux qui encouragent l’utilisation de ces produits au quotidien par les jeunes.

    « Nous constatons une popularité croissante sur les réseaux sociaux de routines beauté qui incitent les ados, et même les préados, à utiliser des produits antiâges et exfoliants. Ces produits, conçus pour une clientèle adulte, contiennent des ingrédients actifs qui peuvent causer de l’irritation sur les peaux juvéniles. De plus, ils n’ont pas d’efficacité sur une peau jeune », explique M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre.

    Du côté des soins antiâges, on pense aux rétinoïdes, dont le plus connu est le rétinol. Les produits qui en contiennent sont formulés pour limiter leurs effets irritants, mais restent destinés aux peaux adultes. Leur formulation n’a pas été conçue pour des peaux plus jeunes qui peuvent être plus sensibles.

    Quant aux soins exfoliants, particulièrement les acides alpha-hydroxylés (AHA) et bêta-hydroxylés (BHA), ils visent à nettoyer la peau par abrasion chimique et à stimuler une régénération cellulaire, qui diminue avec l’âge. Ces produits, qui par leur nature sont aussi irritants, ne sont pas adaptés pour une utilisation par des adolescents et préadolescents, dont la peau se régénère d’ailleurs rapidement.

    La vigilance est également de mise à l’égard des qualificatifs « naturel », « biologique », et « végétalien/vegan », car ils ne sont pas nécessairement sans risque. « On a tendance à déduire que parce que c’est naturel, que c’est sans danger, mais les ingrédients actifs, potentiellement irritants, demeurent les mêmes », précise M. Alsayegh.

    Après avoir dénoncé l’été dernier les fausses informations circulant sur les réseaux sociaux à l’effet que les crèmes solaires contiendraient des ingrédients nocifs pour la peau, l’Ordre appelle de nouveau à un usage responsable de ces plateformes. Il encourage les créateurs de contenu n’ayant pas d’expertise scientifique à s’appuyer sur des sources fiables pour évaluer les produits chimiques et leur sécurité. Une prise de conscience quant à l’impact et à la responsabilité de leurs messages est essentielle.

    Pour la résolution de problèmes dermatologiques nécessitant des soins spécifiques et pour toute question relative aux soins de la peau, l’Ordre recommande de recourir à un professionnel de la santé.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements: media@ocq.qc.ca

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    Consulter le communiqué de presse sur CISION

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  • L’Ordre des chimistes du Québec commente le déversement de peroxyde d’hydrogène à Longueuil

    L’Ordre des chimistes du Québec commente le déversement de peroxyde d’hydrogène à Longueuil

    Montréal, le 14 novembre 2024 – M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre des chimistes du Québec, commente le déversement de peroxyde d’hydrogène à Longueuil.

    « En tant qu’organisation responsable de la protection du public dans le domaine de la chimie, l’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) invite la population à suivre les directives de la Ville concernant le déraillement de train à Longueuil. Celui-ci a entraîné un important déversement de peroxyde d’hydrogène, qui peut être nocif pour la santé de la population. Ce déversement dans l’environnement démontre encore une fois la nécessité de prendre au sérieux la manipulation, le transport et l’entreposage des matières dangereuses au Québec. Cela rappelle également la nécessité de renforcer la capacité d’action de l’Ordre des chimistes du Québec pour assurer la protection du public », affirme M. Michel Alsayegh, président de l’OCQ.

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

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  • Mme Christiane Ayotte, récipiendaire du titre honorifique de Compagnon de Lavoisier

    Mme Christiane Ayotte, récipiendaire du titre honorifique de Compagnon de Lavoisier

    Montréal, le 1er novembre 2024 — Le titre honorifique de Compagnon de Lavoisier, plus haute distinction de l’Ordre des chimistes du Québec (l’Ordre), a été remis à Mme Christiane Ayotte, chimiste, le 17 octobre dernier, à Drummondville, à l’occasion du Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes. Elle devient ainsi la première femme à rejoindre les membres émérites de l’Ordre qui forment collectivement la Société honorifique des Compagnons de Lavoisier.

    Pionnière de la recherche scientifique, notamment dans le domaine du dopage sportif, Mme Ayotte est une sommité mondiale qui s’est démarquée et a fait rayonner la profession de chimiste tout au long de sa carrière, brillant par son expertise et son engagement inébranlable, autant envers le public que la profession.

    Elle a été pendant plus de 30 ans à la tête du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), seul laboratoire au Canada accrédité par l’Agence mondiale antidopage.

    Mme Ayotte s’est dévouée à l’intégrité du sport, à la protection des athlètes et à l’avancement des connaissances sur le dopage sportif. Ses travaux ont eu un impact concret sur la santé et la sécurité de milliers d’athlètes de tous les niveaux ; ses réalisations ont permis de préserver l’éthique sportive au Québec, et plus largement à l’international.

    Elle a joué un rôle clé dans la sensibilisation du grand public aux enjeux scientifiques et éthiques liés au dopage. Son expertise scientifique a fait d’elle une figure incontournable du paysage médiatique sportif avec plusieurs milliers d’entrevues à son actif.

    « L’apport de Mme Christiane Ayotte dépasse largement le monde sportif. Son travail et ses recherches ont eu des retombées positives dans plusieurs autres professions liées à la santé. Sa capacité à vulgariser des concepts complexes a permis d’éduquer la population sur les risques associés au dopage, mais aussi sur l’importance des règles éthiques dans tous les domaines de la vie.  Mme Ayotte est une ambassadrice pour la profession, mais aussi pour l’ensemble du système professionnel », souligne avec fierté M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre.

    À titre de professeure, toujours guidée par des principes de rigueur et de professionnalisme, Mme Ayotte a contribué à former toute une génération de chimistes talentueux et éthiques, en étant un modèle d’inspiration pour eux. Elle s’implique généreusement dans des initiatives d’éducation et de développement des compétences scientifiques au Québec.

    « Leader remarquable, on ne peut que lui témoigner notre reconnaissance collective pour ses contributions admirables au milieu sportif, à la société québécoise, mais aussi à toute une génération de scientifique », renchérit M. Alsayegh.

    Prix et distinctions  

    Le parcours professionnel de Mme Christiane Ayotte est ponctué de plusieurs prix et distinctions.

    Récemment, elle est devenue la première personne chimistes à recevoir le plus prestigieux prix du système professionnel québécois, soit le Prix René Dussault, décerné par le Conseil interprofessionnel du Québec, pour l’ensemble de sa carrière d’exception.

    Cette reconnaissance s’ajoute à de nombreux prix et distinctions, dont le titre de scientifique de l’année 1999 décerné par Radio-Canada. Mme Ayotte a été désignée membre du Cercle d’excellence de l’Université du Québec en 2000. Elle a reçu en 2006 la médaille d’honneur de l’Association médicale canadienne. Elle est aussi la lauréate du prix Hommage Jacques-Beauchamp remis par Sport Québec, en 2017.

    En 2018, elle s’est vu remettre l’insigne d’Officière de l’Ordre du Canada en reconnaissance de sa lutte incessante contre le dopage sportif. Elle a également reçu une médaille Hommage du 50e anniversaire du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, la même année.

    L’ensemble de la carrière de Mme Ayotte a fait l’objet d’un livre intitulé Incorruptible publié aux éditions Québec Amérique.

    Critères d’attribution

    Le titre honorifique de « Compagnon de Lavoisier » vise à honorer les membres émérites de l’Ordre en reconnaissance d’une contribution remarquable à la société et d’une implication importante dans le rayonnement de la profession et de l’Ordre.

    Chaque dossier de candidature est examiné avec soins par le Comité des prix et distinctions de l’Ordre afin qu’il puisse y aller d’une recommandation au Conseil d’administration, en fonction des critères d’attribution suivants :

    • Être membre de l’Ordre depuis au moins les dix (10) dernières années.
    • Avoir eu une contribution significative dans son domaine professionnel tout au long de sa carrière.
    • Avoir exercé des activités professionnelles qui ont eu un impact notoire sur la société et/ou qui ont contribué au rayonnement remarquable de la profession et/ou développement significatif de l’Ordre à l’égard de sa mission, de sa vision ou de ses valeurs.

    Photo

    Mme Christiane Ayotte, récipiendaire du titre honorifique de Campagnon de Lavoisier, est entourée par M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre, et M. Patrick D. Paquette, directeur général et secrétaire de l’Ordre.

     

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    Couverture médiatique : 

    Christiane Ayotte, première femme à recevoir la plus haute distinction de l’Ordre des chimistes du Québec | INRS | Actualités

    Christiane Ayotte, the first woman to receive the highest distinction of Ordre des chimistes du Québec | INRS | News

  • M. Éric Bonneau, récipiendaire du Mérite du CIQ

    M. Éric Bonneau, récipiendaire du Mérite du CIQ


    Montréal, le 30 octobre 2024
    — Le Mérite du CIQ a été décerné au Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique au CISSS des Laurentides, le 17 octobre dernier, à Drummondville, dans le cadre du Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes.

    Mme Danielle Boué, t.i.m.(E), ASC, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), était présente pour la remise du Mérite du CIQ, qui vise, depuis 1990, à reconnaître les réalisations et la contribution d’un professionnel par ordre professionnel.

    Mme Boué a résumé le parcours professionnel de ce membre émérite de l’Ordre.

    Depuis son arrivée au laboratoire de l’Hôpital Saint-Eustache au CISSS des Laurentides en 2017, le Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique, a su s’intégrer de manière remarquable au sein d’une équipe qui avait été privée de biochimiste clinique depuis un certain temps. Sa venue coïncidait avec la restructuration des grappes Optilab au Québec et la création de la nouvelle grappe Laval-Lanaudière-Laurentides (LLL) composée de neuf (9) laboratoires s’étendant de Joliette à Mont-Laurier.

    Dès ses débuts, le Dr Bonneau s’est activement engagé auprès des équipes de laboratoire pour instaurer des processus visant à améliorer la qualité des analyses et des services offerts aux usagers, ainsi qu’aux partenaires internes et externes. Avec un dynamisme indéfectible, il a favorisé les collaborations interprofessionnelles étroites et continues avec toutes les équipes.

    Lors de la pandémie de COVID-19, il a joué un rôle clé en validant les techniques manuelles de détection du virus SARS-CoV-2 par PCR, contribuant ainsi à la prise en charge de la région des Laurentides. Par la suite, il a supervisé la mise en place et la vérification des méthodes sur analyseurs automatisés, garantissant des résultats fiables dans un contexte d’urgence sanitaire. Sa disponibilité exemplaire, à toute heure du jour ou de la nuit, a permis à l’équipe de bénéficier d’un soutien constant.

    Lors de la pénurie des réactifs de laboratoire en 2021, qui a mis à rude épreuve l’ensemble de la chaîne analytique, le Dr Bonneau a su faire face à la situation avec brio. En pleine pénurie de main-d’œuvre, lui et ses partenaires ont optimisé les processus de travail, évitant ainsi la nécessité d’ajouter des ressources humaines. Grâce à son leadership, ce projet a permis de minimiser les délais de réponse, et a été repris à travers la grappe pour optimiser les réceptions dans plusieurs installations, démontrant ainsi son impact à grande échelle.

    En plus de ses nombreuses responsabilités, le Dr Bonneau préside le Comité des examens de biologie médicale délocalisée pour les Laurentides.

    En 2023, le Dr Bonneau a été choisi pour piloter une restructuration cruciale pour assurer la qualité des résultats fournis aux patients ainsi que pour satisfaire aux exigences d’accréditation ISO ; il dirige désormais les laboratoires d’hématologie de Saint-Eustache, Saint-Jérôme, Argenteuil, Rivière-Rouge et Mont-Laurier.

    Depuis 2021, il préside également le Comité qualité de médecine de laboratoire de la grappe LLL, orientant les activités des neuf (9) laboratoires de la grappe. Plus récemment, il a accepté la codirection médicale de la Direction de la vaccination, prélèvement et dépistage des Laurentides, démontrant une fois de plus son engagement indéfectible envers la santé publique.

     

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    Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique, est entouré par M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre, et par Mme Danielle Boué, t.i.m.(E), ASC, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ)

  • Mot du président – Automne 2024

    Mot du président – Automne 2024

    C’est galvanisé par le succès de notre 2e Grand RDV des chimistes et des biochimistes que je reviens vers vous pour dresser le bilan des activités de l’Ordre au cours des derniers mois.

    Le 17 octobre dernier, à Drummondville, nous avons eu l’immense privilège de recevoir en grand nombre les membres de l’Ordre pour vivre notre AGA, nos sessions de formation continue et notre gala de reconnaissance des membres émérites pour lequel nous avons accueilli deux invitées d’honneur, Mme Dominique Derome, présidente de l’Office des professions du Québec, et Mme Danielle Boué, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ).

    Notre Grand RDV a été une réussite sur toute la ligne, ce qui me rend très fier de l’équipe organisatrice, de mes pairs au Conseil d’administration, mais également des membres de l’Ordre, d’autant plus que deux d’entre eux ont été honorés au cours de l’événement.

    Le Mérite du CIQ a été décerné au Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique au CISSS des Laurentides, en reconnaissance de ses réalisations et contributions. Il s’est entre autres activement engagé auprès des équipes du laboratoire de l’Hôpital de Saint-Eustache pour instaurer des processus visant à améliorer la qualité des analyses et des services offerts aux usagers, ainsi qu’aux partenaires internes et externes.

    De même, la plus haute distinction de l’Ordre, celle de Compagnon de Lavoisier, a été remise à Mme Christiane Ayotte. Pionnière de la recherche scientifique, notamment dans le domaine du dopage sportif, Mme Ayotte est une sommité mondiale qui s’est démarquée et a fait rayonner la profession de chimiste tout au long de sa carrière. Elle a été à la tête du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche scientifique pendant plus de 30 ans. L’apport de cette leader exemplaire dépasse largement le monde sportif. Son travail et ses recherches ont eu des retombées positives dans plusieurs autres professions liées à la santé.

    Parallèlement à l’organisation intensive de notre Grand RDV, nous avons vécu un été chaud et foisonnant en matière de relations publiques.

    La rentrée parlementaire québécoise a été notamment animée par les consultations particulières et auditions publiques concernant le projet de loi n° 67, Loi modifiant le Code des professions pour la modernisation du système professionnel et visant l’élargissement de certaines pratiques professionnelles dans le domaine de la santé et des services sociaux (ci-après, PL67). Celles-ci ont effectivement débuté le mercredi 18 septembre 2024. Pour l’occasion, l’Ordre a déposé à la Commission des institutions un court mémoire, dont la pièce maîtresse est la proposition d’un amendement au PL67 afin de définir l’exercice de la chimie et les activités réservées aux membres de l’Ordre.

    À la lumière de cette opportunité législative, nous avons donc réorienté le tir en parlant d’un amendement au PL67 qui viendrait consacrer l’encadrement adéquat de la pratique de la chimie. Si la ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Sonia LeBel, a déjà fait valoir les travaux exigeants qu’occasionneraient la modernisation de la LCP, notre Ordre vient de lui démontrer qu’il est possible d’agir dès maintenant afin de mieux protéger le public par un amendement au PL67.

    Par ailleurs, un des sujets qui anime le gouvernement du Québec et intéresse particulièrement l’Ordre est sans conteste la transition énergétique. En effet, la filière batterie – comme nous l’avons vu lors de notre Grand RDV – est un thème névralgique qui continuera de faire couler beaucoup d’encre. Vous devinez qu’il est important que l’État se donne les moyens de soutenir une croissance durable, orientée vers la transition énergétique du Québec. C’est pourquoi nous sommes convaincus qu’il est essentiel de mieux encadrer le déploiement de la filière batterie et la manipulation des composantes actives qui servent à faire des batteries. Dans le même ordre d’idées, l’Ordre soutient, en conformité avec la mission fondamentale de l’Ordre de protection du public, la nécessité de mettre en place des dispositions législatives et réglementaires qui permettront l’élaboration de protocoles validés de récupération de recyclage et de réutilisation des batteries périmées et qui contribueront à leur élimination sécuritaire et viable.

    La nomination de Mme Christine Fréchette au poste de ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE) a été saluée par l’Ordre. Du même coup, nous avons eu l’occasion de relancer nos échanges avec ce cabinet, pourparlers qui étaient déjà en cours à l’époque du prédécesseur de Mme Fréchette.  Nous avons eu l’occasion de transmettre nos recommandations vis-à-vis de la filière batterie et avons obtenu une réponse positive selon laquelle « […] Nous sommes ravis de voir votre intérêt et volonté de supporter constructivement la filière batterie ». Nous allons poursuivre cette collaboration avec le MEIE en ce sens, puisque la chimie est au cœur du développement de ce secteur, et que l’expertise des chimistes doit être prise en considération.

    Dernièrement, nous avons effectué une sortie publique en lien avec le déploiement de cette filière batterie. L’enjeu fondamental est le manque d’encadrement des personnes impliquées dans la manipulation et le transport des matières actives essentielles à leur fabrication. Les individus responsables de la mise en œuvre des processus et des normes ne sont pas encadrés de manière suffisante par un ordre professionnel, voire pas du tout. Vous conviendrez qu’il est particulièrement imprudent pour la société de laisser des entreprises décider du seuil de tolérance acceptable du risque à la sécurité du public pour leurs activités en chimie. Nous le répétons ici : l’adoption d’un amendement au PL67 modifiant un seul article de la LCP pourrait atténuer considérablement ce spectre inutile qui plane sur la société québécoise. Dans le sillage de l’incendie au port de Montréal qui a mobilisé une cinquantaine de pompiers, nous sommes intervenus publiquement pour réaffirmer, pour une énième fois, la nécessité de prendre au sérieux la manipulation, le transport et l’entreposage des matières dangereuses au Québec. Ce fut également l’occasion de rappeler la nécessité de renforcer la capacité d’action de notre ordre professionnel ce qui pourrait se faire par un seul amendement au PL67. Le cas de cet incendie précis est présentement sous examen par les enquêteurs de l’Ordre. Par ailleurs, j’ai été de passage au Téléjournal avec Céline Galipeau à ce sujet (53e minutes).

    Enfin, plus récemment, nous nous sommes également prononcés dans le cadre des consultations publiques relatives au projet de Règlement sur le contrôle du plomb dans l’eau chez les prestataires de services de garde éducatifs du ministère de la Famille. Ce projet de Règlement cherche à s’assurer de la qualité de l’eau consommée par les enfants et les personnes qui œuvrent chez les prestataires de services de garde éducatifs à l’enfance (SGEE), dans une installation ou une résidence privée.

    Plus particulièrement, il introduit une obligation, pour tous les prestataires de SGEE, de procéder à un échantillonnage afin de mesurer la concentration en plomb dans l’eau et de s’assurer que des mesures correctrices soient prises en cas de non-respect de la norme de qualité de l’eau potable relative au plomb, prévue à l’article 2 de l’annexe 1 du Règlement sur la qualité de l’eau potable (RLRQ c. Q-2 r. 40) (RQEP).

    En plus d’apporter notre expertise sur plusieurs articles du projet de Règlement, nous avons rappelé que l’échantillonnage est une étape tant délicate que critique de toute analyse chimique et biochimique, étape influençant bien sûr directement la qualité des résultats. Considérant l’enjeu de protection du public qu’est la présence de plomb dans l’eau potable des prestataires de SGEE, il est donc crucial que la stratégie d’échantillonnage soit définie par des professionnels habilités et compétents, soient des chimistes. Cette recommandation a d’ailleurs déjà été soumise par l’Ordre en 2020 au ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs à l’occasion de la consultation publique portant sur des modifications au RQEP.

    En terminant, sur une note plus légère, j’aimerais vous souhaiter de vivre avec passion cette fin de saison multicolore avec vos proches, en prenant une bonne marche dans les bois ou encore autour d’un bon breuvage chaud!

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada

  • Bilan du Grand RDV des chimistes et des biochimistes 2024

     

    Montréal, le 24 octobre 2024 — La 2e édition du Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes, coprésentée par La Personnelle, Desjardins et Eurofins EnvironeX, a connu un franc succès, rassemblant plus de 200 membres de l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) issus de plus d’une trentaine de secteurs d’activité. L’événement qui a fait office de 11e colloque de l’Ordre s’est tenu le 17 octobre dernier à Drummondville. En plus de l’assemblée générale annuelle, le Grand RDV a été l’occasion pour les participants d’assister à des conférences, à des activités de formation, à des présentations d’étudiants-chercheurs et au gala de reconnaissance de membres émérites. La thématique de la transition énergétique s’est imposée comme un enjeu phare, notamment lors de la conférence plénière.

    « Les chimistes et les biochimistes doivent être au cœur de la transition énergétique. Ce projet de société, aussi essentiel soit-il, doit se déployer en collaboration avec les chimistes et les biochimistes afin d’assurer la protection du public et de l’environnement, tout en maintenant le cap sur les objectifs de développement durable et économique de la transition énergétique. Les chimistes et les biochimistes sont prêts à collaborer avec les acteurs concernés, à la fois pour mettre à profit leurs connaissances, mais aussi pour s’assurer que le progrès soit accompli en toute sécurité. La filière batteries est un exemple éloquent du volet de la transition énergétique dans lequel les chimistes et biochimistes doivent être davantage impliqués », soutient le président de l’Ordre, Michel Alsayegh.

    Le Grand RDV a également permis cette année le rayonnement des futurs chimistes et biochimistes. Pour une première fois, une Zone de la relève leur a été réservée afin qu’ils puissent présenter leurs projets de recherche.

    « Au courant des dernières années, l’Ordre a travaillé à renforcer ses relations avec les universités. Nous sommes allés à la rencontre des étudiants sur les campus, nous avons mis en place un Forum des universités et tenu un Gala des diplômés en chimie et biochimie. Dans cette perspective, il était tout à fait logique de faire une place à la relève durant notre colloque annuel. Ainsi, les futurs chimistes et biochimistes ont eu l’occasion de présenter leurs recherches à leurs pairs en toute collégialité. L’exercice a été une réussite. Les membres de l’Ordre ont démontré un intérêt marqué pour les travaux de la relève », affirme M. Alsayegh.

     

    Gala de reconnaissance 

    Un Gala de reconnaissance des membres émérites s’est tenu en soirée. L’Ordre a d’ailleurs été choyé de la présence de deux invitées d’honneur, soit Mme Dominique Derome, présidente de l’Office des professions du Québec et Mme Danielle Boué, présidente du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ).

    Dans son allocution, Mme Derome a salué la réussite de l’événement et la richesse des contenus de formation continue proposés aux membres de l’Ordre afin qu’ils maintiennent à jour leurs compétences, pour la protection du public.

    Le Mérite du CIQ a été décerné par Mme Boué à Dr Éric Bonneau, biochimiste clinique au CISSS des Laurentides, en reconnaissance de ses réalisations et contributions. Il s’est entre autres activement engagé auprès des équipes du laboratoire de l’Hôpital de Saint-Eustache pour instaurer des processus visant à améliorer la qualité des analyses et des services offerts aux usagers, ainsi qu’aux partenaires internes et externes.

    La plus haute distinction de l’Ordre, celle de Compagnon de Lavoisier, a été remise à Mme Christiane Ayotte. Pionnière de la recherche scientifique, notamment dans le domaine du dopage sportif, Mme Ayotte est une sommité mondiale qui s’est démarquée et a fait rayonner la profession de chimiste tout au long de sa carrière. Elle a été à la tête du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche scientifique pendant plus de 30 ans.


    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source :
    Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :
    Gorette Linhares
    Cheffe du Bureau de la direction générale et des communications
    514-844-3644 poste 2400
    media@ocq.qc.ca 

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    L’ensemble des moments immortalisés de la journée sont accessibles sur la page Facebook de l’Ordre dans l’album de photos du Grand RDV 2024.

    Merci et à l’année prochaine !

  • Nomination de Mme Gorette Linhares comme cheffe du Bureau de la direction générale et des communications

     

    Montréal, le 15 octobre 2024 — L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) a le plaisir d’annoncer la nomination de Mme Gorette Linhares, PRP, au poste de cheffe du Bureau de la direction générale et des communications. Son entrée en fonction a eu lieu le 30 septembre dernier.

    Journaliste de formation, Mme Linhares détient un baccalauréat ès sciences de l’Université de Montréal axé sur les relations publiques et les sciences politiques. Forte de plus de 20 ans d’expérience au sein d’organisations dédiées à la justice sociale et à la protection du public, elle est une professionnelle des communications membre de la Société québécoise des professionnel(le)s en relations publiques (SQPRP). Mme Linhares possède une expertise en communication stratégique, gestion des médias sociaux, affaires publiques et relations gouvernementales.

    « À l’issue d’un processus de sélection rigoureux, nous sommes heureux d’accueillir Mme Gorette Linhares à ce poste clé au sein de notre organisation. Son expérience significative en communication et son engagement envers la protection du public seront des atouts précieux pour renforcer notre mission et nos relations avec nos parties prenantes. Je suis convaincu que son leadership et sa vision contribueront grandement à l’atteinte de nos objectifs stratégiques », a déclaré M. Patrick D. Paquette, directeur général et secrétaire de l’Ordre.

    L’Ordre est ravi d’accueillir Mme Linhares dans cette fonction stratégique et est convaincu qu’elle jouera un rôle essentiel dans la réalisation de sa mission visant à protéger le public en matière d’encadrement de l’exercice de la chimie et de la biochimie.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)
    Renseignements : media@ocq.qc.ca

  • Nomination de Mme Sun Kolev au poste de Cheffe des opérations et secrétaire adjointe de l’Ordre

     

    L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) a le plaisir d’annoncer la nomination de Mme Sun Kolev au poste de Cheffe des opérations et secrétaire adjointe de l’Ordre. Elle occupera ce poste à partir du 30 septembre 2024.

    Membre de notre équipe depuis 2020, Mme Kolev a joué un rôle central dans la restructuration majeure des activités de l’Ordre. Elle a contribué de manière significative à l’amélioration de nos processus internes, ainsi qu’au succès de plusieurs initiatives stratégiques, notamment au niveau du rehaussement de nos communications et de notre image publique.

    Dans ses nouvelles fonctions, Mme Kolev sera responsable de l’organisation des opérations de l’Ordre, dont notamment la direction des activités de développement professionnel continu. Un rôle qui inclut la mise en place des activités de formation adaptées aux besoins des chimistes et des biochimistes, l’accréditation des formateurs et la gestion des activités du Comité de développement professionnel. Le tout étant essentiel pour garantir que les membres de l’Ordre disposent des compétences nécessaires pour répondre aux plus hauts standards de la profession et ainsi protéger le public. Mme Kolev conserve également ses responsabilités à l’égard des évènements annuels de l’Ordre, dont le Grand RDV des chimistes et des biochimistes et le nouveau Gala des diplômés en chimie et en biochimie; de même que celles concernant les activités du Bureau du registraire à titre de secrétaire adjointe de l’Ordre.

    « Depuis son arrivée, Mme Kolev a démontré un engagement soutenu dans les différentes initiatives de l’Ordre. Son expertise opérationnelle dans la réalisation de projets complexes, sa capacité à innover et son leadership ont été déterminants au cours des dernières années. Nous avons pleinement confiance qu’elle saura relever ces nouveaux défis avec le succès qu’on lui connait » a déclaré M. Patrick D. Paquette, directeur général et secrétaire de l’Ordre.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)
    Renseignements : media@ocq.qc.ca

  • Nouvelle plateforme de formation continue de l’Ordre


     

    L’Ordre est ravi de lancer officiellement sa toute nouvelle plateforme de formation continue hébergée sur la Médiathèque du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) et pilotée par Miiro, le partenaire officiel du CIQ en matière de diffusion d’activité de formation continue.

    Cette nouvelle plateforme pour les membres de l’Ordre marque une étape importante qui consolide notre culture de formation continue et bonifie significativement l’expérience client des apprenants. La plateforme que l’Ordre dévoile aujourd’hui a été soigneusement réfléchie pour répondre aux besoins de formation continue des chimistes et des biochimistes et s’adapter à leurs évolutions.

    Ce nouvel environnement sur Miiro vous offrira des options de formation adaptées à votre style d’apprentissage, à votre emploi du temps et votre progression professionnelle. De plus, les paramètres de navigation ont été repensés et simplifiés de manière à rendre l’accès aux informations essentielles plus intuitives, dans une perspective d’efficacité et d’efficience.

    Voici quelques exemples d’amélioration :

    • Les activités de formation continue sont désormais classées par thème (p.ex. gestion, communication, santé, etc.) et peuvent être filtrées pour une recherche plus rapide;
    •  Les activités de formation sont également clairement identifiées selon qu’il s’agisse d’un webinaire (synchrone), d’une diffusion en ligne (asynchrone), d’une rediffusion, d’un événement ou d’une activité offerte par l’un de nos partenaires de formation;
    • L’hébergement de notre plateforme Miiro sur la Médiathèque du CIQ permet également de rendre disponibles les formations d’autres ordres ou regroupement professionnels qui sont pertinentes pour notre profession (p.ex. application de la Loi 25, SST, etc.);

     

    Pour accéder à la plateforme : https://ocq.miiro.ca

     

    INSTRUCTIONS DE CONNEXION 
    Merci de consulter le site Web de l’Ordre à l’adresse : https://dev.ocq.qc.ca/evenements/activites-formation-continue/ afin de prendre connaissance des instructions de connexion à la nouvelle plateforme Miiro et consulter les activités de formation continue disponibles.