Auteur : Patrick Paquette

  • Gestion des composantes chimiques destinées à la filière batteries : un enjeu pour les tous les québécois selon l’OCQ

     


    Montréal, le 16 septembre 2024 —
    Avec l’arrivée de Mme Christine Fréchette comme ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) tient à dévoiler ses recommandations pour garantir la protection du public et minimiser les risques reliés à l’implantation de la filière batteries en sol québécois. C’est dans une perspective des plus collaboratives que l’Ordre tend la main à Mme Fréchette et souhaite l’informer de l’importance d’assurer un encadrement professionnel adéquat de la filière batteries, puisque celles-ci ont des composantes chimiques pouvant représenter un réel danger si elles sont mal manipulées ou entreposées.

    « Nous tenons d’abord à féliciter Mme Fréchette pour sa nomination à la tête du ministère qui pilotera la transition énergétique du Québec dont l’importante filière batteries. Nous sommes impatients de travailler avec cette nouvelle ministre qui, nous en sommes convaincus, saura déployer à son plein potentiel économique ce grand projet de société. Nous assurons du même coup l’entière collaboration des chimistes, eux qui peuvent contribuer à assurer une protection du public et de l’environnement, de concert avec les objectifs de développement économique du gouvernement. L’Ordre rappelle que si l’on veut assurer et soutenir une croissance durable, il est essentiel de mieux encadrer le cycle de vie des batteries et de leurs composantes chimiques. Ce volet de la transition énergétique passera par un apport central des chimistes, tant dans le développement que dans la protection du public — une thématique qui sera par ailleurs mise de l’avant lors de la conférence plénière du colloque annuel de l’Ordre le 17 octobre prochain », affirme M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre.

    La principale source d’inquiétude de l’Ordre quant au déploiement de la filière batteries au Québec est le manque d’encadrement des personnes impliquées dans la manipulation et le transport des matières actives essentielles à leur fabrication. Les individus responsables de la mise en œuvre des processus et des normes ne sont pas encadrés de manière suffisante par un ordre professionnel, voire pas du tout. Cela pose un important risque de préjudice pour la population. Depuis plusieurs années, l’Ordre demande au gouvernement de mieux définir le champ d’exercice des chimistes prévu à la Loi sur les chimistes professionnels qui date de 1926, afin de mieux encadrer l’exercice de la profession et de limiter une pratique dangereuse d’activités qui devraient être réservées à des professionnels compétents.

    « En l’absence d’un encadrement adéquat de l’exercice de la chimie au Québec, nous nous retrouvons avec des entreprises qui décident par elles-mêmes qui sont les personnes qualifiées pour effectuer la gestion des matières actives destinées à la fabrication de batteries. Il est très hasardeux pour la société de laisser des entreprises décider du seuil de tolérance acceptable du risque à la sécurité du public pour leurs activités en chimie, et ce, notamment au regard des risques bien réels inhérents à la manipulation et à la gestion des substances chimiques sur la santé et la sécurité de la population. Les conséquences potentielles sur la protection du public et de l’environnement sont non négligeables. Alors que Mme Fréchette s’installe graduellement dans ses nouvelles fonctions, l’Ordre réitère sa volonté de collaboration afin de mettre en œuvre des solutions permettant de protéger le public et l’environnement », soutient M. Michel Alsayegh.

    L’Ordre rappelle au bénéfice de tous que la population doit pouvoir accorder sa confiance aux personnes qui manipulent, transportent et entreposent des substances chimiques, surtout lorsque cela a lieu à proximité de quartiers résidentiels ou dans des zones commerciales.

    Les recommandations de l’Ordre portent notamment sur l’encadrement réglementaire de la filière batteries et de la protection de l’environnement :

    1. Mettre en place des dispositions législatives et réglementaires qui permettront l’élaboration de protocoles validés de récupération de recyclage et de réutilisation des batteries périmées et qui contribueront à leur élimination sécuritaire et viable;
    2. Prévoir, parallèlement aux sanctions administratives pécuniaires, des sanctions plus sévères pour les cas de contraventions graves aux lois et règlements en matière environnementale;
    3. Assujettir les usines de fabrication de matières actives, de composantes destinées à la production de batteries ainsi que pour les usines d’assemblage de batteries, à la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement;
    4. Impliquer les chimistes dans le cadre de travaux de recherche concernant la toxicité et la dégradation de matières actives, de composantes destinées à la production de batteries dans l’environnement;
    5. D’interdire à toute personne physique ou morale de déposer des sols contaminés dans un milieu humide ou hydrique;
    6. Préciser le champ d’exercice des chimistes pour y inclure des activités réservées en lien avec l’encadrement de la manipulation, du transport, de l’entreposage et de la conservation des substances chimiques.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)
    Renseignements :
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  • Mise en garde de l’Ordre des chimistes du Québec concernant les propositions d’analyses gratuites de la qualité d’eau résidentielle

     

     

    Montréal, le 5 août 2024 – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) invite la population à être vigilante à l’égard des stratagèmes frauduleux d’analyses gratuites d’eau qui circulent sur les réseaux sociaux pour vendre des systèmes de purification inutile à fort prix.

    « Nous observons que des publications circulent sur les réseaux sociaux pour faire la promotion d’analyses gratuites de la qualité de l’eau et à domicile. Une situation qui inquiète l’Ordre dans un contexte où des vendeurs peuvent tenter de tromper la population en se présentant comme des professionnels qualifiés. En effet, ces personnes se présentent chez leurs clients et découvrent presque à tout coup que la qualité de leur eau est très mauvaise. Ces résultats sont volontairement faussés de façon à inquiéter les citoyens à l’égard de leur santé pour qu’ils adhèrent aux stratagèmes de vente sous pression. On leur propose ensuite d’acheter un système de purification de l’eau pouvant coûter des milliers de dollars — mais, n’étant dans les faits pas plus efficace qu’un pichet d’eau filtrant populaire. Ces vendeurs sollicitent par la suite les voisins du même quartier en mettant de l’avant les résultats des fausses analyses d’eau effectuées dans une maison du voisinage », explique le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    L’Ordre appelle ainsi la population à être vigilante face aux publicités d’analyses gratuites d’eau et aux vendeurs qui font du porte- à-porte pour vendre des systèmes de purification d’eau.

    « Il faut savoir que des règlements et des méthodes accréditées par le ministère de l’Environnement ont été mis en place pour encadrer les analyses d’eau potable au Québec. Il y a une marche à suivre quant à la façon de prendre un échantillon d’eau d’un robinet, par exemple. Ces échantillons doivent ensuite être envoyés dans un laboratoire accrédité où des chimistes s’affaireront à déterminer ce qui est contenu dans l’eau et les concentrations. Puis, ils pourront proposer une solution pour régler un enjeu, le cas échéant. Rappelons que les chimistes ont l’expertise pour interpréter de tels rapports de laboratoires. Ce qui n’est pas nécessairement le cas des personnes qui font la promotion de systèmes de purification d’eau sur les réseaux sociaux ou à votre porte. Ainsi, il est recommandé de toujours vérifier que la personne avec laquelle vous faites affaire pour des questions de qualité de l’eau est un chimiste d’un laboratoire accrédité », ajoute M. Alsayegh.

    Enfin, c’est pourquoi l’Ordre tient à réitérer la nécessité que soit modernisée la Loi sur les chimistes professionnels dans les meilleurs délais afin d’y préciser le champ d’exercice de la chimie et les activités réservées aux chimistes, dans une perspective de l’exercice contemporain de la profession. Une modernisation de la Loi est nécessaire pour assurer un contrôle adéquat des activités réservées aux chimistes, le tout dans une perspective de protection du public.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

     L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

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  • Mot du président – Juillet 2024

     

     

    Chers membres,

    Alors que la saison des vacances estivales et du beau temps bat son plein, permettez-moi de souligner toute ma gratitude eu égard au travail que vous effectuez jour après jour – qui fait la fierté de l’Ordre et de la profession.  C’est grâce à votre professionnalisme que nous sommes en mesure de maintenir notre notoriété dans l’espace public – et je tenais à vous en remercier chaleureusement.

    En ce deuxième trimestre de 2024, nous avons poursuivi sans relâche notre travail afin que soit modernisée la Loi sur les chimistes professionnels (LCP) – dont la désuétude compromet sempiternellement la protection du public. À cet égard, nous entretenons heureusement des rapports cordiaux avec le cabinet de la ministre responsable de l’application des lois professionnelles – Mme Sonia LeBel, en espérant que cette dernière finira par donner son aval à l’Office des professions du Québec (Office). La Ministre a déjà démontré une ouverture tout en disant qu’elle attendait des recommandations favorables de l’Office. L’Office affirme que le dossier des chimistes est complet et qu’il manque seulement la volonté politique du gouvernement pour moderniser la LCP. Cependant, la modernisation de la LCP apparaît bien loin dans le radar des priorités de la Ministre à un point tel que cela semble relever pour elle du vœu pieux – le projet est toujours remis aux calendes grecques. Nous ne baissons point les bras et nous reviendrons à la charge à l’automne.

    En ce sens, le porte-parole du troisième groupe d’opposition en matière de justice, M. Pascal Paradis, a procédé à l’inscription des questions au Feuilleton de l’Assemblée nationale vis-à-vis de cette volonté équivoque de Mme LeBel. Le gouvernement du Québec pourrait ici reprendre le bâton du pèlerin et mener à terme le processus de modernisation de la LCP débuté en 2009, et ce, pour assurer la protection du public. À l’instar du député de Jean-Talon, nous sommes résolument en mode proactif et proposons des solutions législatives afin de corriger cette situation. Cela dit, nous pouvons nous attendre à une réponse écrite de la Ministre dans le sillage de la rentrée parlementaire en septembre.

    Sur un autre plan, l’Ordre a effectué une sortie publique en regard de la demande officielle d’un mandat d’initiative à la Commission de la santé et des services sociaux pour qu’une commission parlementaire se penche sur la lutte contre le GHB, comme proposé par la porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Jennifer Maccarone. Nous avons réaffirmé le besoin fondamental que la fiabilité des tests de détection du GHB autoadministrés soit attestée par des chimistes aux fins de protection du public. Bien qu’il ne soit pas du rôle de l’Ordre de s’impliquer dans le développement de tels produits, nous souhaitons collaborer activement afin de proposer des solutions qui assureront la sécurité de tous.

    Autre sortie publique notablement féconde est celle de l’Ordre mettant la population en garde contre les discours mensongers à propos de la crème solaire. Effectivement, des influenceurs véhiculent des informations fausses et mensongères sur les médias sociaux au sujet de la crème solaire affirmant que celle-ci est nocive pour la peau. Vous conviendrez que de telles affirmations diffusées auprès d’une large audience peuvent mettre en danger la santé publique. Bien évidemment, la protection solaire est une mesure essentielle pour prévenir les dommages cutanés et les cancers de la peau. Les produits de protection solaire, lorsqu’ils sont utilisés correctement, sont sûrs et efficaces. Prétendre le contraire est absurde et irresponsable!

    L’Ordre réaffirme qu’il est fondamental que le public se tourne vers des sources d’information fiables et reconnues – notamment les professionnels qualifiés et les institutions scientifiques, et bien sûr, de demeurer vigilants face aux informations véhiculées sur Internet. Cette sortie publique a généré près de 70 reprises dans les médias régionaux, nationaux et internationaux, sans compter une kyrielle d’entrevues que j’ai eu le privilège de donner, notamment au micro de Jean-François Baril à QuB Radio, de Patrick Lagacé à 98.5 FM ou encore, à la télévision de LCN avec l’animateur Michel Jean.

    Cette sortie publique a aussi engendré des entrevues dans les autres provinces canadiennes à l’antenne du diffuseur public, notamment à Radio-Canada Moncton, Radio-Canada Winnipeg, Radio-Canada Ottawa, Radio-Canada Edmonton, Radio-Canada Vancouver et à Radio-Canada Toronto que j’ai données à titre de président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada.

    L’Ordre réitère à nouveau ici son engagement à mettre au service de l’intérêt public l’expertise de ses membres aux fins de protection du public dans le domaine de la chimie et de la biochimie, cette fois-ci face à la mésinformation scientifique, comme ce fut le cas pour la vaccination, entre autres.

    Sur cette note positive et chaleureuse, je souhaite en profiter pour vous souhaiter des vacances estivales rafraîchissantes avec vos proches et de prendre le temps de goûter aux pétillants plaisirs de l’été – notamment du soleil.

     

    À bientôt!

     

     

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Vice-président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada

  • L’Ordre des chimistes met la population en garde contre les discours mensongers à propos de la crème solaire

     

     

    Montréal, mercredi 19 juin 2024 – L’Ordre des chimistes du Québec met en garde la population contre une nouvelle tendance préoccupante qui circule sur les réseaux sociaux. Des influenceurs et influenceuses propagent des informations erronées et mensongères concernant la crème solaire, prétendant que ses ingrédients seraient nocifs pour la peau. Ces affirmations, dénuées de fondements scientifiques, peuvent mettre en danger la santé publique.

    Ces influenceurs et influenceuses, bien qu’ils disposent d’une large audience et d’un pouvoir de persuasion considérable, ne possèdent généralement pas l’expertise scientifique nécessaire pour évaluer les produits chimiques et leur sécurité. Il est crucial que le public se tourne vers des sources d’information fiables et reconnues, notamment les professionnels qualifiés et les institutions scientifiques. Le public, quant à lui, est invité à exercer un esprit critique face aux informations circulant en ligne Pour des conseils concernant la santé et les produits de protection solaire, il est recommandé de consulter des professionnels.

    « Nous observons la propagation de fausses informations concernant la crème solaire. Il est crucial de se fier à des données scientifiques solides et de rejeter les discours basés sur la peur et les fausses informations. Les crèmes solaires sont développées pour protéger la peau des effets nocifs des rayons ultraviolets (UV) du soleil. Les ingrédients actifs, qu’ils soient minéraux ou chimiques, agissent en absorbant, reflétant ou dispersant les rayons UV. Les recherches scientifiques démontrent l’efficacité et la sécurité de ces ingrédients lorsqu’ils sont utilisés conformément aux instructions. Il est inquiétant de voir des pseudo-experts inciter la population à renoncer à la protection solaire, augmentant ainsi les risques de cancer de la peau et d’autres dommages causés par les rayons UV », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    La protection solaire est une mesure essentielle pour prévenir les dommages cutanés et les cancers de la peau. Les produits de protection solaire, lorsqu’ils sont utilisés correctement, sont sûrs et efficaces. Or, le fait de véhiculer de fausses informations à ce propos peut quant à elles causer un préjudice notable. L’Ordre des chimistes du Québec réitère ainsi son engagement à mettre au service de l’intérêt public l’expertise de ses membres aux fins de protection du public dans le domaine de la chimie et de la biochimie.

    « Il est essentiel que les influenceurs et influenceuses prennent conscience de la portée de leurs messages et de la responsabilité qui en découle. Partager des informations non vérifiées peut avoir des conséquences importantes sur la santé publique. L’Ordre appelle à un usage responsable des plateformes de réseaux sociaux et encourage les influenceurs à s’informer auprès de sources scientifiques fiables avant de diffuser des opinions sur des sujets de santé pour lesquels ils n’ont aucune qualification », ajoute le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

     

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

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  • Avis de radiation temporaire | Dossier nº : 07-23-0002

     

     

    AVIS est par les présentes donné qu’ANDREW WEIGENSBERG, ayant exercé la profession de chimiste à Montréal, a été déclaré coupable, le 17 avril 2024, par le Conseil de discipline de l’Ordre des chimistes du Québec, de l’infraction suivante à savoir :

    Chef 1 :  Dans la région de Montréal, entre le ou vers le 12 août 2010 et le ou vers le 30 novembre 2012, alors qu’il était notamment le titulaire du permis de laboratoire pour les Laboratoires CDL Inc. et donc soumis à l’article 112 du Règlement d’application de la Loi sur les laboratoires médicaux et sur la conservation des organes et des tissus, a permis ou a toléré qu’une personne agissant au nom des Laboratoires CDL Inc. offre des ristournes ou des avantages destinés à attirer une clientèle de cliniques médicales et/ou de professionnels de la santé et ce, contrairement à l’article 45 du Code de déontologie des chimistes.

    Le 29 avril 2024, le Conseil de discipline imposait à ANDREW WEIGENSBERG une période de radiation d’un (1) mois sous le chef 1.

    La décision du Conseil de discipline étant exécutoire à l’expiration du délai d’appel, selon l’article 158 du Code des professions, ANDREW WEIGENSBERG est donc radié temporairement du Tableau de l’Ordre des chimistes du Québec pour une période d’un (1) mois, à compter du 11 juin 2024.

    Le présent avis est donné en vertu des articles 156 et 180 du Code des professions.

     

    Me Sylvie Lavallée, avocate
    Secrétaire du Conseil de discipline

     

  • La chimiste Christiane Ayotte reçoit le Prix René Dussault 2024 remis par le CIQ

     

     

    Montréal, vendredi 24 mai 2024 – L’Ordre des chimistes du Québec félicite chaleureusement Mme Christiane Ayotte, chimiste, chercheuse et professeure, qui remporte le Prix René Dussault 2024 remis par le Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) en reconnaissance de sa carrière remarquable et de sa contribution exceptionnelle dans la lutte contre le dopage sportif.

    Institué en 1990 et autrefois connu sous le nom de « Prix du CIQ », le Prix René Dussault souligne l’engagement extraordinaire d’un professionnel dans l’avancement de sa profession et du système professionnel. C’est devant ses pairs et les représentants des 46 ordres professionnels que Mme Ayotte, une sommité scientifique internationale, a reçu cet honneur, la plus prestigieuse distinction du système professionnel québécois.

    Membre de l’Ordre des chimistes du Québec depuis 1980, Mme Ayotte est détentrice d’un doctorat en chimie organique de l’Université de Montréal et une pionnière dans le domaine de la recherche scientifique sur le dopage sportif. Sa carrière exemplaire à la tête du Laboratoire de contrôle du dopage de l’Institut national de la recherche (INRS – Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie) a été marquée par son dévouement à l’intégrité du sport, à la protection des athlètes et à l’avancement des connaissances dans ce domaine. Ses travaux ont eu un impact direct sur la santé et la sécurité des sportifs, contribuant ainsi à préserver l’éthique sportive au Québec et bien au-delà.

    En outre, son influence dépasse largement le seul monde sportif. Mme Ayotte a joué un rôle clé dans la sensibilisation du grand public aux enjeux scientifiques et éthiques liés au dopage. Sa capacité à vulgariser des concepts complexes a permis de démystifier ce sujet crucial et d’éduquer la population québécoise sur les risques associés au dopage, mais aussi sur l’importance du respect des règles éthiques dans tous les domaines de la vie. Son soutien actif aux initiatives éducatives et son investissement dans le développement des compétences scientifiques au Québec ont contribué à former une nouvelle génération de scientifiques talentueux. L’ensemble de sa carrière a fait l’objet d’un livre intitulé Incorruptible publié aux éditions Québec Amérique.

    Durant sa carrière, Mme Ayotte a acquis une renommée internationale et s’est démarquée comme une référence mondiale dans la lutte contre le dopage sportif. Membre de nombreux comités scientifiques et groupes d’experts auprès de l’Agence mondiale antidopage et du Comité international olympique, ses travaux exemplaires lui ont valu plusieurs prix et honneurs. Notamment, celui de Scientifique de l’année par la Société Radio-Canada (1999), la Médaille d’honneur de l’Association médicale canadienne (2007), le prix Hommage Jacques-Beauchamp (2017) et la Médaille du ministère des Relations internationales et de la Francophonie (2018). Elle est également récipiendaire de l’Ordre du Canada (2019), pierre angulaire du Régime canadien de distinctions honorifiques, en reconnaissance de ses réalisations exceptionnelles et de sa contribution exemplaire à la société canadienne.

    « Mme Christiane Ayotte est une ambassadrice pour la profession et l’ensemble du système professionnel. C’est une grande fierté pour l’Ordre de compter parmi ses membres une professionnelle de sa trempe; une chimiste qui s’est démarquée durant toute sa carrière par son expertise et son engagement inébranlable, autant envers sa profession qu’auprès du public. Mme Ayotte est sans équivoque une pionnière dans son domaine, elle qui a fait preuve d’un leadership remarquable et qui a toujours été guidée par des principes de rigueur et de professionnalisme qui caractérisent le système professionnel. Le Prix René Dussault est un honneur amplement mérité. Notre profession est chanceuse de compter sur une chimiste hors pair comme elle », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.


    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)
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    Mme Sun Kolev (514) 214-7690
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    Photo : de gauche à droite
    M. Michel Alsayegh et Mme Christiane Ayotte

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  • Prolifération des drogues du viol : L’Ordre des chimistes réitère la nécessité de tests de détection autoadministrés fiables

     

    Montréal, le 22 mai 2024 — L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) accueille positivement la demande officielle d’un mandat d’initiative à la Commission de la santé et des services sociaux pour qu’une commission parlementaire se penche sur la lutte contre les drogues du viol, comme proposé par la porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Jennifer Maccarone. L’Ordre réaffirme le besoin fondamental que la fiabilité des tests de détection du GHB autoadministrés soit attestée par des chimistes aux fins de protection du public.

    « L’Ordre des chimistes, dont l’objectif est d’assurer la protection du public à l’égard de l’exercice de la chimie, est d’avis que des chimistes doivent être impliqués pour assurer à la population que les tests de détection du GHB autoadministrés qui sont disponibles en vente libre soient fiables. Bien qu’il ne soit pas du rôle de l’Ordre de s’impliquer dans le développement de tels produits, nous souhaitons collaborer activement afin de proposer des solutions qui assureront la sécurité de tous. Au-delà de toute partisanerie, l’Ordre réaffirme qu’il y a effectivement un problème important avec ces tests et que cela requiert impérativement l’attention des décideurs politiques. Nous soulignerons toutes les bonnes initiatives – tant du gouvernement du Québec que de l’opposition, notamment en appuyant la tenue d’une commission parlementaire portant sur les drogues du viol et d’y participer de manière constructive en mettant de l’avant la dimension scientifique liée à cet enjeu social préoccupant », affirme le président de l’Ordre M. Michel Alsayegh.

    Dans cette perspective, l’Ordre invite le législateur à aller plus loin encore et à se pencher sur la question en mettant en place des balises pour assurer la fiabilité des tests de détection du GHB autoadministrés qui sont commercialisés au Québec – notamment qu’ils soient attestés par un chimiste.

    « Le pullulement des drogues du viol peut être endigué si les utilisateurs des tests de détection rapides sont en mesure de prendre des décisions éclairées à partir de l’exactitude de leurs résultats. La ligne peut parfois être très mince entre un faux positif ou négatif. Des solutions existent et il faut tout faire pour enrayer ce fléau, à plus forte raison à l’approche des festivités estudiantines de fin d’année. Nous estimons qu’il ne peut y avoir place au doute lorsqu’il s’agit de sécurité publique », soutient M. Alsayegh.

    « L’Ordre est d’ailleurs intervenu publiquement en 2022 pour faire part de ses inquiétudes résultant d’un faux sentiment de sécurité pouvant accompagner un éventuel résultat erroné d’un test autoadministré, d’autant plus que ceux-ci sont généralement utilisés dans des contextes festifs où des situations d’ivresse peuvent augmenter considérablement la vulnérabilité d’une personne. Alors qu’un test autoadministré qui donnerait un résultat faussement positif n’a comme conséquence que d’encourager une plus grande vigilance, un résultat faussement négatif est extrêmement dangereux. Suivant sa mission de protection du public, l’Ordre insiste sur le fait qu’un test rapide autoadministré n’équivaut pas à ceux pouvant être réalisés en laboratoire de chimie par des professionnels. Nous réitérons également aux consommateurs l’importance de s’assurer, au meilleur de leurs habiletés de recherche, que lesdits tests répondent à des critères de fiabilité, et de garder en tête que d’autres drogues présentes dans une consommation pourraient ne pas être détectées », conclut M. Alsayegh.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)
    Renseignements :
    Julien Nelson, 450 495-0250
    Guillaume Desmarais, 819 560-2151
    media@ocq.qc.ca

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  • Un premier Gala des diplômés en chimie et en biochimie réussi pour l’OCQ


    Montréal, mercredi 15 mai 2024 –
    La première édition du Gala des diplômés en chimie et en biochimie présenté par l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) a connu un franc succès.

    L’événement, qui s’est déroulé le 9 mai dernier à Drummondville, a rassemblé près de cent cinquante (150) personnes, incluant diplômés, familles, amis, professeurs et membres de l’Ordre venus célébrer ensemble. Ce tout nouveau Gala a été spécifiquement conçu pour mettre en vedette les diplômés en chimie et en biochimie lors d’un moment spécial où tous les yeux étaient tournés vers eux. Cette soirée festive, unique au Québec, comportait un cocktail dinatoire, une cérémonie officielle et quelques présentations éclairs sur scène qui ont mis en lumière un éventail de possibilités de carrière, plus épanouissante les unes que les autres, qui s’offrent aux futurs chimistes et biochimistes. Les diplômés en chimie et biochimie des neuf (9) universités offrant des programmes de 1er cycle dans le domaine étaient conviés pour l’occasion.

    « Depuis quelques années déjà, l’Ordre des chimistes du Québec est résolument engagé dans une démarche afin de renforcer significativement ses relations avec les universités. Les étudiants en chimie et en biochimie sont les futurs chimistes et biochimistes qui constituent l’avenir de la profession. Il est primordial d’en être fier! L’Ordre souhaite ainsi leur offrir un accueil bien mérité dans le monde professionnel avec la tenue de ce gala annuel des diplômés », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    Durant cette magnifique soirée, chacun des diplômés a reçu un Tableau périodique en acrylique sur un support en bois, personnalisé à son nom et à l’année de sa promotion, contenant des échantillons d’éléments chimiques et arborant le logo de l’Ordre. « Cet objet particulier, signe d’appartenance à la profession, est un cadeau de bienvenue de que l’Ordre souhaitait remettre à chaque diplômé en signe d’accueil au sein de la grande famille des chimistes et des biochimistes du Québec » conclut M. Alsayegh.


    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

    Pour visualiser les photos de l’événement, nous vous invitons à consulter le répertoire suivant :
    Gala des diplômés 2024
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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :
    Mme Sun Kolev (514) 214-7690
    medias@ocq.qc.ca

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    UQACtualités 

  • L’Ordre des chimistes du Québec souligne l’élection de M. Michel Alsayegh comme président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada

     

    Montréal, le 11 avril 2024 — L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) tient aujourd’hui à féliciter son président, M. Michel Alsayegh, pour son élection à la présidence de la Fédération des chimistes professionnels du Canada (FCPC), une organisation pancanadienne qui œuvre à favoriser les plus hauts standards de pratique de la chimie partout au pays, notamment dans une perspective de protection du public.

    Alsayegh est depuis de nombreuses années reconnu pour son engagement soutenu, notamment comme membre du conseil d’administration de l’OCQ depuis 2015, puis comme président depuis 2018. Il en est d’ailleurs à son troisième et dernier mandat à ce titre. En parallèle, M. Alsayegh siège également au comité exécutif du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) depuis 2022. Avant son élection à la présidence de la FCPC, il en était le vice-président depuis 2021. Bachelier en chimie et détenteur d’un diplôme de technique de laboratoire en chimie analytique, M. Alsayegh a travaillé dans différents laboratoires environnementaux avant de plonger dans le domaine de la vente d’instruments analytiques de haute précision.

    « Je me réjouis de la confiance de mes pairs qui m’ont élu à la présidence de la FCPC, une fédération qui regroupe les organismes provinciaux concernés par l’encadrement de la profession. C’est par ailleurs dans un esprit de collaboration pancanadien que je souhaite débuter mon mandat. Les chimistes et biochimistes de partout au pays auront pu constater ces dernières années que l’évolution des différentes branches de la chimie, au fil des avancées scientifiques et technologiques, entrainent aussi de nouveaux risques de préjudice pour le public. Collectivement, nous avons le devoir de poser les gestes nécessaires pour nous assurer que l’exercice de la chimie se fasse de façon sécuritaire et contrôlée — ce qui passe, dans certains cas, par la modernisation des dispositions législatives encadrant notre profession. Ainsi, je tends aujourd’hui la main aux plus de 4 200 membres de la FCPC pour que débute un nouveau chapitre rythmé par la collaboration et un profond désir de protection du public », affirme le président nouvellement élu de la FCPC et président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)
    www.ocq.qc.ca

    Renseignements :
    Martin Pichette, 514 561-2746
    Ludovic Théberge, 514 553-9614
    media@ocq.qc.ca

  • Résultats de l’élection au Conseil d’administration 2024

     

     

    RÉGION ÉLECTORALE EST 

    À l’issue du dépouillement du scrutin pour l’élection 2024 au Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec qui a eu lieu le 2 avril 2024, le secrétaire de l’Ordre déclare élu M. François Proulx, chimiste, dans la région électorale Est où un (1) poste était à pourvoir.

    Celui-ci entre en fonction immédiatement pour un mandat de trois (3) ans.

     
    RÉGION ÉLECTORALE OUEST 

    N’ayant reçu que (3) candidatures pour les trois (3) postes à pourvoir dans la région électorale Ouest, le secrétaire de l’Ordre déclare élu au Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec M. Michel Alsayegh, chimiste, Dre Emmanuelle Saint-Germain, biochimiste clinique, et M. Vincent Paquette, chimiste.

    Ceux-ci sont entrés en fonction le 1er avril 2024 pour un mandat de trois (3) ans.

     

    Toutes nos félicitations! 

     

    Patrick D. Paquette, microbiologiste agréé, biochimiste
    Directeur général et secrétaire de l’Ordre