Auteur : Pierre-Oliver Danis

  • Fermeture de la période de réception des candidatures pour les élections au Conseil d’administration

     

     

    RÉGION ÉLECTORALE EST 

    Conformément aux disposions applicables du Code des professions (RLRQ, c. C-26) et du Règlement sur les l’organisation de l’Ordre des chimistes du Québec et les élections à son Conseil d’administration (RLRQ, c. C-15, r. 12.1), le secrétaire de l’Ordre a reçu deux (2) candidatures pour le seul poste en élection dans la région électorale Est.

    Par voie de conséquence, le secrétaire de l’Ordre annonce la tenue d’un scrutin dans la région électorale Est où les deux (2) personnes suivantes présentent leur candidature :

    • M. Yvan Ouellet, chimiste
    • M. François Proulx, chimiste

    Les membres de l’Ordre ayant droit de vote dans la région électorale Est recevront par la poste les instructions afin d’exprimer leur vote d’ici la date de clôture du scrutin fixée au 1er avril 2024, à 17 h.

    Le Bulletin de présentation de chacun des deux (2) candidats sera disponible dans votre Espace membre d’ici le vendredi 1er mars 2024.

    RÉGION ÉLECTORALE OUEST

    Conformément aux disposions applicables du Code des professions (RLRQ, c. C-26) et du Règlement sur les l’organisation de l’Ordre des chimistes du Québec et les élections à son Conseil d’administration (RLRQ, c. C-15, r. 12.1), le secrétaire de l’Ordre n’a reçu que (3) candidatures pour les trois (3) postes en élection dans la région électorale Ouest.

    En vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par la loi, le secrétaire de l’Ordre déclare élu au Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec M. Michel Alsayegh, chimiste, Dre Emmanuelle Saint-Germain, biochimiste clinique, et M. Vincent Paquette, chimiste.

    Ceux-ci entreront en fonction pour un mandat de trois (3) ans débutant le 1er avril 2024.

    Toutes nos félicitations!

    Patrick D. Paquette, microbiologiste agréé, biochimiste
    Directeur général et secrétaire de l’Ordre

  • Nomination de Mme Fatima Sobh au poste d’inspectrice-enquêtrice

     

    L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) a le plaisir d’annoncer la nomination de Mme Fatima Sobh, chimiste, au poste d’inspectrice-enquêtrice. Son entrée en fonction a eu lieu le 24 octobre dernier.

    Membre de l’Ordre depuis 2015, Mme Sobh possède une expérience professionnelle dans plusieurs domaines, dont l’analyse en laboratoire, la certification, la gestion de projets, les opérations, les suivis avec les fournisseurs et le service à la clientèle. Diplômée du baccalauréat en chimie (2011) et de la maitrise en chimie (2014) de l’Université du Québec à Montréal, Mme Sobh cumule plus de neuf (9) années d’expérience en chimie. Depuis le début de sa carrière, elle a notamment occupé des postes d’analyste, de chimiste signataire et de superviseure de laboratoire.

    Afin d’assurer la protection du public, Mme Sobh exercera ses nouvelles fonctions sous la direction de M. Haddi Bourkou, chef de la surveillance de l’exercice et des enquêtes pénales. À titre d’inspectrice-enquêtrice, Mme Sobh participera aux activités d’inspection professionnelle, d’enquêtes en matière de lutte à l’exercice illégal et à l’usurpation de titre et de prévention des infractions pénales.

    L’Ordre se félicite de l’embauche de Mme Sobh et est convaincu qu’elle contribuera pleinement à la réalisation de notre mission de protection du public.

    Bienvenue parmi nous Fatima !

  • Mot du président – Été 2023

     

     

    Chers membres, 

    D’emblée, j’ai le plaisir de vous dire que c’est avec une grande fierté que j’ai été réélu au Comité exécutif au Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), cette fois-ci en tant que trésorier. Cela me permettra de contribuer à la voix collective des ordres professionnels sur des dossiers d’intérêt commun et à la promotion et la valorisation du système professionnel, dans l’intérêt supérieur de la protection du public et en conformité avec les valeurs qui nous unissent.

    Comme vous l’avez surement vu passer dans la dernière infolettre de l’Ordre, notre colloque annuel renaît cet automne sous le nouveau nom de « Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes » qui aura lieu le 11 octobre 2023 au centre des congrès de Drummondville (Centrexpo Cogeco). Les inscriptions sont ouvertes et la programmation est maintenant disponible ! L’Ordre est très fier de vous présenter des formateurs, conférenciers et panélistes de haut niveau, avec du contenu de grande qualité et pertinent à votre pratique professionnelle. Nous vous rappelons également que le colloque se terminera par un banquet durant lequel se déroulera une Soirée Gala de reconnaissance des membres qui se sont illustrés ! Cette célébration de l’excellence en chimie et en biochimie se fera en décernant le titre honorifique de Compagnon de Lavoisier à un de nos membres émérites et par la remise du Mérite du CIQ, des mains de la présidente du CIQ en personne, à un membre reconnu par ses pairs pour une contribution remarquable. La période de mise en candidature est prolongée jusqu’au 18 juillet 2023, 16 h. Si vous connaissez un membre de l’Ordre qui s’est démarqué de façon mémorable, c’est l’occasion de lui rendre un hommage bien mérité.

    Dans un autre ordre d’idées, nous poursuivons continuellement nos représentations auprès des autorités politiques afin de mener à terme notre quête de modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP). Nous avons eu l’occasion de rencontrer le conseiller politique responsable des lois professionnelles au cabinet du premier ministre, M. Mathieu Théorêt Crawford. Cet entretien constructif fut l’occasion pour l’Ordre de s’adresser à la plus haute instance politique québécoise et de dresser un portrait de la situation en regard de la désuétude de la LCP ainsi que des démarches que nous effectuons pour que cette dernière soit mise à jour.

    Comme vous le savez, il y a une certaine fenêtre d’opportunité qui s’ouvre devant nous alors que l’Office des professions (Office) débutera cet automne les travaux de la première réforme du système professionnel en 50 ans d’existence. Nous demandons ainsi à Mme Sonia LeBel, ministre responsable de l’application des lois professionnelles, que soit complété le processus de modernisation de la LCP interrompu le 5 mars 2014, lorsque les travaux de la 40e législature ont pris fin à l’étape des consultations particulières et auditions publiques portant sur le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées.

    Dans cette perspective, nous avons tenu récemment une réunion avec l’Office pour rencontrer officiellement sa nouvelle présidente et nous assurer que nos messages soient transmis à l’égard de la nécessité de procéder sans attendre à la modernisation de la LCP. Nous soulignons ici que l’Office est en attente d’une priorisation politique du cabinet de Mme LeBel et qu’une rencontre avec les responsables du dossier dans un avenir rapproché est dans les cartons.

    Aussi, nous avons dernièrement effectué une sortie publique vis-à-vis de l’annonce officielle de l’Association des microbiologistes du Québec et de l’Association des biologistes du Québec de leur souhait que la pratique de leurs membres soit encadrée par le système professionnel aux fins de protection du public. À cet égard, l’Ordre n’a pas manqué l’occasion de rappeler pour une énième fois que la protection du public est compromise par la désuétude de la LCP et qu’il est urgent de procéder à sa modernisation. Toutefois, si le législateur exprimait la volonté d’agir dans ces trois dossiers en posant un seul geste, il pourrait trouver l’occasion idéale de le faire en intégrant les microbiologistes et les biologistes au sein d’un ordre professionnel conjoint avec les chimistes et biochimistes.

    Autre intervention médiatique de l’Ordre, cette fois-ci en lien avec la hausse des incendies causés par l’emballement thermique de batteries de lithium-ion qui se retrouvent notamment dans les téléphones cellulaires, les ordinateurs portables ou encore, les trottinettes électriques. Cet appel de l’Ordre à la vigilance s’inscrit dans une perspective de protection du public. Nous avons rappelé à la population qu’il est très important d’entreposer les équipements qui contiennent ce type de pile en suivant de manière rigoureuse les directives du fabricant et de demeurer attentif à l’usure des batteries, qu’elles soient normales ou prématurées. Nous rappelons d’ailleurs que l’Ordre a recommandé au gouvernement — dans ses mémoires déposés dans le cadre du projet de loi 102, Loi visant principalement à renforcer l’application des lois en matière d’environnement, et de l’omnibus réglementaire 2023 modifiant 24 règlements en environnement — la mise en place des dispositions législatives et réglementaires qui permettront l’élaboration de protocoles validés de récupération, de recyclage et de réutilisation des batteries périmées et qui contribueront à leur élimination sécuritaire et viable.

    Finalement, différentes informations portées à l’attention de l’Ordre nous ont incité à mettre en garde le public à l’égard des dangers pour la santé d’inhaler du protoxyde d’azote (N2O) comme drogue euphorisante. La recrudescence de l’utilisation détournée de ce gaz comme drogue par inhalation ailleurs dans le monde, particulièrement chez les jeunes, et les décès qui y sont liés, soulève de réelles inquiétudes. La prévention et l’éducation du public doivent prendre le pas, particulièrement au moment où débute la saison des festivals et des grands rassemblements estivaux qui sont des occasions propices à la consommation de drogues.

    En terminant, je vous souhaite de tout cœur de profiter avec vos proches et amis des joies de l’été, flamboyante saison qui est à nos portes, afin de bien recharger vos batteries ! Quant à l’Ordre, nous continuons de nous préparer à un automne chaud et fertile en gains pour la protection du public.

    Nous entrevoyons l’avenir avec optimisme!

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Vice-président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada
    president@ocq.qc.ca  

  • Élections québécoises : L’Ordre réitère la nécessité fondamentale de la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels

     

    Montréal, mardi 23 août 2022 – En vue de la prochaine élection québécoise, l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) demande à tous les partis politiques qui aspirent à former le prochain gouvernement de prendre des engagements clairs à procéder à la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP) afin de préciser le champ d’exercice de la chimie et les activités réservées aux chimistes pour assurer la protection du public.

    La LCP, dans sa mouture actuelle, a été adoptée en 1964 à partir d’un texte législatif datant de 1926. À la lumière des grandes avancées modernes en sciences et technologies et du risque de préjudices croissant à l’égard de la population, il s’avère que la LCP nécessite d’être mise à jour afin d’assurer son adéquation avec l’exercice contemporain de la profession. Après un siècle d’usure, une révision de la LCP nous apparaît très raisonnable, d’autant plus qu’il s’agit essentiellement de modifier deux articles de loi et quelques articles de concordance.

    « Les enjeux de sécurité liés à l’exercice de la chimie ont pullulé dans l’espace public et ils continueront de croître inéluctablement. Que ce soit en regard de la santé et la sécurité des travailleurs, la qualité de l’air et de l’eau dans les écoles, la pollution atmosphérique à Limoilou avec le nickel ou à Rouyn-Noranda avec l’arsenic, la gestion des matières dangereuses dans les centres de tri – notamment avec les incendies causés par les batteries lithium mal entreposées : nous estimons qu’à chaque endroit névralgique où une décision probante doit être prise en lien avec la chimie, il doit y avoir un chimiste imputable. La modernisation de la LCP viendrait de cette façon régler une myriade de problèmes, actuels et futurs, liés à la protection du public », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    L’Ordre remet en question par le fait même l’incurie manifeste des gouvernements qui se sont succédé à Québec depuis huit ans, ces derniers ayant remis aux calendes grecques la mise à jour de la LCP – soulignant qu’un projet de loi dort sur les tablettes de l’Office des professions depuis 2014 et que les travaux seraient facilement exécutés s’il existait une réelle volonté politique.

    « Notre loi constitutive doit faire son entrée dans le 21e siècle. La chimie, c’est du sérieux. Personne ne veut imaginer les pires scénarios. Personne ne veut être victime d’une catastrophe chimique, évitable de surcroît. Personne ne veut en porter le blâme d’être resté les bras croisés alors que les risques étaient bien connus et clairement exposés depuis plus d’une décennie », ajoute M. Alsayegh.

    Dans cette perspective et devant l’imminence des élections québécoises, l’Ordre demande ainsi aux cinq partis politiques de s’engager à :

    • Compléter le processus de modernisation de la LCP qui s’est interrompu abruptement le 5 mars 2014 lorsque les travaux de la 40e législature ont pris fin à l’étape des consultations particulières et auditions publiques portant sur le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

    Émile Gauthier, 418-806-6250

    medias@lorangebleue.biz

  • Bienvenue à nos nouveaux membres

     

    L’Ordre des chimistes du Québec souhaite la bienvenue à ses nouveaux membres!

    • Islam Samah Asselah, Chimiste à l’entraînement
    • Nathalie Audet, Chimiste
    • Pisey Marcel Neang, Chimiste
    • Ayoub El Hassani, Chimiste
    • Catherine Henry-Gobeil, Chimiste à l’entraînement
    • Hamid Marzag, Chimiste à l’entraînement
    • Vincent Picard, Chimiste à l’entraînement
    • Geneviève Garon, Chimiste à l’entraînement
    • Vu kha Dinh, Chimiste
    • Vouy Linh Truong, Chimiste à l’entraînement
    • John Mancuso, Chimiste à l’entraînement
    • Pierre-Luc Boudreault, Chimiste à l’entraînement
    • Ahmed Habbane, Chimiste
    • David Salem, Chimiste
    • Jenny Lapierre, Chimiste à l’entraînement
    • Roger Laurent Bernier, Chimiste à l’entraînement
    • Justine Lambert, Chimiste à l’entraînement
    • Damiano Bortolotto, Chimiste à l’entraînement
    • Jefferson Alan Kaltz, Chimiste à l’entraînement
    • Isabelle Lussier, Chimiste à l’entraînement
    • Noémie Plattard, Chimiste
    • Zeinab Kabalan, Chimiste à l’entraînement
    • Chantale Boisvert, Chimiste à l’entraînement
    • Vincent Mouillé, Chimiste
    • Corey Hamel, Chimiste
    • Isabelle Charlebois, Chimiste à l’entraînement
    • Rosalie Lamoureux, Chimiste à l’entraînement
    • Thierry Vincent, Chimiste à l’entraînement
    • Yasmin Fard Ghassemi, Chimiste à l’entraînement
    • Stéphane Trudeau, Chimiste
    • Kaiyang Wang, Chimiste avec un permis temporaire
    • Karine Belzile, Chimiste
    • Mohamed Benslimane, Chimiste
    • Kim Lavoie, Chimiste
    • Eugenie Berube, Chimiste à l’entraînement
    • Ariane Durand-Guévin, Chimiste à l’entraînement
    • Patrick Lacombe, Chimiste
    • Julia Del Re, Chimiste
    • Nickolas Auclair, Chimiste à l’entraînement
    • Marie-Ève Randlett, Chimiste à l’entraînement
    • Etienne Nadeau, Chimiste
    • Djamal Kerkadi, Chimiste
    • Éric Lévesque, Chimiste à l’entraînement
    • Mario Valois, Chimiste à l’entraînement
    • Audrey Tousignant, Chimiste à l’entraînement
    • William Belanger, Chimiste
    • Younes Srifi, Chimiste à l’entraînement
    • Denis Shragin, Chimiste
    • Annik Albert, Chimiste à l’entraînement
    • Adler Hounsounon, Chimiste
    • Emie Brisson, Chimiste
    • Djamila Kada, Chimiste à l’entraînement
    • Jules Magloire Nguendia Zeuna, Chimiste
    • Véronique Morez, Chimiste à l’entraînement
    • Cédrick Beaubien, Chimiste
    • Maude Simoneau, Chimiste
    • Martin Déry, Chimiste à l’entraînement
    • Robin Larouche-Gauthier, Chimiste à l’entraînement
    • William Gardner, Chimiste
    • Tyler Buote, Chimiste
    • Nadia Morissette, Chimiste à l’entraînement
    • Zineb Tarhda, Chimiste à l’entraînement
    • John Inwood, Chimiste
    • Sylvain Gaucher, Chimiste
    • Patrick Bureau, Chimiste
    • Marco Aurelio Pineda Castro, Chimiste
    • Alexandre Lemire, Chimiste à l’entraînement
    • Jonathan Boudreault, Chimiste à l’entraînement
    • Alireza Kaviani, Chimiste à l’entraînement
    • Jonathan Berthiaume, Chimiste à l’entraînement
    • Laurie Labonte, Chimiste à l’entraînement
    • Shady Shojaeeasl, Chimiste
    • Alex Michel, Chimiste à l’entraînement
    • Myriam Lapierre, Chimiste à l’entraînement
    • Alexandre Telnoff, Chimiste à l’entraînement
    • Lynn Asselin-Tousignant, Chimiste à l’entraînement
    • Hatem Essaddam, Chimiste
    • Antoine Synette, Chimiste à l’entraînement
    • Emilie Garneau, Chimiste à l’entraînement
    • Louis Maltais, Chimiste à l’entraînement
    • Éric Godin, Chimiste à l’entraînement
    • Boubekeur Bourechouche, Chimiste à l’entraînement
    • Amer Oulhouchemt, Chimiste
    • Félix Hardy, Chimiste à l’entraînement
    • Michel Cameron, Chimiste à l’entraînement
    • Christopher Edozie Sunday, Chimiste
    • Georges Nafeh, Chimiste à l’entraînement
    • Gabriel Dubé, Chimiste à l’entraînement
    • Anabelle Carbonneau, Chimiste
    • Cynthia Sanchez Garcia, Chimiste à l’entraînement
    • Nahiyan Saiyara Khan, Chimiste à l’entraînement
    • Marie-Eve Bourque, Chimiste
    • Étienne Dubuc, Chimiste à l’entraînement
    • Arwa Bouchouirab, Chimiste à l’entraînement
    • Berchnaude Vernet, Chimiste à l’entraînement
    • Thameur Ounalli, Chimiste à l’entraînement
    • Roxanne Dulac, Chimiste à l’entraînement
    • Georges Kabala Ntumba, Chimiste à l’entraînement
    • Fatemeh Sadat Ghavami, Chimiste
  • Mot du président – Été 2022

     

     

    Chers membres,

    Les semaines se suivent et se ressemblent pour l’Ordre, en ce sens que nous maintenons le cap pour obtenir la mise à jour tant attendue de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP). Pour cela, notre volonté indéfectible d’assurer la protection du public en regard de l’exercice de la chimie demeure notre cheval de bataille, et nous continuerons d’y travailler sans relâche soyez en assuré.

    À cet égard, nous avons tenu récemment des travaux constructifs avec des représentants de l’Office des professions du Québec. Toujours dans l’attente d’une priorisation politique de la part du gouvernement du Québec, ces derniers nous ont demandé davantage de précisions en lien avec notre démarche. Nous en sommes à leur fournir diligemment une réponse pour la suite des choses. Par ailleurs, nous sommes fiers de vous annoncer que nous avons obtenu l’appui de la Ville de Québec en regard de la mise à jour de la LCP, soutien important s’il en est un!

    Dans le même registre, l’Ordre a effectué une sortie publique printanière en lien avec le rôle des chimistes et biochimistes, ainsi que des bonnes pratiques relatives à la santé publique dans le contexte de la pandémie de la COVID-19. Nous y avons ainsi fait état de notre contribution : analyse de dépistage en laboratoire, enquêtes épidémiologiques, interprétation des données liées à la qualité de l’air, fiasco des gels hydroalcooliques, lutte active à la désinformation scientifique, détection du virus dans les eaux usées afin de prédire l’arrivée de nouvelles vagues et participation aux activités de vaccination; les membres de l’Ordre se sont ainsi imposés en tant que référence scientifique à tous les niveaux.

    Dans cette optique, nous avons récemment réagi positivement au projet de modernisation de la Loi sur les agronomes annoncée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, lors de l’annonce du dépôt du projet de loi n°41 (PL-41). Nous avons profité de l’occasion pour identifier ce nouveau rendez-vous manqué par le gouvernement d’y inclure la mise à jour de la LCP, mais le PL-41 est mort au feuilleton depuis.

    Nous sommes aussi intervenus dans l’espace public relativement à la récente vague de dénonciations de cas d’intoxication au GHB, fléau très préoccupant. Face à cette prolifération de la « drogue du viol » dans certains lieux, nous avons conseillé à la population de bien s’informer sur l’efficacité et la fiabilité des tests rapides disponibles dans certains bars et les pharmacies en vente libre. Nous avons appelé le public à la vigilance, notamment en regard d’un faux sentiment de sécurité qui pourrait résulter de l’autoadministration d’un test dans un contexte où la qualité d’un résultat pourrait être compromise. Ces tests n’équivalent en aucun point à ceux pouvant être réalisés professionnellement en laboratoire de chimie.

    Enfin, nous avons exprimé publiquement notre préoccupation vis-à-vis de la gestion du dossier de la contamination de l’air par l’arsenic à Rouyn-Noranda, ainsi qu’en regard du retrait de Glencore, multinationale propriétaire de la fonderie Horne, du comité qui avait pour but de faire le suivi de l’étude de 2018 sur l’exposition à l’arsenic des enfants du quartier Notre-Dame. Face à cet enjeu de protection du public, il est bien connu que la contamination de l’air par l’arsenic est toxique sur l’humain, nous avons réclamé une totale transparence de la part des autorités. Nous estimons que le public a le droit de savoir ce qui a été entrepris pour le protéger, notamment à savoir si des chimistes ont été impliqués, avec des analyses et des méthodes d’échantillonnage adéquates. Encore une fois, l’Ordre s’est posé en tant que gardien de la protection du public en regard d’un enjeu qui relève de l’exercice de la chimie.

    Les semaines à venir seront teintées notamment par les petits bonheurs ensoleillés que procure la saison estivale, ainsi que par l’horizon de l’imminence du déclenchement des élections au Québec. En prévision de la campagne électorale, l’Ordre a l’intention de dévoiler à tous les partis en lice ses attentes électorales, et vous pouvez être assurés que la mise à jour de la LCP figurera en tête de liste de toutes nos doléances. En période électorale, vous conviendrez qu’il ne risque pas de se passer grand-chose au sein du gouvernement du Québec en ce qui concerne les dossiers qui nous préoccupent. Cependant, nous avons l’intention de continuer d’intervenir publiquement sur les enjeux qui relèvent de l’exercice de la chimie, et surtout, d’interpeller sans relâche le gouvernement du Québec pour que notre loi constitutive soit modernisée dans une perspective de l’exercice contemporain de notre profession.

    En terminant, je voudrais vous réitérer ma totale gratitude vis-à-vis du travail essentiel que vous accomplissez jour après jour, et vous dire combien cela est un privilège de présider un ordre professionnel aussi dynamique. Vous faites la fierté de l’Ordre qui lui permet de rayonner de toute sa crédibilité dans la population québécoise. Sur ces notes amicales et sincères, je vous souhaite un bon été.

    Au plaisir de vous revoir bientôt,

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre


    Couverture médiatique des derniers mois

    Il est grand temps de moderniser la Loi sur les chimistes professionnels

    Le Nouvelliste | https://bit.ly/3NyvIR9
    Journal l’Horizon | https://bit.ly/3sWhp0G
    QUB | https://bit.ly/3wNMLbg
    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3LNFf5J
    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/39Uknfv
    Courrier Laval | https://bit.ly/3GmNcha
    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3PFHRpb

    Intoxication au GHB : L’Ordre des chimistes du Québec appelle à la vigilance concernant les tests rapides autoadministrés

    Le Soleil | https://bit.ly/3Nfdx2u
    Le Nouvelliste | https://bit.ly/39Ie4MJ
    La Tribune | https://bit.ly/3OiLlgo
    La Voix de l’Est | https://bit.ly/3QHh2Bs
    Le Droit | https://bit.ly/3HN5Mj2
    FM 107,7 | https://bit.ly/3xRYw0z
    Ohdio | https://bit.ly/3yflEI4
    FM 106.9 | https://bit.ly/3OxsCNO
    Radio-Canada | https://bit.ly/3OiYTs2
    TVA Nouvelles |  https://bit.ly/3xJCRI2
    QUB | https://bit.ly/3QHHWJD
    Journal le Soir | https://bit.ly/3ORb67d
    Vallée du Richelieu Express | https://bit.ly/3QYm1hg
    Neomedia | https://bit.ly/3AgjBow
    Chambly Express | https://bit.ly/3NzpKz3
    L’Écho de Laval | https://bit.ly/3AbAjW1
    L’Écho de la Rive-Nord | https://bit.ly/3OwEgIZ
    Sorel-Tracy Express | https://bit.ly/3nqFKsw

    Arsenic dans l’air à Rouyn-Noranda : L’Ordre des chimistes du Québec demande au gouvernement d’agir avec diligence dans ce dossier

    La Presse | https://bit.ly/3OMiSzD https://bit.ly/3RdQxUD
    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3af3tZT
    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/3uoUY51
    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3ai1BQ1 https://bit.ly/3nJ2ap4
    Radio-Canada | https://bit.ly/3RpcVKW 
    Presse-toi à gauche | https://bit.ly/3RdOrnL
    TVA Abitibi | https://bit.ly/3AvLetH
    InfoBref | https://bit.ly/3bWxlKI
    Le Soleil | https://bit.ly/3uvbl0f

  • Arsenic dans l’air à Rouyn-Noranda : L’Ordre des chimistes du Québec demande au gouvernement d’agir avec diligence dans ce dossier

     

    Montréal, lundi 4 juillet 2022 – L’Ordre des chimistes du Québec est préoccupé par la gestion du dossier de la contamination de l’air par l’arsenic à Rouyn-Noranda et en regard du retrait de Glencore, multinationale propriétaire de la fonderie Horne, du comité mis en place pour faire le suivi de l’étude de 2018 sur l’exposition à l’arsenic des enfants du quartier Notre-Dame. Dans une question aussi sensible que la contamination de l’air par l’arsenic, dont la toxicité sur l’humain est bien documentée, les autorités doivent absolument être transparentes par rapport à tout ce qui a trait à la protection du public.

    Pour référence, un rapport de dépistage de 2018 commandé par la santé publique régionale a identifié une exposition 3,7 fois plus élevée à l’arsenic chez les jeunes enfants qu’à un groupe témoin non exposé à une pollution de source industrielle semblable. L’arsenic est un cancérigène connu, pouvant également nuire au développement des jeunes enfants.

    « L’Ordre des chimistes se questionne par rapport à la gestion du gouvernement et de Glencore des suites de ce rapport accablant. Le public a le droit de savoir ce qui a été entrepris pour le protéger dans la situation de l’arsenic dans l’air de Rouyn-Noranda. Est-ce que des chimistes ont été impliqués ? Les analyses et méthodes adéquates d’échantillonnage ont-elles été effectuées ? Et si oui, qui a réalisé les tests ? Le gouvernement et Glencore ont des comptes à rendre aux résidents de Rouyn-Noranda qui s’inquiètent avec raison pour leur santé. L’arsenic dans l’air peut être efficacement détecté, et seuls les chimistes peuvent intervenir en tant que rempart », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    « Dans un cas où on observait déjà il y a plus de quatre ans des taux préoccupants de concentration d’arsenic chez les enfants, il nous semble improbable que les personnes responsables de part et d’autre n’aient toujours rien entrepris. Nous avons besoin d’une assurance que les actions diligentes et nécessaires ont été entreprises pour la protection du public », ajoute le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

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  • Intoxication au GHB : L’Ordre des chimistes du Québec appelle à la vigilance concernant les tests rapides autoadministrés

     

    Montréal, lundi 20 juin 2022 – L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) est préoccupé par la récente vague de dénonciations de cas d’intoxication au GHB durant les derniers mois. Bien que l’OCQ encourage les mesures efficaces afin de prévenir de telles situations dramatiques, les citoyens doivent demeurer vigilants même s’ils autoadministrent des tests rapides pour détecter le GHB dans leurs consommations lors de sorties.

    Afin que les utilisateurs des tests rapides autoadministrés soient en mesure de prendre des décisions éclairées, la fiabilité de ces derniers et l’exactitude de leurs résultats sont vitales. Ainsi, l’OCQ conseille au public de bien s’informer sur les performances des tests rapides disponibles dans certains bars et pharmacies en vente libre, notamment sur les limites de ces tests. Cette information est primordiale en raison des conséquences graves qu’un résultat faussement négatif pourrait impliquer chez les utilisateurs dont la consommation serait contaminée par du GHB alors que le résultat du test indiquerait le contraire.

    « Ce qui nous inquiète à l’heure actuelle, ce sont les comportements résultant d’un faux sentiment de sécurité pouvant accompagner un éventuel résultat erroné d’un test autoadministré, d’autant plus que ceux-ci sont généralement utilisés dans des contextes festifs où des situations d’ivresse peuvent augmenter considérablement la vulnérabilité d’une personne. Alors qu’un test autoadministré qui donnerait un résultat faussement positif n’a comme conséquence que d’encourager une plus grande vigilance, un résultat faussement négatif est extrêmement dangereux. Suivant sa mission de protection du public, l’OCQ insiste sur le fait qu’un test rapide autoadministré n’est qu’un indicateur parmi d’autres. De ce fait, il est essentiel de rester alerte aux autres signes usuels d’intoxication, dont la sensation d’ivresse exagérée, la perte d’inhibition, les nausées, la confusion, etc. Aucun résultat de test rapide ne peut justifier de faire fi de son jugement », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    « Lorsqu’il est question de tests rapides autoadministrés, il importe de garder en tête que ceux-ci n’équivalent pas à ceux pouvant être réalisés en laboratoire de chimie par des professionnels. Nous réitérons également aux consommateurs l’importance de s’assurer, au meilleur de leurs habiletés de recherche, que lesdits tests répondent à des critères de fiabilité, et de garder en tête que d’autres drogues présentes dans une consommation pourraient ne pas être détectées », ajoute M. Michel Alsayegh.

    Pour référence, la performance d’un test est habituellement définie scientifiquement par deux concepts standards : la sensibilité et la spécificité. La première représente la probabilité que le test soit positif en présence de l’élément à détecter, alors que la seconde constitue la probabilité que le test soit négatif, en l’absence de l’élément à détecter. Ces deux paramètres généralement exprimés en pourcentage assurent, par ailleurs, la fiabilité de ce test et permettent de prédire la fréquence des faux négatifs ou des faux positifs.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

     

    Renseignements :

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    Le Devoir

  • Projet de loi sur les agronomes : L’Ordre des chimistes du Québec demande au gouvernement de faire d’une pierre deux coups.

     

    Montréal, mercredi 1er juin 2022 – L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) réagit favorablement à la modernisation annoncée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, d’une portion de l’encadrement professionnel en matière de sciences appliquées, qui déposait ce matin le projet de loi no 41, Loi modifiant la Loi sur les agronomes (PL41). Pour le moment, l’OCQ pointe du doigt une occasion manquée d’y inclure la mise à jour essentielle de la Loi sur les chimistes professionnels. Dans l’intérêt supérieur du public et de sa protection, l’OCQ demande aujourd’hui au gouvernement d’intégrer les quelques amendements nécessaires à préciser le champ d’exercice des chimistes.

    « Soyons clairs, l’État dispose ici d’une opportunité de choix à rectifier la situation préjudiciable qui relève de la désuétude de la présente Loi sur les chimistes professionnels. Il s’agit là d’un chantier important, comme l’affirmait pas plus tard que l’an dernier la ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires. Notre mémoire est d’ailleurs entre les mains de l’Office des professions du Québec depuis des mois – les textes législatifs sont prêts, le tout n’est pas partisan. Pourtant, chaque jour où rien n’est fait, la population québécoise en paie de sa sécurité : nickel, plomb dans l’eau, qualité de l’air, et autres. La liste ne doit pas s’allonger. », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    L’OCQ rappelle l’existence du projet de loi no 49, Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées (PL49), présenté en 2013 par le ministre responsable de l’application des lois professionnelles de l’époque, et mort au feuilleton. L’actuel PL41 pourrait ici être modifié afin d’incorporer les articles du PL49 visant l’encadrement professionnel des chimistes.

    À propos de l’OCQ 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. L’Ordre des chimistes du Québec fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec

    Renseignements:
    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656
    Émile Gauthier, 418-806-6250
    medias@lorangebleue.biz

  • Avis de radiation du Tableau de l’Ordre

     

    AVIS est par les présentes donné que le Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec a radié les personnes suivantes du Tableau de l’Ordre le 21 avril 2022 conformément aux dispositions du paragraphe 1° de l’article 85.3 du Code des professions (RLRQ, c. 26), lequel se lit comme suit :

    85.3. Le Conseil d’administration radie du tableau le membre qui fait défaut:

    1° dans le délai fixé, d’acquitter les cotisations et la contribution visées au paragraphe 2° de l’article 46;

    (…).

    CONSULTER LA LISTE DES PERSONNES RADIÉES

     

    Patrick D. Paquette, M.Sc., Mcb.A., R.M., biochimiste
    Directeur général et secrétaire de l’Ordre