Auteur : Pierre-Oliver Danis

  • Il est grand temps de moderniser la Loi sur les chimistes professionnels

     

    Aux chefs et porte-parole des cinq partis représentés à l’Assemblée nationale,

    Si nous écrivons ces lignes aujourd’hui, c’est que les événements des deux dernières années rappellent l’importance du rôle des chimistes et biochimistes auprès de la population québécoise.

    Au quotidien, notre expertise sert la protection du public. Lorsqu’il est question de bonnes pratiques relatives à la santé publique en temps de pandémie, de l’analyse et du traitement des contaminants environnementaux pouvant être nocifs pour l’humain ou encore de la manipulation et de l’entreposage des matières dangereuses, inflammables ou explosives, les chimistes et biochimistes répondent présents. Or, lorsque vient le temps de collaborer avec eux pour moderniser leur loi professionnelle largement désuète, on ne peut malheureusement pas en dire autant des législateurs.

    Leur expertise est essentielle

    En effet, durant les deux dernières années, les chimistes et biochimistes se sont grandement adaptés et ont mis l’épaule à la roue à toutes les étapes de la lutte contre la pandémie de COVID-19. Des analyses de tests de dépistage en laboratoire, à l’analyse et à l’interprétation de données liées à la qualité de l’air, à la lutte active contre la désinformation qui a pullulé en contexte pandémique, en passant par la détection du virus de la COVID-19 dans les eaux usées pour prédire l’arrivée de nouvelles vagues de propagation, les chimistes et biochimistes se sont réellement imposés comme référence incontournable à tous les niveaux de la prévention. La cerise sur le gâteau : ceux-ci peuvent même vacciner ! Les chimistes et biochimistes sont des experts qualifiés pour superviser la mise en place des mesures de prévention efficaces contre la COVID-19.

    À l’inverse, c’est quand ils ne sont pas consultés dans l’application pratique des recommandations scientifiques que des fautes se produisent. Mentionnons le fiasco des solutions hydroalcooliques inefficaces acquises par le gouvernement en début de pandémie, alors que l’approvisionnement en équipement de protection tels les masques et les gants faisait toujours défaut. Résultat des courses : des milliers de Québécois se sont « lavé » les mains avec des solutions désinfectantes inopérantes, créant chez eux un faux sentiment de sécurité au moment où le bilan pandémique était plus qu’inquiétant.

    Absurdité

    Évoquons aussi l’absurdité des consignes émises par le ministère de l’Éducation entourant les capteurs de CO2 comme uniques appareils de mesure de la qualité de l’air, qui a obligé l’ouverture des fenêtres en plein hiver, au détriment des enfants et des enseignants, alors qu’absolument rien ne garantissait une installation et une lecture fiable, qu’aurait pu fournir un chimiste. Lorsqu’il est question d’analyse de la qualité de l’air, de système de filtration et plus généralement de l’analyse chimique, des gaz et nous en passons, il est nécessaire de reconnaître l’autorité des experts en la matière: les chimistes et biochimistes!

    Ainsi, mesdames et messieurs les chefs et porte-parole des partis représentés à l’Assemblée nationale, il est grand temps de s’asseoir avec les représentants de l’Ordre des chimistes du Québec afin de mettre à jour la Loi sur les chimistes professionnels, qui date de 1964. La pratique de la chimie a exponentiellement évolué dans les 50 dernières années, et la loi qui l’encadre le devrait également. C’est une question non partisane de protection du public, dans un contexte de risque inutile et évitable pour la santé de tous les Québécois.

    Lorsque le gouvernement collabore avec les scientifiques qualifiés dans sa prise de décisions, les mesures de succès rencontrent la plupart du temps un seuil acceptable. Par exemple, à la suite de plusieurs sorties médiatiques de l’Ordre des chimistes, très critique par rapport à la situation des gels hydroalcooliques inefficaces décrite plus haut, le gouvernement a reconnu l’urgence d’agir et a rectifié le tir. Conséquemment, le ministère de la Santé et des Services sociaux recommande désormais que les appels d’offres gouvernementaux, en lien avec l’approvisionnement en solutions hydroalcooliques, exigent que le fournisseur soit un chimiste, ait un chimiste à son emploi ou démontre qu’un chimiste supervise ou encadre les activités de l’entreprise, et ce, dans l’intérêt supérieur de la protection du public.

    Maintenant donc, permettez-nous de vous adresser la question suivante : est-il possible de travailler en amont avec les chimistes et biochimistes pour protéger le public ?

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre


    Couverture médiatique

    Le Nouvelliste | https://bit.ly/3NyvIR9

    Journal l’Horizon | https://bit.ly/3sWhp0G

    QUB | https://bit.ly/3wNMLbg

    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3LNFf5J

    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/39Uknfv

    Courrier Laval | https://bit.ly/3GmNcha

    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3PFHRpb

  • Mot du président – Printemps 2022

     

     

    Chers membres,

    Alors que la période du renouvellement annuel d’inscription au Tableau de l’Ordre se termine d’ici quelques jours, les membres qui n’ont pas encore complété leur inscription sont invités à le faire diligemment avant la date limite du 31 mars 2022.

    Depuis bientôt trois (3) ans, l’Ordre a pris un virage résolument moderne en adoptant des pratiques dynamiques, agiles et proactives. Il est certain que la volonté d’innovation d’un ordre professionnel se heurte rapidement aux balises rigides du système professionnel, notamment à l’égard de ce qui est permis par la loi. Toutefois, l’Ordre s’efforce, au meilleur de ses capacités, d’être en adéquation avec la réalité professionnelle de ses membres et l’exercice contemporain de la profession.

    Les chimistes et biochimistes sont des professionnels dévoués qui jouent un rôle primordial dans notre économie et pour le bien-être de notre société. Alimentation, environnement, santé, énergie, matériaux, transport, sécurité, ressources naturelles, électroniques, biotechnologies, instrumentation, recherche, enseignement, judiciaire, réglementation et biens manufacturés sont autant de secteurs où les membres de l’Ordre agissent comme une source intarissable de progrès scientifique et s’imposent comme des professionnels de l’innovation au service de la protection du public.

    La planification stratégique 2022-2025 de l’Ordre qui sera publiée d’ici quelques semaines s’inscrit directement dans une volonté de faire connaître et reconnaître le rôle des chimistes et biochimistes en tant qu’experts incontestables des éléments constitutifs de la matière et de leurs divers effets et applications. L’ensemble de la population québécoise, incluant tous les professionnels du Québec, gagnerait à mieux connaitre l’expertise qui est propre aux membres de l’Ordre dans toutes les branches de la chimie. Cette expertise est unique et essentielle au bon déroulement d’une multitude d’activités hautement préjudiciables pour le public si elles sont accomplies par des personnes ne possédant pas la formation et les qualifications requises.

    À cet égard, l’Ordre persiste et signe, en poursuivant sans interruption son travail en regard des deux volets fondamentaux qui animent ses actions; soit la protection du public et la mise à jour de la Loi sur les chimistes professionnels (Loi). Derechef, au cours du dernier trimestre, l’Ordre eu l’occasion d’être au cœur de différents enjeux qui ont permis de mettre en lumière et de réaffirmer encore davantage le rôle capital des chimistes et des biochimistes.

    Dans l’exercice de son mandat visant à protéger le public québécois en matière de chimie, l’Ordre a été interpellé directement par le projet de règlement modifiant le Règlement sur l’assainissement de l’atmosphère. En effet, ce projet de règlement du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charrette, propose d’augmenter la limite de nickel dans l’air afin de réduire les incertitudes économiques associées à l’application de la norme actuelle. Bien que les enjeux économiques à l’origine de cet exercice semblent légitimes, la santé et l’environnement doivent avoir préséance sur de telles considérations. Il était donc de mise pour l’Ordre interpeller le gouvernement afin de l’inviter à agir avec prudence, circonspection et prévoyance, et à considérer la santé des citoyens et de l’environnement dans ses décisions avant toute autre considération.

    Dans cette perspective, nous avons eu le privilège de participer aux consultations publiques dans le cadre d’un comité plénier de la Ville de Québec et d’apporter notre contribution scientifique à ce débat très émotif. Nous avons par ailleurs eu l’occasion de déposer officiellement un mémoire à cet égard. Pour l’occasion, nous étions accompagnés de M. Jacques Lesage, chimiste, professeur associé au département de chimie de l’Université du Québec à Montréal et conseiller scientifique.

    Plusieurs médias ont montré beaucoup d’intérêt pour ce dossier qui touche particulièrement les citoyens de Limoilou, aux prises avec du transbordement portuaire en grande quantité de nickel en zone urbaine et des enjeux de qualité de l’air bien documentés. La présence de l’Ordre au cœur de ce débat public à conduit à la publication de nombreux articles journalistiques qui furent autant d’occasions de mettre en lumière le rôle joué par les chimistes et les biochimistes dans les enjeux politico-économiques qui animent la société.

    Au regard de la mise à jour de notre loi constitutive, nous poursuivons infatigablement nos démarches auprès du cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, ainsi que vis-à-vis de l’Office des professions du Québec. En ce qui concerne le cabinet de la ministre, nous planchons sur la nécessité de procéder à la priorisation politique de ce dossier qui traine en longueur depuis que le processus de modernisation de la Loi qui s’est interrompu abruptement le 5 mars 2014 lorsque le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées est mort au feuilleton. Sans aucune cachette, il s’agit en somme de la dernière chance de procéder à la modernisation de la Loi avant la tenue des élections de l’automne prochain.

    Néanmoins, nous demeurons évidemment aux aguets et continuerons de travailler sans relâche auprès de tous les acteurs, que ce soit le gouvernement du Québec, les partis d’opposition, les municipalités, les ordres et associations impliqués et autres organisations professionnelles pertinentes. Le fruit est plus que mûr pour la modernisation de la Loi, et le gouvernement du Québec ne veut pas porter l’odieux d’une catastrophe chimique évitable – liée à la désuétude de la Loi – entretenue par sa propre incurie.

    En terminant, je voudrais vous exprimer ma totale gratitude vis-à-vis du travail essentiel que vous accomplissez jour après jour, et vous dire que nous continuerons inlassablement à vaquer à vos côtés à la protection du public et de l’environnement. Je vous souhaite également de profiter des petits bonheurs que procure l’arrivée du printemps.

    Au plaisir de vous revoir bientôt,
     
    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre

  • Avis d’élection au Conseil d’administration

     

    N’ayant reçu qu’une (1) candidature pour le poste en élection dans la région électorale Est conformément aux disposions applicables du Code des professions (RLRQ, c. C-26) et du Règlement sur les l’organisation de l’Ordre des chimistes du Québec et les élections à son Conseil d’administration (RLRQ, c. C-15, r. 12.1), le secrétaire de l’Ordre déclare élue au Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec Mme Anna Scheili, chimiste, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par l’article 67 du Code des professions.

    Mme Scheili entrera en fonction le 1er avril 2022 pour un mandat est de trois (3) ans.

    Toutes nos félicitations !

  • Norme sur le nickel : La protection du public doit être la priorité

     

    Montréal, mercredi 2 février 2022 – Dans l’exercice de son mandat visant à protéger le public québécois, l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) interpelle aujourd’hui le gouvernement au sujet de son projet de règlement modifiant le Règlement sur l’assainissement de l’atmosphère. Précisément, l’Ordre invite le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charette, à faire preuve d’une prudence et prévoyance plus importantes dans l’ajustement de la norme journalière de nickel permise. Par-dessus tout, la santé et l’environnement doivent avoir préséance sur les questions économiques légitimes à l’origine de cet exercice.

    Déjà, l’Ordre relève plusieurs questions essentielles pour lesquelles il n’a pas trouvé de réponses satisfaisantes dans les documents publiés par le gouvernement. Entre autres :

    • L’augmentation du seuil maximal de la limite de nickel dans l’air aura-t-elle pour conséquence que davantage de nickel se retrouve dans l’eau et les sols avoisinants? Si oui, les conséquences potentielles sur la santé humaine et sur l’environnement ont-elles été évaluées?
    • L’ensemble des mesures d’atténuation de la dispersion des poussières de nickel ont-elles été évaluées pour limiter la présence de nickel dans l’air aux abords des sites où il est entreposé?
    • Pourquoi le gouvernement préconise-t-il une norme journalière de nickel dans l’air de 70 ng/m3, soit 3,5 fois supérieure à la limite établie pour prévenir les effets respiratoires chez les individus sensibles?
    • Est-ce que les professionnels compétents et imputables, dont le champ d’exercice est lié aux enjeux du nickel, ont été impliqués dans le processus décisionnel du gouvernement?

    « Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est que le projet de règlement sur l’augmentation de la limite de nickel dans l’air doit être abordé par le gouvernement avec davantage de précaution. Présentement, ce n’est pas ce que l’on voit : on envisage des modifications sur la santé et sur l’environnement des Québécoises et des Québécois sans se poser toutes les questions déterminantes. En ce sens, c’est primordial que le Ministère fasse appel aux ordres professionnels, notamment les chimistes. », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    L’Ordre offre son entière collaboration au gouvernement afin qu’un règlement assurant la protection du public soit adopté. En rappel, les consultations entourant le projet de règlement se termineront le 20 février 2022, à l’issue d’une période de consultation exceptionnelle de 60 jours.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

    medias@lorangebleue.biz

     

    Couverture médiatique

    Journal de Québec | https://bit.ly/3saiSQ0

    Carrefour de Québec | https://bit.ly/34AEnkF, https://bit.ly/3B042zm

    QUB radio | https://bit.ly/3GzeDTq

    Journal de Montréal | https://bit.ly/3GsgHw8

    Radio-Canada | https://bit.ly/3Hs9rlu

    Le Soleil | https://bit.ly/3sAshkf, https://bit.ly/3rtQERg

    Journal Métro | https://bit.ly/3orjrnn

    The Nihz Times | https://bit.ly/3rpPTs7

  • Mot du président – Hiver 2022

     

     

     

    Chers membres,

    Comme toujours, l’Ordre poursuit son travail sans relâche sur les deux volets fondamentaux que sont la protection du public et la mise à jour de notre loi constitutive. Encore une fois, au cours du dernier trimestre, nous avons eu la chance d’être impliqués dans divers enjeux qui ont permis de réaffirmer le rôle fondamental des chimistes et biochimistes pour assurer la protection du public dans le domaine de la chimie.

    En octobre dernier, nous avons dévoilé publiquement notre rapport concernant les solutions hydroalcooliques dans le contexte de la pandémie de COVID-19, dans lequel nous recommandions impérieusement le renforcement des politiques d’approvisionnement du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) en matière de solutions hydroalcooliques. Comme vous le savez, nous soulignions l’importance cruciale qu’un chimiste soit impliqué dans toutes les activités de production de produits désinfectants. Notre rapport n’est pas resté lettre morte. En effet, les recommandations du sous-ministre adjoint au MSSS, M. Luc Desbiens, selon lesquelles les appels d’offres gouvernementaux doivent désormais indiquer « que le fournisseur soit un chimiste, ait un chimiste à son emploi ou démontre qu’un chimiste supervise ou encadre les activités de l’entreprise liées à la production de solutions hydroalcooliques » épousent parfaitement nos conclusions et constituent un gain majeur en regard de la protection du public. Nos démarches auprès du MSSS ont porté fruit. Ce dernier reconnaît du même souffle l’enjeu de la protection du public à l’égard de l’encadrement désuet de l’exercice de la chimie. Il s’agit d’un net avantage, d’un gain significatif pour l’Ordre, la population et le gouvernement du Québec.

    Par ailleurs, l’Ordre est intervenu dans l’espace public avec succès avec sa demande aux députés de l’Assemblée nationale d’adopter une motion pour que toutes les entrées d’eau des écoles, dont les tests ont été effectués par un appareil portatif et qui ont reçu un résultat négatif, soient condamnées jusqu’à ce que le gouvernement procède à des tests en laboratoire accrédité. L’argumentaire de l’Ordre a retenti au Salon bleu le 3 novembre, avec l’interpellation du ministre de l’Éducation M. Jean-François Roberge par la députée libérale et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’Éducation, Marwah Rizqy, et la lecture par cette dernière du communiqué de presse que nous avons diffusé. L’Ordre est particulièrement fier que son intervention médiatique ait suscité des débats au Parlement, dans la perspective de l’intérêt supérieur de la protection du public. Comme vous le savez, la sécurité des enfants et adolescents québécois et leur développement cognitif normal sont en jeu lorsqu’il est question de plomb dans l’eau qu’ils consomment. Nous avons réitéré au cabinet du ministre l’importance d’agir rapidement et avec grande rigueur pour la suite des choses, notamment en faisant de l’Ordre un acteur incontournable pour toutes questions relatives à la pratique de la chimie.

    Aussi, le 25 novembre, l’Ordre a présenté son mémoire lors des consultations particulières en regard du projet de loi 102Loi visant principalement à renforcer l’application des lois en matière d’environnement et de sécurité des barrages, à assurer une gestion responsable des pesticides et à mettre en œuvre certaines mesures du plan pour une économie verte 2030 concernant les véhicules zéro émission (PL-102). Ce projet de loi nous interpelle directement dans la mesure où il vient moderniser une multitude de dispositions législatives en matière d’environnement, un domaine dans lequel les chimistes et biochimistes constituent indubitablement des références incontournables. Les enjeux qui nous intéressent particulièrement touchent aux pesticides et aux véhicules à zéro émission. Bien entendu, nous adhérons pleinement à l’objectif de la réforme envisagée par le PL-102, soit la protection de l’environnement et de la santé humaine. L’Ordre a émis onze (11) recommandations afin de soutenir un meilleur encadrement concernant l’utilisation des pesticides et l’électrification des transports. Accompagné du directeur général de l’Ordre, j’ai eu l’occasion de livrer un discours d’ouverture exposant les différents enjeux liés au PL-102. En ce qui concerne les échanges avec les parlementaires, nous avons réussi à mettre en valeur le rôle de l’Ordre et à bien vulgariser nos réponses afin que le tout soit clair pour nos élus. Avec des propos nuancés, nous sommes parvenus à faire valoir l’expertise des chimistes et biochimistes, tout en incluant les autres professionnels qui sont complémentaires à notre travail. Nous avons eu notamment un échange avec M. Richard Campeau, député de Bourget. Ce dernier a abordé directement la question de la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP). Cette comparution nous a permis de mettre de l’avant deux points fondamentaux : que l’Ordre est un partenaire incontournable lorsqu’il est question d’environnement, mais aussi pour tout autre enjeu qui touche la chimie; et que la mise à jour de la LCP est fondamentale et qu’elle doit se faire plus tôt que tard.

    À ce propos, nous avons obtenu une rencontre avec le bureau de la présidence de l’Office des professions du Québec (Office) en regard de la mise à jour de la LCP. Nous avons été avisés que l’Office avait désormais tous les éléments en main afin de proposer un projet de loi sur la modernisation de notre loi constitutive.  Du même souffle, l’Office nous a confirmé pouvoir prioriser notre dossier si le gouvernement du Québec lui en faisait la demande formelle, ce qui fait encore défaut malgré les interventions soutenues de l’Ordre auprès du cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann.

    Ainsi, nous avons deux options pour mener à terme cette modernisation, c’est-à-dire un projet de loi spécifique à cet enjeu ou un projet de loi sur les sciences appliquées, en l’occurrence en lien avec la modernisation de la Loi sur les agronomes. Notre priorité absolue demeure que la modernisation de la LCP se fasse avant l’échéance électorale prévue à l’automne 2022. Plus que jamais, la balle est dans le camp de la ministre et l’Ordre ne ménage aucun effort pour faire débloquer ce dossier qui traine en longueur depuis beaucoup trop longtemps, soyez-en assuré.

    Dans cette perspective, nous interpellons directement Mme McCann pour obtenir une intervention de sa part qui se traduirait par la priorisation réelle et effective de notre dossier afin que l’Assemblée nationale s’y penche avant les prochaines élections provinciales.

    Nous sommes donc en mesure de nous attendre à un début d’année 2022 très chaud et fertile en actions porteuses pour l’avenir de notre profession et de notre loi constitutive. Nous allons redoubler d’efforts afin d’accroître davantage la présence de l’Ordre dans l’espace médiatique. Le fruit est plus que mûr pour la modernisation de la LCP, et le gouvernement du Québec le sait très bien.

    En terminant, je profite de cette occasion pour vous souhaiter une année 2022 fructueuse à tous les niveaux, en particulier pour la santé. C’est un honneur et un privilège d’être à vos côtés et de contribuer au rayonnement de notre profession dans la société québécoise, au service de la protection du public.

    Au plaisir de vous revoir bientôt,

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre

  • Avis d’élection au Conseil d’administration

     

    Conformément aux dispositions de l’article 79 du Code des professions (RLRQ, c.-C26), le secrétaire de l’Ordre déclare que M. Vincent Paquette, chimiste, et M. Bruno Gélinas, chimiste, ont été élus au Conseil d’administration de l’Ordre le 20 janvier 2022 au scrutin secret des administrateurs. Les mandats de MM Paquette et Gélinas dans la région électorale ouest seront effectifs jusqu’en mars 2024 et mars 2023 respectivement.

    Sincères félicitations !

  • Bienvenue à nos nouveaux membres

     

    L’Ordre des chimistes du Québec souhaite la bienvenue à ses 73 nouveaux membres!

    • Souryvanh Nirasay, Chimiste
    • Fabien Goudon, Chimiste
    • Mira El Masri, Chimiste
    • Émile Lamontagne-Caron, Chimiste à l’entraînement
    • Jérôme Mulamba Mbuyi-Boisvert, Chimiste
    • Alicia Marianne Bednarski, Chimiste à l’entraînement
    • Maksym Kryuchkov, Chimiste
    • Alexandra Bédard, Chimiste
    • Tarik Loudy, Chimiste
    • Vincent Ouellet, Chimiste
    • Marie Di Maso, Chimiste
    • Jamal El-Masdouki, Chimiste à l’entraînement
    • Gerlainde Yemelong, Chimiste à l’entraînement
    • Ryan Dongmo, Chimiste à l’entraînement
    • Emmanuel Brousseau, Chimiste
    • Juan Carlos Ibanez, Chimiste
    • Sylvain Dion, Chimiste
    • Adelaide Maguie Kammegne, Chimiste à l’entraînement
    • Pierre-Yves Fleury, Chimiste à l’entraînement
    • Jean-Christophe Picard, Chimiste
    • Alexandre Therrien, Chimiste
    • Zhenni Ma, Chimiste à l’entraînement
    • Simon Forest, Chimiste
    • Josée Richard-Daniel, Chimiste à l’entraînement
    • Nicholas Toupin, Chimiste à l’entraînement
    • Peter Corbiere, Chimiste
    • Laura Viala, Chimiste
    • El-Hachemi Kharchi Benani, Chimiste
    • Mélissa Brisson, Chimiste à l’entraînement
    • Olivier Thiboutot, Chimiste
    • Noémie Lavoie, Chimiste à l’entraînement
    • Peyman Mirzaei, Chimiste à l’entraînement
    • Jonathan Tessier, Chimiste à l’entraînement
    • Fahed Hassaid, Chimiste
    • Paul Abou Abdallah, Chimiste à l’entraînement
    • Kathy Morin, Chimiste à l’entraînement
    • Quoc Tuc Dinh, Chimiste
    • Jean-Claude Chartrand, Chimiste à l’entraînement
    • Jérémie Hamel, Chimiste à l’entraînement
    • Heidi Letendre, Chimiste à l’entraînement
    • Adam Duong, Chimiste
    • Noémie Bélanger, Chimiste
    • Mathieu Giroux, Chimiste à l’entraînement
    • Maxime Lévesque Riopel, Chimiste à l’entraînement
    • Manal Soufan, Chimiste à l’entraînement
    • Danielle Fowler, Chimiste
    • Wei Cheng Shie, Chimiste à l’entraînement
    • Daniel Beaudoin, Chimiste
    • Cynthia St-Amant, Chimiste à l’entraînement
    • Coralie Lebreux, Chimiste à l’entraînement
    • Priscilla Alarie, Chimiste
    • Clemente Carlos Correa Chacon, Chimiste à l’entraînement
    • Camille Nicolas-Henry, Chimiste à l’entraînement
    • Noureddine Allahi, Chimiste à l’entraînement
    • Syed Azfar Hussain, Chimiste
    • Émilie Gauvreau, Chimiste à l’entraînement
    • Laid Ainouche, Chimiste
    • Marie-Pier Lambert, Chimiste à l’entraînement
    • Dana Maria Moldovan, Chimiste à l’entraînement
    • Fatima Tahar Abbes, Chimiste à l’entraînement
    • Zoé Couture-Gervais, Chimiste
    • Kym Boivin, Chimiste
    • Gabriel Lévesque, Chimiste à l’entraînement
    • Walid Metwally, Chimiste à l’entraînement
    • Serge Lavoie, Chimiste
    • Sophia Oukala, Chimiste à l’entraînement
    • Mathieu Lafantaisie, Chimiste
    • Marie-Christine Lambert, Chimiste à l’entraînement
    • Samaneh Shahbazfar, Chimiste
    • Louis-David Proulx, Chimiste
    • Lazare Sidjui Sidjui, Chimiste à l’entraînement
    • Ghayath Baroudi, Chimiste à l’entraînement
    • Zied Boudhraa, Chimiste à l’entraînement
  • Mot du président – Bilan annuel 2021

     

     

    Alors que l’année tire à sa fin, on ne peut malheureusement pas en dire autant de la pandémie qui sévit depuis bientôt deux ans.

    Le resserrement important des mesures sanitaires que nous vivons actuellement, de même que les projections peu encourageantes des experts de la santé publique quant à l’évolution de la situation nous rappellent que le combat contre la COVID-19 est loin d’être terminé. Plus que jamais, les chimistes et biochimistes sont invités à sauter dans l’arène afin de prêter main-forte aux professionnels qui luttent contre la pandémie, notamment pour l’administration de la 3e dose de vaccin. À cet égard, le prix honorifique Profession Santé qui a été remis cette année aux ordres professionnels dont les membres sont impliqués dans la campagne nationale de vaccination, rend un bel hommage à cet effort interprofessionnel sans précédent et fait la grande fierté de tous les membres de l’Ordre en ces temps difficiles.

    Malgré tout, les employés de l’Ordre, ses administrateurs et ses nombreux bénévoles peuvent dire mission accomplie au regard de la dernière année.

    Avec comme seul objectif d’assurer la protection du public en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois, l’Ordre s’est prononcé sur divers enjeux tels que l’analyse du plomb dans l’eau des écoles et de la qualité de l’air dans les classes, la gestion des matières dangereuses, la sécurité et l’efficacité des solutions hydroalcooliques, l’innocuité des produits de santé naturels et l’augmentation des limites de certains pesticides dans les aliments. Dans tous les cas, l’Ordre a travaillé avec les représentants concernés afin de s’assurer que les meilleures pratiques en matière de chimie soient respectées et n’a pas hésité à utiliser sa voix au besoin, comme en témoignent les différentes sorties publiques sur ces enjeux.

    Il en a été de même à l’égard des interventions de l’Ordre sur divers projets de loi et règlements touchants à l’exercice de la chimie dont le projet la loi no 59 sur la santé et la sécurité du travail, le projet de loi no 102 en matière de protection de l’environnement, les orientations ministérielles relatives à l’abolition du régime des experts en matière environnementale, ainsi que de la mise à jour du Règlement sur la qualité de l’eau potable et du Règlement sur les cosmétiques de Santé Canada.

    Parallèlement, l’Ordre a redoublé d’efforts cette année afin d’augmenter significativement ses appuis au projet de modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP) d’une façon qui soutient la protection du public. Au final, l’Ordre compte désormais sur l’appui de ministres, des groupes d’opposition, d’ordres professionnels, d’association, de services municipaux de sécurité incendie et d’autres organisations de la société civile. Nous sommes résolument engagés dans une campagne aux nombreuses ramifications dans le but d’obtenir les soutiens nécessaires à l’aboutissement de ce projet fondamental qui est le nôtre, et qui demeure à nos yeux, essentiel à la protection du public. L’objectif de l’Ordre demeure qu’un projet de loi modernisant la LCP soit adopté avant les prochaines élections provinciales de 2022. À ce propos, la présidence et la direction générale de l’Ordre sont en communication étroite avec le cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et responsable de l’application des lois professionnelles, de même qu’avec le bureau de la présidence de l’Office des professions du Québec. Soyez assuré que l’Ordre suit la progression des travaux de très près et s’assure que tous les documents requis à leur bon déroulement soient disponibles dans les temps.

    Tous ces accomplissements seront détaillés avec fierté dans le Tour d’horizon 2020-2021 que l’Ordre rendra public dans quelques semaines.

    D’ici là, profitez autant que faire se peut de la période des fêtes pour revenir à l’essentiel, vous reposer et prendre soin de vous et de vos proches.

    Au plaisir de vous revoir bientôt.

    Michel Alsayegh, chimiste

    Président de l’Ordre

     

  • Gels désinfectants : L’Ordre des chimiste du Québec souligne la collaboration du Ministère de la santé et des services sociaux dans le but de protéger le public

     

    Montréal, le 21 décembre 2021 – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) tient à souligner la collaboration du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et sa reconnaissance de l’importance de l’encadrement de l’exercice de la chimie par l’endossement de ses recommandations, qui ont pour but de minimiser les risques importants pour le public reliés à la production, l’entreposage et l’utilisation des solutions hydroalcooliques (gels désinfectants). Se fiant au rapport saisissant de l’Ordre déposé plus tôt cette année, le MSSS recommande désormais que les appels d’offres gouvernementaux en lien avec l’approvisionnement en solutions hydroalcooliques indiquent que le fournisseur soit un chimiste, ait un chimiste à son emploi ou démontre qu’un chimiste supervise ou encadre les activités de l’entreprise liées à la production de solutions hydroalcooliques.

    « L’Ordre est très fier de souligner cette mise en application de notre recommandation par le MSSS dans le sillage de notre enquête amorcée en octobre 2020 dans le cadre de la crise sanitaire générée par la pandémie de la COVID-19. Cette dernière s’inscrit de manière limpide dans la mission fondamentale de l’Ordre, qui est celle d’assurer la protection du public en matière d’exercice de la chimie. La situation absurde et dangereuse entourant la production et la mise en marché des gels désinfectants appelait une réponse nette de la part du gouvernement du Québec. Nous n’avons qu’à penser aux solutions hydroalcooliques ne contenant pas la proportion d’alcool minimale (60 %) qui proliféraient sur le marché québécois et qui avaient pour effet délétère sur la santé publique de créer un faux sentiment de sécurité, ou encore aux gels de mauvaise qualité provoquant l’assèchement de la peau des mains. Sans compter les risques importants d’explosions ou d’émanations de produits toxiques reliés à des enjeux d’entreposage de produits dangereux, dont l’éthanol concentré, un produit volatil et hautement inflammable. », affirme M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre des chimistes du Québec.

    L’Ordre est fier de contribuer à la protection du public par l’encadrement de la pratique de la chimie au Québec et par l’émission de multiples recommandations minimisant le plus possible les risques reliés à celle-ci. Qu’il soit question de l’analyse adéquate du plomb dans l’eau des écoles, de l’interprétation des données sur la qualité de l’air dans les classes, en passant par les bonnes pratiques relatives à la question des solutions hydroalcooliques, pour ne nommer que ces enjeux, la position de l’Ordre reste inchangée : seule une personne adéquatement encadrée devrait pouvoir faire de la chimie, et ce, pour la protection de tous et toutes. C’est en cohérence avec cette philosophie que le MSSS a émis ses recommandations le 13 décembre dernier.

    Voir le rapport de l’Ordre sur les solutions hydroalcooliques

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. L’Ordre des chimistes du Québec fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

    Robby Desjardins, 450 421-4578

    medias@lorangebleue.biz

  • Projet de loi 102 : L’Ordre des chimistes émet 11 recommandations en soutient à l’encadrement des mesures environnementales pour la protection du public

     

    Montréal, jeudi 25 novembre 2021 – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) dévoile son mémoire dans le cadre des consultations publiques sur le projet de loi n° 102, la Loi visant principalement à renforcer l’application des lois en matière d’environnement et de sécurité des barrages, à assurer une gestion responsable des pesticides et à mettre en œuvre certaines mesures du Plan pour une économie verte 2030 concernant les véhicules zéro émission. L’Ordre y émet 11 recommandations afin de soutenir un meilleur encadrement concernant l’utilisation des pesticides et l’électrification des transports.

    « Les chimistes étant des acteurs incontournables en matière environnementale, l’Ordre se sent directement interpellé par le projet de loi n° 102. En tant que professionnel de première ligne du mouvement de l’économie verte, le chimiste est appelé à jouer un rôle fondamental en matière de protection de l’environnement, que ce soit dans le cadre de recherches visant la lutte contre la pollution et la réduction des substances toxiques dispersées dans l’environnement, d’études portant sur l’impact des activités humaines sur l’environnement, ou encore de projets visant la conception de procédés et produits respectueux de l’environnement. C’est pourquoi l’Ordre a l’obligation d’aviser le gouvernement des conséquences possibles d’un tel projet de loi, en ce qui a trait notamment à la récupération sécuritaire, le recyclage et la réutilisation des batteries périmées des voitures électriques », rappelle M. Michel Alsayegh, président de l’Ordre des chimistes du Québec.

    Également, l’Ordre souligne qu’une imminente révision de la Loi sur les chimistes professionnels, encadrant plus précisément la pratique de la chimie, ne pourrait être que bénéfique dans son mandat de protection du public.

    « Bien que les réformes proposées par le projet de loi n° 102 constituent indubitablement un pas dans la bonne direction vers une meilleure protection du public et de l’environnement, il reste que le public n’en demeure pas moins menacé dès lors que les chimistes, acteurs clés en matière environnementale, se voient actuellement régis par une loi professionnelle désuète et en inadéquation avec l’exercice contemporain de la profession », ajoute M. Alsayegh.

    Quelques recommandations importantes

    1. Que le projet de loi n° 102 prévoie la possibilité pour les exploitants agricoles de consulter des chimistes et agronomes experts en matière environnementale ;
    2. En regard du volet sur les véhicules zéro émission, que le projet de loi intègre des dispositions assurant l’élaboration de protocoles validés de récupération, de recyclage et de réutilisation des accumulateurs électriques périmés, ainsi que les débouchés pour leur élimination ;
    3. Afin d’assurer le plus adéquatement possible la protection du public et de l’environnement par un meilleur encadrement de l’exercice de la chimie, que le gouvernement du Québec procède à la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels.

    Nous vous invitons à consulter le mémoire de l’Ordre via ce lien.

    Les porte-paroles de l’Ordre sont disponibles pour des entrevues à la suite de leur passage en commission parlementaire le 25 novembre 2021.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. L’Ordre des chimistes du Québec fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

    Robby Desjardins, 450 421-4578

    medias@lorangebleue.biz