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  • Convocation à l’assemblée générale annuelle 2022

     


    Les membres de l’Ordre des chimistes du Québec sont conviés à l’assemblée générale annuelle (AGA) qui se tiendra le jeudi 13 octobre à 18 h via visioconférence Zoom.

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    POUR PARTICIPER

    Vous devez vous inscrire en consultant votre Espace membre et un accès privé vous sera envoyé par courriel pour joindre l’assemblée.

    Lors de cette assemblée, le président de l’Ordre fera notamment le bilan activités réalisées durant l’année précédente et présentera les principaux dossiers en cours.

    À ce propos, nous vous invitons à prendre connaissance des documents suivants qui se trouvent dans votre Espace membre :

    • Avis de convocation à l’assemblée générale annuelle 2022;
    • Ordre du jour de l’assemblée générale annuelle 2022;
    • Projet de procès-verbal de l’assemblée générale annuelle du 2 novembre 2021;
    • Projet de rapport annuel 2021-2022;
    • Instructions de connexion.

    Note : Seul les documents disponibles dans l’espace membre sont considérés comme officiels et à jour.


    PÉRIODE DE CONSULTATION SUR LA COTISATION ANNUELLE 2023-2024

    Conformément à l’article 103.1 du Code des professions, « au moins 30 jours avant l’assemblée générale annuelle le secrétaire de l’Ordre doit communiquer à tous les membres de l’Ordre, pour commentaires, l’information au sujet du montant de la cotisation annuelle. L’information est accompagnée du projet de résolution modifiant ce montant, le cas échéant, des prévisions budgétaires pour l’année financière visée par la cotisation incluant une ventilation de la rémunération des administrateurs élus, et d’un projet de rapport annuel. »

    L’information nécessaire à cette consultation se trouve dans le document ci-dessous, disponible dans votre Espace membre

    • Consultation sur la cotisation annuelle 2023-2024

    Vos commentaires sur la cotisation annuelle sont attendus d’ici le 3 octobre 2022, 17 h et doivent être envoyés au secrétaire de l’Ordre à l’adresse courriel secretariat@ocq.qc.ca.


    CONSULTATION DES COMMENTAIRES À LA SUITE DE LA 1ÈRE CONSULTATION

    La compilation des commentaires reçus sera présentée par le secrétaire de l’Ordre lors de l’AGA et les membres présents pourront également formuler d’autres commentaires sur le montant de la cotisation annuelle pour l’exercice 2023-2024, avant que le conseil d’administration de l’Ordre ne fixe par résolution le montant définitif de la cotisation lors d’une séance ultérieure.

    Rappelons que depuis l’entrée en vigueur de la Loi modifiant diverses lois concernant principalement l’admission aux professions et la gouvernance du système professionnel (Loi 11) en juin 2017, les membres ne sont plus appelés à voter sur le montant de la cotisation. Celui-ci est déterminé par les membres du Conseil d’administration, après avoir pris connaissance des résultats des consultations auprès des membres.


    PRIX DE PRÉSENCE

    La Personnelle/Desjardins, l’assureur de groupe auto et habitation choisi par l’Ordre pour ses membres depuis plus de 18 ans, vous offre la chance de participer à un concours afin de gagner deux prix de présence qui seront tirés le lendemain de l’AGA. Restez à l’affût pour plus de détails sur le concours dans les prochains jours !

    Pour toute question ou information supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse courriel : secretariat@ocq.qc.ca

    Au plaisir de vous voir en grand nombre !

  • Élections québécoises : L’Ordre réitère la nécessité fondamentale de la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels

     

    Montréal, mardi 23 août 2022 – En vue de la prochaine élection québécoise, l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) demande à tous les partis politiques qui aspirent à former le prochain gouvernement de prendre des engagements clairs à procéder à la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP) afin de préciser le champ d’exercice de la chimie et les activités réservées aux chimistes pour assurer la protection du public.

    La LCP, dans sa mouture actuelle, a été adoptée en 1964 à partir d’un texte législatif datant de 1926. À la lumière des grandes avancées modernes en sciences et technologies et du risque de préjudices croissant à l’égard de la population, il s’avère que la LCP nécessite d’être mise à jour afin d’assurer son adéquation avec l’exercice contemporain de la profession. Après un siècle d’usure, une révision de la LCP nous apparaît très raisonnable, d’autant plus qu’il s’agit essentiellement de modifier deux articles de loi et quelques articles de concordance.

    « Les enjeux de sécurité liés à l’exercice de la chimie ont pullulé dans l’espace public et ils continueront de croître inéluctablement. Que ce soit en regard de la santé et la sécurité des travailleurs, la qualité de l’air et de l’eau dans les écoles, la pollution atmosphérique à Limoilou avec le nickel ou à Rouyn-Noranda avec l’arsenic, la gestion des matières dangereuses dans les centres de tri – notamment avec les incendies causés par les batteries lithium mal entreposées : nous estimons qu’à chaque endroit névralgique où une décision probante doit être prise en lien avec la chimie, il doit y avoir un chimiste imputable. La modernisation de la LCP viendrait de cette façon régler une myriade de problèmes, actuels et futurs, liés à la protection du public », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    L’Ordre remet en question par le fait même l’incurie manifeste des gouvernements qui se sont succédé à Québec depuis huit ans, ces derniers ayant remis aux calendes grecques la mise à jour de la LCP – soulignant qu’un projet de loi dort sur les tablettes de l’Office des professions depuis 2014 et que les travaux seraient facilement exécutés s’il existait une réelle volonté politique.

    « Notre loi constitutive doit faire son entrée dans le 21e siècle. La chimie, c’est du sérieux. Personne ne veut imaginer les pires scénarios. Personne ne veut être victime d’une catastrophe chimique, évitable de surcroît. Personne ne veut en porter le blâme d’être resté les bras croisés alors que les risques étaient bien connus et clairement exposés depuis plus d’une décennie », ajoute M. Alsayegh.

    Dans cette perspective et devant l’imminence des élections québécoises, l’Ordre demande ainsi aux cinq partis politiques de s’engager à :

    • Compléter le processus de modernisation de la LCP qui s’est interrompu abruptement le 5 mars 2014 lorsque les travaux de la 40e législature ont pris fin à l’étape des consultations particulières et auditions publiques portant sur le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

    Émile Gauthier, 418-806-6250

    medias@lorangebleue.biz

  • Bienvenue à nos nouveaux membres

     

    L’Ordre des chimistes du Québec souhaite la bienvenue à ses nouveaux membres!

    • Islam Samah Asselah, Chimiste à l’entraînement
    • Nathalie Audet, Chimiste
    • Pisey Marcel Neang, Chimiste
    • Ayoub El Hassani, Chimiste
    • Catherine Henry-Gobeil, Chimiste à l’entraînement
    • Hamid Marzag, Chimiste à l’entraînement
    • Vincent Picard, Chimiste à l’entraînement
    • Geneviève Garon, Chimiste à l’entraînement
    • Vu kha Dinh, Chimiste
    • Vouy Linh Truong, Chimiste à l’entraînement
    • John Mancuso, Chimiste à l’entraînement
    • Pierre-Luc Boudreault, Chimiste à l’entraînement
    • Ahmed Habbane, Chimiste
    • David Salem, Chimiste
    • Jenny Lapierre, Chimiste à l’entraînement
    • Roger Laurent Bernier, Chimiste à l’entraînement
    • Justine Lambert, Chimiste à l’entraînement
    • Damiano Bortolotto, Chimiste à l’entraînement
    • Jefferson Alan Kaltz, Chimiste à l’entraînement
    • Isabelle Lussier, Chimiste à l’entraînement
    • Noémie Plattard, Chimiste
    • Zeinab Kabalan, Chimiste à l’entraînement
    • Chantale Boisvert, Chimiste à l’entraînement
    • Vincent Mouillé, Chimiste
    • Corey Hamel, Chimiste
    • Isabelle Charlebois, Chimiste à l’entraînement
    • Rosalie Lamoureux, Chimiste à l’entraînement
    • Thierry Vincent, Chimiste à l’entraînement
    • Yasmin Fard Ghassemi, Chimiste à l’entraînement
    • Stéphane Trudeau, Chimiste
    • Kaiyang Wang, Chimiste avec un permis temporaire
    • Karine Belzile, Chimiste
    • Mohamed Benslimane, Chimiste
    • Kim Lavoie, Chimiste
    • Eugenie Berube, Chimiste à l’entraînement
    • Ariane Durand-Guévin, Chimiste à l’entraînement
    • Patrick Lacombe, Chimiste
    • Julia Del Re, Chimiste
    • Nickolas Auclair, Chimiste à l’entraînement
    • Marie-Ève Randlett, Chimiste à l’entraînement
    • Etienne Nadeau, Chimiste
    • Djamal Kerkadi, Chimiste
    • Éric Lévesque, Chimiste à l’entraînement
    • Mario Valois, Chimiste à l’entraînement
    • Audrey Tousignant, Chimiste à l’entraînement
    • William Belanger, Chimiste
    • Younes Srifi, Chimiste à l’entraînement
    • Denis Shragin, Chimiste
    • Annik Albert, Chimiste à l’entraînement
    • Adler Hounsounon, Chimiste
    • Emie Brisson, Chimiste
    • Djamila Kada, Chimiste à l’entraînement
    • Jules Magloire Nguendia Zeuna, Chimiste
    • Véronique Morez, Chimiste à l’entraînement
    • Cédrick Beaubien, Chimiste
    • Maude Simoneau, Chimiste
    • Martin Déry, Chimiste à l’entraînement
    • Robin Larouche-Gauthier, Chimiste à l’entraînement
    • William Gardner, Chimiste
    • Tyler Buote, Chimiste
    • Nadia Morissette, Chimiste à l’entraînement
    • Zineb Tarhda, Chimiste à l’entraînement
    • John Inwood, Chimiste
    • Sylvain Gaucher, Chimiste
    • Patrick Bureau, Chimiste
    • Marco Aurelio Pineda Castro, Chimiste
    • Alexandre Lemire, Chimiste à l’entraînement
    • Jonathan Boudreault, Chimiste à l’entraînement
    • Alireza Kaviani, Chimiste à l’entraînement
    • Jonathan Berthiaume, Chimiste à l’entraînement
    • Laurie Labonte, Chimiste à l’entraînement
    • Shady Shojaeeasl, Chimiste
    • Alex Michel, Chimiste à l’entraînement
    • Myriam Lapierre, Chimiste à l’entraînement
    • Alexandre Telnoff, Chimiste à l’entraînement
    • Lynn Asselin-Tousignant, Chimiste à l’entraînement
    • Hatem Essaddam, Chimiste
    • Antoine Synette, Chimiste à l’entraînement
    • Emilie Garneau, Chimiste à l’entraînement
    • Louis Maltais, Chimiste à l’entraînement
    • Éric Godin, Chimiste à l’entraînement
    • Boubekeur Bourechouche, Chimiste à l’entraînement
    • Amer Oulhouchemt, Chimiste
    • Félix Hardy, Chimiste à l’entraînement
    • Michel Cameron, Chimiste à l’entraînement
    • Christopher Edozie Sunday, Chimiste
    • Georges Nafeh, Chimiste à l’entraînement
    • Gabriel Dubé, Chimiste à l’entraînement
    • Anabelle Carbonneau, Chimiste
    • Cynthia Sanchez Garcia, Chimiste à l’entraînement
    • Nahiyan Saiyara Khan, Chimiste à l’entraînement
    • Marie-Eve Bourque, Chimiste
    • Étienne Dubuc, Chimiste à l’entraînement
    • Arwa Bouchouirab, Chimiste à l’entraînement
    • Berchnaude Vernet, Chimiste à l’entraînement
    • Thameur Ounalli, Chimiste à l’entraînement
    • Roxanne Dulac, Chimiste à l’entraînement
    • Georges Kabala Ntumba, Chimiste à l’entraînement
    • Fatemeh Sadat Ghavami, Chimiste
  • Mot du président – Été 2022

     

     

    Chers membres,

    Les semaines se suivent et se ressemblent pour l’Ordre, en ce sens que nous maintenons le cap pour obtenir la mise à jour tant attendue de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP). Pour cela, notre volonté indéfectible d’assurer la protection du public en regard de l’exercice de la chimie demeure notre cheval de bataille, et nous continuerons d’y travailler sans relâche soyez en assuré.

    À cet égard, nous avons tenu récemment des travaux constructifs avec des représentants de l’Office des professions du Québec. Toujours dans l’attente d’une priorisation politique de la part du gouvernement du Québec, ces derniers nous ont demandé davantage de précisions en lien avec notre démarche. Nous en sommes à leur fournir diligemment une réponse pour la suite des choses. Par ailleurs, nous sommes fiers de vous annoncer que nous avons obtenu l’appui de la Ville de Québec en regard de la mise à jour de la LCP, soutien important s’il en est un!

    Dans le même registre, l’Ordre a effectué une sortie publique printanière en lien avec le rôle des chimistes et biochimistes, ainsi que des bonnes pratiques relatives à la santé publique dans le contexte de la pandémie de la COVID-19. Nous y avons ainsi fait état de notre contribution : analyse de dépistage en laboratoire, enquêtes épidémiologiques, interprétation des données liées à la qualité de l’air, fiasco des gels hydroalcooliques, lutte active à la désinformation scientifique, détection du virus dans les eaux usées afin de prédire l’arrivée de nouvelles vagues et participation aux activités de vaccination; les membres de l’Ordre se sont ainsi imposés en tant que référence scientifique à tous les niveaux.

    Dans cette optique, nous avons récemment réagi positivement au projet de modernisation de la Loi sur les agronomes annoncée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, lors de l’annonce du dépôt du projet de loi n°41 (PL-41). Nous avons profité de l’occasion pour identifier ce nouveau rendez-vous manqué par le gouvernement d’y inclure la mise à jour de la LCP, mais le PL-41 est mort au feuilleton depuis.

    Nous sommes aussi intervenus dans l’espace public relativement à la récente vague de dénonciations de cas d’intoxication au GHB, fléau très préoccupant. Face à cette prolifération de la « drogue du viol » dans certains lieux, nous avons conseillé à la population de bien s’informer sur l’efficacité et la fiabilité des tests rapides disponibles dans certains bars et les pharmacies en vente libre. Nous avons appelé le public à la vigilance, notamment en regard d’un faux sentiment de sécurité qui pourrait résulter de l’autoadministration d’un test dans un contexte où la qualité d’un résultat pourrait être compromise. Ces tests n’équivalent en aucun point à ceux pouvant être réalisés professionnellement en laboratoire de chimie.

    Enfin, nous avons exprimé publiquement notre préoccupation vis-à-vis de la gestion du dossier de la contamination de l’air par l’arsenic à Rouyn-Noranda, ainsi qu’en regard du retrait de Glencore, multinationale propriétaire de la fonderie Horne, du comité qui avait pour but de faire le suivi de l’étude de 2018 sur l’exposition à l’arsenic des enfants du quartier Notre-Dame. Face à cet enjeu de protection du public, il est bien connu que la contamination de l’air par l’arsenic est toxique sur l’humain, nous avons réclamé une totale transparence de la part des autorités. Nous estimons que le public a le droit de savoir ce qui a été entrepris pour le protéger, notamment à savoir si des chimistes ont été impliqués, avec des analyses et des méthodes d’échantillonnage adéquates. Encore une fois, l’Ordre s’est posé en tant que gardien de la protection du public en regard d’un enjeu qui relève de l’exercice de la chimie.

    Les semaines à venir seront teintées notamment par les petits bonheurs ensoleillés que procure la saison estivale, ainsi que par l’horizon de l’imminence du déclenchement des élections au Québec. En prévision de la campagne électorale, l’Ordre a l’intention de dévoiler à tous les partis en lice ses attentes électorales, et vous pouvez être assurés que la mise à jour de la LCP figurera en tête de liste de toutes nos doléances. En période électorale, vous conviendrez qu’il ne risque pas de se passer grand-chose au sein du gouvernement du Québec en ce qui concerne les dossiers qui nous préoccupent. Cependant, nous avons l’intention de continuer d’intervenir publiquement sur les enjeux qui relèvent de l’exercice de la chimie, et surtout, d’interpeller sans relâche le gouvernement du Québec pour que notre loi constitutive soit modernisée dans une perspective de l’exercice contemporain de notre profession.

    En terminant, je voudrais vous réitérer ma totale gratitude vis-à-vis du travail essentiel que vous accomplissez jour après jour, et vous dire combien cela est un privilège de présider un ordre professionnel aussi dynamique. Vous faites la fierté de l’Ordre qui lui permet de rayonner de toute sa crédibilité dans la population québécoise. Sur ces notes amicales et sincères, je vous souhaite un bon été.

    Au plaisir de vous revoir bientôt,

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre


    Couverture médiatique des derniers mois

    Il est grand temps de moderniser la Loi sur les chimistes professionnels

    Le Nouvelliste | https://bit.ly/3NyvIR9
    Journal l’Horizon | https://bit.ly/3sWhp0G
    QUB | https://bit.ly/3wNMLbg
    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3LNFf5J
    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/39Uknfv
    Courrier Laval | https://bit.ly/3GmNcha
    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3PFHRpb

    Intoxication au GHB : L’Ordre des chimistes du Québec appelle à la vigilance concernant les tests rapides autoadministrés

    Le Soleil | https://bit.ly/3Nfdx2u
    Le Nouvelliste | https://bit.ly/39Ie4MJ
    La Tribune | https://bit.ly/3OiLlgo
    La Voix de l’Est | https://bit.ly/3QHh2Bs
    Le Droit | https://bit.ly/3HN5Mj2
    FM 107,7 | https://bit.ly/3xRYw0z
    Ohdio | https://bit.ly/3yflEI4
    FM 106.9 | https://bit.ly/3OxsCNO
    Radio-Canada | https://bit.ly/3OiYTs2
    TVA Nouvelles |  https://bit.ly/3xJCRI2
    QUB | https://bit.ly/3QHHWJD
    Journal le Soir | https://bit.ly/3ORb67d
    Vallée du Richelieu Express | https://bit.ly/3QYm1hg
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    L’Écho de la Rive-Nord | https://bit.ly/3OwEgIZ
    Sorel-Tracy Express | https://bit.ly/3nqFKsw

    Arsenic dans l’air à Rouyn-Noranda : L’Ordre des chimistes du Québec demande au gouvernement d’agir avec diligence dans ce dossier

    La Presse | https://bit.ly/3OMiSzD https://bit.ly/3RdQxUD
    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3af3tZT
    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/3uoUY51
    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3ai1BQ1 https://bit.ly/3nJ2ap4
    Radio-Canada | https://bit.ly/3RpcVKW 
    Presse-toi à gauche | https://bit.ly/3RdOrnL
    TVA Abitibi | https://bit.ly/3AvLetH
    InfoBref | https://bit.ly/3bWxlKI
    Le Soleil | https://bit.ly/3uvbl0f

  • Arsenic dans l’air à Rouyn-Noranda : L’Ordre des chimistes du Québec demande au gouvernement d’agir avec diligence dans ce dossier

     

    Montréal, lundi 4 juillet 2022 – L’Ordre des chimistes du Québec est préoccupé par la gestion du dossier de la contamination de l’air par l’arsenic à Rouyn-Noranda et en regard du retrait de Glencore, multinationale propriétaire de la fonderie Horne, du comité mis en place pour faire le suivi de l’étude de 2018 sur l’exposition à l’arsenic des enfants du quartier Notre-Dame. Dans une question aussi sensible que la contamination de l’air par l’arsenic, dont la toxicité sur l’humain est bien documentée, les autorités doivent absolument être transparentes par rapport à tout ce qui a trait à la protection du public.

    Pour référence, un rapport de dépistage de 2018 commandé par la santé publique régionale a identifié une exposition 3,7 fois plus élevée à l’arsenic chez les jeunes enfants qu’à un groupe témoin non exposé à une pollution de source industrielle semblable. L’arsenic est un cancérigène connu, pouvant également nuire au développement des jeunes enfants.

    « L’Ordre des chimistes se questionne par rapport à la gestion du gouvernement et de Glencore des suites de ce rapport accablant. Le public a le droit de savoir ce qui a été entrepris pour le protéger dans la situation de l’arsenic dans l’air de Rouyn-Noranda. Est-ce que des chimistes ont été impliqués ? Les analyses et méthodes adéquates d’échantillonnage ont-elles été effectuées ? Et si oui, qui a réalisé les tests ? Le gouvernement et Glencore ont des comptes à rendre aux résidents de Rouyn-Noranda qui s’inquiètent avec raison pour leur santé. L’arsenic dans l’air peut être efficacement détecté, et seuls les chimistes peuvent intervenir en tant que rempart », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    « Dans un cas où on observait déjà il y a plus de quatre ans des taux préoccupants de concentration d’arsenic chez les enfants, il nous semble improbable que les personnes responsables de part et d’autre n’aient toujours rien entrepris. Nous avons besoin d’une assurance que les actions diligentes et nécessaires ont été entreprises pour la protection du public », ajoute le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

    Émile Gauthier, 418-806-6250

    medias@lorangebleue.biz


    Couverture médiatique

    La Presse | https://bit.ly/3OMiSzD https://bit.ly/3RdQxUD / https://bit.ly/3HCIAFI

    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3af3tZT

    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/3uoUY51

    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3ai1BQ1 https://bit.ly/3nJ2ap4

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    Presse-toi à gauche | https://bit.ly/3RdOrnL

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    Le Soleil | https://bit.ly/3uvbl0f

    QUB | https://bit.ly/3arsz7N

  • Intoxication au GHB : L’Ordre des chimistes du Québec appelle à la vigilance concernant les tests rapides autoadministrés

     

    Montréal, lundi 20 juin 2022 – L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) est préoccupé par la récente vague de dénonciations de cas d’intoxication au GHB durant les derniers mois. Bien que l’OCQ encourage les mesures efficaces afin de prévenir de telles situations dramatiques, les citoyens doivent demeurer vigilants même s’ils autoadministrent des tests rapides pour détecter le GHB dans leurs consommations lors de sorties.

    Afin que les utilisateurs des tests rapides autoadministrés soient en mesure de prendre des décisions éclairées, la fiabilité de ces derniers et l’exactitude de leurs résultats sont vitales. Ainsi, l’OCQ conseille au public de bien s’informer sur les performances des tests rapides disponibles dans certains bars et pharmacies en vente libre, notamment sur les limites de ces tests. Cette information est primordiale en raison des conséquences graves qu’un résultat faussement négatif pourrait impliquer chez les utilisateurs dont la consommation serait contaminée par du GHB alors que le résultat du test indiquerait le contraire.

    « Ce qui nous inquiète à l’heure actuelle, ce sont les comportements résultant d’un faux sentiment de sécurité pouvant accompagner un éventuel résultat erroné d’un test autoadministré, d’autant plus que ceux-ci sont généralement utilisés dans des contextes festifs où des situations d’ivresse peuvent augmenter considérablement la vulnérabilité d’une personne. Alors qu’un test autoadministré qui donnerait un résultat faussement positif n’a comme conséquence que d’encourager une plus grande vigilance, un résultat faussement négatif est extrêmement dangereux. Suivant sa mission de protection du public, l’OCQ insiste sur le fait qu’un test rapide autoadministré n’est qu’un indicateur parmi d’autres. De ce fait, il est essentiel de rester alerte aux autres signes usuels d’intoxication, dont la sensation d’ivresse exagérée, la perte d’inhibition, les nausées, la confusion, etc. Aucun résultat de test rapide ne peut justifier de faire fi de son jugement », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    « Lorsqu’il est question de tests rapides autoadministrés, il importe de garder en tête que ceux-ci n’équivalent pas à ceux pouvant être réalisés en laboratoire de chimie par des professionnels. Nous réitérons également aux consommateurs l’importance de s’assurer, au meilleur de leurs habiletés de recherche, que lesdits tests répondent à des critères de fiabilité, et de garder en tête que d’autres drogues présentes dans une consommation pourraient ne pas être détectées », ajoute M. Michel Alsayegh.

    Pour référence, la performance d’un test est habituellement définie scientifiquement par deux concepts standards : la sensibilité et la spécificité. La première représente la probabilité que le test soit positif en présence de l’élément à détecter, alors que la seconde constitue la probabilité que le test soit négatif, en l’absence de l’élément à détecter. Ces deux paramètres généralement exprimés en pourcentage assurent, par ailleurs, la fiabilité de ce test et permettent de prédire la fréquence des faux négatifs ou des faux positifs.

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

     

    Renseignements :

    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656

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    Le Devoir

  • Projet de loi sur les agronomes : L’Ordre des chimistes du Québec demande au gouvernement de faire d’une pierre deux coups.

     

    Montréal, mercredi 1er juin 2022 – L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) réagit favorablement à la modernisation annoncée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, d’une portion de l’encadrement professionnel en matière de sciences appliquées, qui déposait ce matin le projet de loi no 41, Loi modifiant la Loi sur les agronomes (PL41). Pour le moment, l’OCQ pointe du doigt une occasion manquée d’y inclure la mise à jour essentielle de la Loi sur les chimistes professionnels. Dans l’intérêt supérieur du public et de sa protection, l’OCQ demande aujourd’hui au gouvernement d’intégrer les quelques amendements nécessaires à préciser le champ d’exercice des chimistes.

    « Soyons clairs, l’État dispose ici d’une opportunité de choix à rectifier la situation préjudiciable qui relève de la désuétude de la présente Loi sur les chimistes professionnels. Il s’agit là d’un chantier important, comme l’affirmait pas plus tard que l’an dernier la ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires. Notre mémoire est d’ailleurs entre les mains de l’Office des professions du Québec depuis des mois – les textes législatifs sont prêts, le tout n’est pas partisan. Pourtant, chaque jour où rien n’est fait, la population québécoise en paie de sa sécurité : nickel, plomb dans l’eau, qualité de l’air, et autres. La liste ne doit pas s’allonger. », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    L’OCQ rappelle l’existence du projet de loi no 49, Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées (PL49), présenté en 2013 par le ministre responsable de l’application des lois professionnelles de l’époque, et mort au feuilleton. L’actuel PL41 pourrait ici être modifié afin d’incorporer les articles du PL49 visant l’encadrement professionnel des chimistes.

    À propos de l’OCQ 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. L’Ordre des chimistes du Québec fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec

    Renseignements:
    Charles Brière-Garneau, 450 822-5656
    Émile Gauthier, 418-806-6250
    medias@lorangebleue.biz

  • Avis de radiation du Tableau de l’Ordre

     

    AVIS est par les présentes donné que le Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec a radié les personnes suivantes du Tableau de l’Ordre le 21 avril 2022 conformément aux dispositions du paragraphe 1° de l’article 85.3 du Code des professions (RLRQ, c. 26), lequel se lit comme suit :

    85.3. Le Conseil d’administration radie du tableau le membre qui fait défaut:

    1° dans le délai fixé, d’acquitter les cotisations et la contribution visées au paragraphe 2° de l’article 46;

    (…).

    CONSULTER LA LISTE DES PERSONNES RADIÉES

     

    Patrick D. Paquette, M.Sc., Mcb.A., R.M., biochimiste
    Directeur général et secrétaire de l’Ordre

  • Il est grand temps de moderniser la Loi sur les chimistes professionnels

     

    Aux chefs et porte-parole des cinq partis représentés à l’Assemblée nationale,

    Si nous écrivons ces lignes aujourd’hui, c’est que les événements des deux dernières années rappellent l’importance du rôle des chimistes et biochimistes auprès de la population québécoise.

    Au quotidien, notre expertise sert la protection du public. Lorsqu’il est question de bonnes pratiques relatives à la santé publique en temps de pandémie, de l’analyse et du traitement des contaminants environnementaux pouvant être nocifs pour l’humain ou encore de la manipulation et de l’entreposage des matières dangereuses, inflammables ou explosives, les chimistes et biochimistes répondent présents. Or, lorsque vient le temps de collaborer avec eux pour moderniser leur loi professionnelle largement désuète, on ne peut malheureusement pas en dire autant des législateurs.

    Leur expertise est essentielle

    En effet, durant les deux dernières années, les chimistes et biochimistes se sont grandement adaptés et ont mis l’épaule à la roue à toutes les étapes de la lutte contre la pandémie de COVID-19. Des analyses de tests de dépistage en laboratoire, à l’analyse et à l’interprétation de données liées à la qualité de l’air, à la lutte active contre la désinformation qui a pullulé en contexte pandémique, en passant par la détection du virus de la COVID-19 dans les eaux usées pour prédire l’arrivée de nouvelles vagues de propagation, les chimistes et biochimistes se sont réellement imposés comme référence incontournable à tous les niveaux de la prévention. La cerise sur le gâteau : ceux-ci peuvent même vacciner ! Les chimistes et biochimistes sont des experts qualifiés pour superviser la mise en place des mesures de prévention efficaces contre la COVID-19.

    À l’inverse, c’est quand ils ne sont pas consultés dans l’application pratique des recommandations scientifiques que des fautes se produisent. Mentionnons le fiasco des solutions hydroalcooliques inefficaces acquises par le gouvernement en début de pandémie, alors que l’approvisionnement en équipement de protection tels les masques et les gants faisait toujours défaut. Résultat des courses : des milliers de Québécois se sont « lavé » les mains avec des solutions désinfectantes inopérantes, créant chez eux un faux sentiment de sécurité au moment où le bilan pandémique était plus qu’inquiétant.

    Absurdité

    Évoquons aussi l’absurdité des consignes émises par le ministère de l’Éducation entourant les capteurs de CO2 comme uniques appareils de mesure de la qualité de l’air, qui a obligé l’ouverture des fenêtres en plein hiver, au détriment des enfants et des enseignants, alors qu’absolument rien ne garantissait une installation et une lecture fiable, qu’aurait pu fournir un chimiste. Lorsqu’il est question d’analyse de la qualité de l’air, de système de filtration et plus généralement de l’analyse chimique, des gaz et nous en passons, il est nécessaire de reconnaître l’autorité des experts en la matière: les chimistes et biochimistes!

    Ainsi, mesdames et messieurs les chefs et porte-parole des partis représentés à l’Assemblée nationale, il est grand temps de s’asseoir avec les représentants de l’Ordre des chimistes du Québec afin de mettre à jour la Loi sur les chimistes professionnels, qui date de 1964. La pratique de la chimie a exponentiellement évolué dans les 50 dernières années, et la loi qui l’encadre le devrait également. C’est une question non partisane de protection du public, dans un contexte de risque inutile et évitable pour la santé de tous les Québécois.

    Lorsque le gouvernement collabore avec les scientifiques qualifiés dans sa prise de décisions, les mesures de succès rencontrent la plupart du temps un seuil acceptable. Par exemple, à la suite de plusieurs sorties médiatiques de l’Ordre des chimistes, très critique par rapport à la situation des gels hydroalcooliques inefficaces décrite plus haut, le gouvernement a reconnu l’urgence d’agir et a rectifié le tir. Conséquemment, le ministère de la Santé et des Services sociaux recommande désormais que les appels d’offres gouvernementaux, en lien avec l’approvisionnement en solutions hydroalcooliques, exigent que le fournisseur soit un chimiste, ait un chimiste à son emploi ou démontre qu’un chimiste supervise ou encadre les activités de l’entreprise, et ce, dans l’intérêt supérieur de la protection du public.

    Maintenant donc, permettez-nous de vous adresser la question suivante : est-il possible de travailler en amont avec les chimistes et biochimistes pour protéger le public ?

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre


    Couverture médiatique

    Le Nouvelliste | https://bit.ly/3NyvIR9

    Journal l’Horizon | https://bit.ly/3sWhp0G

    QUB | https://bit.ly/3wNMLbg

    Le Journal de Québec | https://bit.ly/3LNFf5J

    Le Journal de Montréal | https://bit.ly/39Uknfv

    Courrier Laval | https://bit.ly/3GmNcha

    TVA Nouvelles | https://bit.ly/3PFHRpb

  • Mot du président – Printemps 2022

     

     

    Chers membres,

    Alors que la période du renouvellement annuel d’inscription au Tableau de l’Ordre se termine d’ici quelques jours, les membres qui n’ont pas encore complété leur inscription sont invités à le faire diligemment avant la date limite du 31 mars 2022.

    Depuis bientôt trois (3) ans, l’Ordre a pris un virage résolument moderne en adoptant des pratiques dynamiques, agiles et proactives. Il est certain que la volonté d’innovation d’un ordre professionnel se heurte rapidement aux balises rigides du système professionnel, notamment à l’égard de ce qui est permis par la loi. Toutefois, l’Ordre s’efforce, au meilleur de ses capacités, d’être en adéquation avec la réalité professionnelle de ses membres et l’exercice contemporain de la profession.

    Les chimistes et biochimistes sont des professionnels dévoués qui jouent un rôle primordial dans notre économie et pour le bien-être de notre société. Alimentation, environnement, santé, énergie, matériaux, transport, sécurité, ressources naturelles, électroniques, biotechnologies, instrumentation, recherche, enseignement, judiciaire, réglementation et biens manufacturés sont autant de secteurs où les membres de l’Ordre agissent comme une source intarissable de progrès scientifique et s’imposent comme des professionnels de l’innovation au service de la protection du public.

    La planification stratégique 2022-2025 de l’Ordre qui sera publiée d’ici quelques semaines s’inscrit directement dans une volonté de faire connaître et reconnaître le rôle des chimistes et biochimistes en tant qu’experts incontestables des éléments constitutifs de la matière et de leurs divers effets et applications. L’ensemble de la population québécoise, incluant tous les professionnels du Québec, gagnerait à mieux connaitre l’expertise qui est propre aux membres de l’Ordre dans toutes les branches de la chimie. Cette expertise est unique et essentielle au bon déroulement d’une multitude d’activités hautement préjudiciables pour le public si elles sont accomplies par des personnes ne possédant pas la formation et les qualifications requises.

    À cet égard, l’Ordre persiste et signe, en poursuivant sans interruption son travail en regard des deux volets fondamentaux qui animent ses actions; soit la protection du public et la mise à jour de la Loi sur les chimistes professionnels (Loi). Derechef, au cours du dernier trimestre, l’Ordre eu l’occasion d’être au cœur de différents enjeux qui ont permis de mettre en lumière et de réaffirmer encore davantage le rôle capital des chimistes et des biochimistes.

    Dans l’exercice de son mandat visant à protéger le public québécois en matière de chimie, l’Ordre a été interpellé directement par le projet de règlement modifiant le Règlement sur l’assainissement de l’atmosphère. En effet, ce projet de règlement du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charrette, propose d’augmenter la limite de nickel dans l’air afin de réduire les incertitudes économiques associées à l’application de la norme actuelle. Bien que les enjeux économiques à l’origine de cet exercice semblent légitimes, la santé et l’environnement doivent avoir préséance sur de telles considérations. Il était donc de mise pour l’Ordre interpeller le gouvernement afin de l’inviter à agir avec prudence, circonspection et prévoyance, et à considérer la santé des citoyens et de l’environnement dans ses décisions avant toute autre considération.

    Dans cette perspective, nous avons eu le privilège de participer aux consultations publiques dans le cadre d’un comité plénier de la Ville de Québec et d’apporter notre contribution scientifique à ce débat très émotif. Nous avons par ailleurs eu l’occasion de déposer officiellement un mémoire à cet égard. Pour l’occasion, nous étions accompagnés de M. Jacques Lesage, chimiste, professeur associé au département de chimie de l’Université du Québec à Montréal et conseiller scientifique.

    Plusieurs médias ont montré beaucoup d’intérêt pour ce dossier qui touche particulièrement les citoyens de Limoilou, aux prises avec du transbordement portuaire en grande quantité de nickel en zone urbaine et des enjeux de qualité de l’air bien documentés. La présence de l’Ordre au cœur de ce débat public à conduit à la publication de nombreux articles journalistiques qui furent autant d’occasions de mettre en lumière le rôle joué par les chimistes et les biochimistes dans les enjeux politico-économiques qui animent la société.

    Au regard de la mise à jour de notre loi constitutive, nous poursuivons infatigablement nos démarches auprès du cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, ainsi que vis-à-vis de l’Office des professions du Québec. En ce qui concerne le cabinet de la ministre, nous planchons sur la nécessité de procéder à la priorisation politique de ce dossier qui traine en longueur depuis que le processus de modernisation de la Loi qui s’est interrompu abruptement le 5 mars 2014 lorsque le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées est mort au feuilleton. Sans aucune cachette, il s’agit en somme de la dernière chance de procéder à la modernisation de la Loi avant la tenue des élections de l’automne prochain.

    Néanmoins, nous demeurons évidemment aux aguets et continuerons de travailler sans relâche auprès de tous les acteurs, que ce soit le gouvernement du Québec, les partis d’opposition, les municipalités, les ordres et associations impliqués et autres organisations professionnelles pertinentes. Le fruit est plus que mûr pour la modernisation de la Loi, et le gouvernement du Québec ne veut pas porter l’odieux d’une catastrophe chimique évitable – liée à la désuétude de la Loi – entretenue par sa propre incurie.

    En terminant, je voudrais vous exprimer ma totale gratitude vis-à-vis du travail essentiel que vous accomplissez jour après jour, et vous dire que nous continuerons inlassablement à vaquer à vos côtés à la protection du public et de l’environnement. Je vous souhaite également de profiter des petits bonheurs que procure l’arrivée du printemps.

    Au plaisir de vous revoir bientôt,
     
    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre