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  • La contribution méconnue mais indispensable des chimistes et biochimistes au réseau de la santé québécois

     

    Dans un contexte de vaste réforme du réseau de la santé et des services sociaux (RSSS) initiée par le ministre de la Santé, M. Christian Dubé, il importe de souligner l’importance cruciale du rôle des membres de l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) au sein du système de santé et en amont de celui-ci, et de démystifier les fonctions qu’ils y exercent. Considérant que les avancées scientifiques et technologiques jouent un rôle prépondérant pour la santé et le mieux-être de la population, les membres de notre ordre professionnel se positionnent comme des acteurs importants, notamment dans la protection de la santé publique, en développant et en s’assurant de la qualité des produits pharmaceutiques, en œuvrant dans des laboratoires de recherche sur les innovations thérapeutiques et diagnostiques, en analysant les contaminants nocifs pour l’humain, ainsi qu’en formulant des conseils et des recommandations visant à assurer une utilisation et un entreposage sécuritaire des matières dangereuses.

    Les biochimistes, dont les biochimistes cliniques, occupent des postes stratégiques — et souvent méconnus — dans la chaîne de soins. Néanmoins, malgré leur travail dans l’ombre, ceux-ci contribuent significativement à la qualité des soins offerts aux usagers par les laboratoires de biologie médicale hospitaliers. Appuyés par des technologistes médicaux et en collaboration avec les autres professionnels de la santé, les biochimistes cliniques sont des spécialistes de laboratoire et dont le travail a un impact direct en vue de déterminer un mode efficient de dépistage, un diagnostic, un pronostic, de suivre l’évolution d’une maladie de même que l’efficacité d’un traitement. En temps de pandémie, au côté des microbiologistes, il n’y a pas meilleurs exemples de contribution des chimistes et biochimistes à la santé de la population que l’élaboration des vaccins à ARN messager et d’antiviraux, la formulation de produits désinfectants pour les mains et surfaces, et la détection du coronavirus dans les eaux usées municipales pour prédire l’arrivée de nouvelles vagues de propagation. En prime, les membres de l’Ordre ont contribué à la vaste campagne de vaccination contre la COVID-19.

    Au-delà de leur contribution essentielle au réseau de la santé et à la santé publique, l’expertise des chimistes et biochimistes dans la recherche de solutions durables en matière de santé environnementale en fait des acteurs incontournables pour l’évaluation et le contrôle des substances chimiques potentiellement dangereuses pour le public. De ce fait, les membres de l’Ordre et leurs collègues biologistes, contribuent activement à la préservation de l’environnement et à la prévention des risques à la santé liés à des expositions toxiques.

    Enfin, l’Ordre des chimistes du Québec est profondément engagé dans la protection du public, notamment dans l’amélioration de la santé et du bien-être de la population, et va continuer à œuvrer pour soutenir les défis présents et futurs du système de santé québécois dans lequel ses membres exercent un rôle unique et irremplaçable. C’est grâce à leur expertise sur les molécules et de leurs diverses applications, notamment en santé, en environnement et dans le domaine pharmaceutique, que les chimistes et biochimistes contribuent depuis des décennies à la protection du public au sein du RSSS.

     

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Vice-président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada


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  • Mot du président – Été 2023

     

     

    Chers membres, 

    D’emblée, j’ai le plaisir de vous dire que c’est avec une grande fierté que j’ai été réélu au Comité exécutif au Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), cette fois-ci en tant que trésorier. Cela me permettra de contribuer à la voix collective des ordres professionnels sur des dossiers d’intérêt commun et à la promotion et la valorisation du système professionnel, dans l’intérêt supérieur de la protection du public et en conformité avec les valeurs qui nous unissent.

    Comme vous l’avez surement vu passer dans la dernière infolettre de l’Ordre, notre colloque annuel renaît cet automne sous le nouveau nom de « Grand rendez-vous des chimistes et des biochimistes » qui aura lieu le 11 octobre 2023 au centre des congrès de Drummondville (Centrexpo Cogeco). Les inscriptions sont ouvertes et la programmation est maintenant disponible ! L’Ordre est très fier de vous présenter des formateurs, conférenciers et panélistes de haut niveau, avec du contenu de grande qualité et pertinent à votre pratique professionnelle. Nous vous rappelons également que le colloque se terminera par un banquet durant lequel se déroulera une Soirée Gala de reconnaissance des membres qui se sont illustrés ! Cette célébration de l’excellence en chimie et en biochimie se fera en décernant le titre honorifique de Compagnon de Lavoisier à un de nos membres émérites et par la remise du Mérite du CIQ, des mains de la présidente du CIQ en personne, à un membre reconnu par ses pairs pour une contribution remarquable. La période de mise en candidature est prolongée jusqu’au 18 juillet 2023, 16 h. Si vous connaissez un membre de l’Ordre qui s’est démarqué de façon mémorable, c’est l’occasion de lui rendre un hommage bien mérité.

    Dans un autre ordre d’idées, nous poursuivons continuellement nos représentations auprès des autorités politiques afin de mener à terme notre quête de modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels (LCP). Nous avons eu l’occasion de rencontrer le conseiller politique responsable des lois professionnelles au cabinet du premier ministre, M. Mathieu Théorêt Crawford. Cet entretien constructif fut l’occasion pour l’Ordre de s’adresser à la plus haute instance politique québécoise et de dresser un portrait de la situation en regard de la désuétude de la LCP ainsi que des démarches que nous effectuons pour que cette dernière soit mise à jour.

    Comme vous le savez, il y a une certaine fenêtre d’opportunité qui s’ouvre devant nous alors que l’Office des professions (Office) débutera cet automne les travaux de la première réforme du système professionnel en 50 ans d’existence. Nous demandons ainsi à Mme Sonia LeBel, ministre responsable de l’application des lois professionnelles, que soit complété le processus de modernisation de la LCP interrompu le 5 mars 2014, lorsque les travaux de la 40e législature ont pris fin à l’étape des consultations particulières et auditions publiques portant sur le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées.

    Dans cette perspective, nous avons tenu récemment une réunion avec l’Office pour rencontrer officiellement sa nouvelle présidente et nous assurer que nos messages soient transmis à l’égard de la nécessité de procéder sans attendre à la modernisation de la LCP. Nous soulignons ici que l’Office est en attente d’une priorisation politique du cabinet de Mme LeBel et qu’une rencontre avec les responsables du dossier dans un avenir rapproché est dans les cartons.

    Aussi, nous avons dernièrement effectué une sortie publique vis-à-vis de l’annonce officielle de l’Association des microbiologistes du Québec et de l’Association des biologistes du Québec de leur souhait que la pratique de leurs membres soit encadrée par le système professionnel aux fins de protection du public. À cet égard, l’Ordre n’a pas manqué l’occasion de rappeler pour une énième fois que la protection du public est compromise par la désuétude de la LCP et qu’il est urgent de procéder à sa modernisation. Toutefois, si le législateur exprimait la volonté d’agir dans ces trois dossiers en posant un seul geste, il pourrait trouver l’occasion idéale de le faire en intégrant les microbiologistes et les biologistes au sein d’un ordre professionnel conjoint avec les chimistes et biochimistes.

    Autre intervention médiatique de l’Ordre, cette fois-ci en lien avec la hausse des incendies causés par l’emballement thermique de batteries de lithium-ion qui se retrouvent notamment dans les téléphones cellulaires, les ordinateurs portables ou encore, les trottinettes électriques. Cet appel de l’Ordre à la vigilance s’inscrit dans une perspective de protection du public. Nous avons rappelé à la population qu’il est très important d’entreposer les équipements qui contiennent ce type de pile en suivant de manière rigoureuse les directives du fabricant et de demeurer attentif à l’usure des batteries, qu’elles soient normales ou prématurées. Nous rappelons d’ailleurs que l’Ordre a recommandé au gouvernement — dans ses mémoires déposés dans le cadre du projet de loi 102, Loi visant principalement à renforcer l’application des lois en matière d’environnement, et de l’omnibus réglementaire 2023 modifiant 24 règlements en environnement — la mise en place des dispositions législatives et réglementaires qui permettront l’élaboration de protocoles validés de récupération, de recyclage et de réutilisation des batteries périmées et qui contribueront à leur élimination sécuritaire et viable.

    Finalement, différentes informations portées à l’attention de l’Ordre nous ont incité à mettre en garde le public à l’égard des dangers pour la santé d’inhaler du protoxyde d’azote (N2O) comme drogue euphorisante. La recrudescence de l’utilisation détournée de ce gaz comme drogue par inhalation ailleurs dans le monde, particulièrement chez les jeunes, et les décès qui y sont liés, soulève de réelles inquiétudes. La prévention et l’éducation du public doivent prendre le pas, particulièrement au moment où débute la saison des festivals et des grands rassemblements estivaux qui sont des occasions propices à la consommation de drogues.

    En terminant, je vous souhaite de tout cœur de profiter avec vos proches et amis des joies de l’été, flamboyante saison qui est à nos portes, afin de bien recharger vos batteries ! Quant à l’Ordre, nous continuons de nous préparer à un automne chaud et fertile en gains pour la protection du public.

    Nous entrevoyons l’avenir avec optimisme!

    Michel Alsayegh, chimiste
    Président de l’Ordre
    Membre du Comité exécutif et trésorier au Conseil interprofessionnel du Québec
    Vice-président de la Fédération des chimistes professionnels du Canada
    president@ocq.qc.ca  

  • L’Ordre des chimistes du Québec met en garde le public contre l’ inhalation de protoxyde d’azote, le « gaz hilarant », comme drogue à des fins récréatives


    Montréal, le 22 juin 2023
    — L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) met en garde le public à l’égard des dangers pour la santé d’inhaler du protoxyde d’azote (N2O) comme drogue euphorisante qui provoque une sensation d’ivresse. Connu sous le nom populaire de « gaz hilarant », le protoxyde d’azote est principalement utilisé sur le marché pour faire de la crème fouettée au siphon en cuisine ou comme sédatif lors de certaines interventions médicales, notamment en médecine dentaire. Cependant, la recrudescence de l’utilisation détournée de ce gaz comme drogue par inhalation ailleurs dans le monde, particulièrement chez les jeunes, et les décès qui y sont liés, soulève de réelles inquiétudes. La prévention et l’éducation du public doivent prendre le pas, particulièrement au moment où débute la saison des festivals et des grands rassemblements estivaux qui sont des occasions propices à la consommation de drogues.

    « L’usage récréatif du protoxyde d’azote devient une mode chez les jeunes et les moins jeunes à la recherche de sensations euphorisantes comme des rires incontrôlés, l’impression d’ébriété et les distorsions auditives ou visuelles. Mais la consommation illicite de ce gaz peut vite faire déchanter, car il est possible de s’asphyxier lorsqu’une grande quantité de gaz est inhalée tout en retenant son souffle. On finit donc rapidement par manquer d’oxygène. Le protoxyde d’azote peut également avoir plusieurs effets nocifs sur la santé à court et long terme. Sans compter les risques de blessures en cas de chute causée par des étourdissements. Ce n’est assurément pas une substance chimique anodine à prendre à la légère. Le public doit être conscient que de faire usage du gaz hilarant, ce n’est pas toujours drôle », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    Considérant les dangers pour la santé d’une utilisation inappropriée du protoxyde d’azote comme drogue, l’Ordre invite le public à faire preuve de prudence et déconseille toute utilisation illicite. Rappelons que différentes juridictions, comme la France et le Danemark, ont légiféré afin de prévenir les usages dangereux du protoxyde d’azote, notamment auprès des mineurs. Au Canada ce gaz demeure toutefois en vente libre, en plus de facilement être accessible sur Internet.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

    -30-

     

    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :

    Ludovic Théberge, 514 553-9614
    Kassandra Jouve-Dolbec, 581 928-1382
    media@ocq.qc.ca


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  • L’Ordre des chimistes du Québec est ouvert au projet d’intégration des microbiologistes et des biologistes au système professionnel


    Montréal, le 12 juin 2023
    — L’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) réagit avec ouverture à l’annonce officielle de l’Association des microbiologistes du Québec (AMQ) et de l’Association des biologistes du Québec (ABQ) de leur souhait que la pratique de leurs membres soit encadrée par le système professionnel aux fins de protection du public. À cet égard, l’OCQ rappelle également que la protection du public est compromise par la désuétude de la Loi sur les chimistes professionnels et qu’il est urgent de procéder à sa modernisation. Si le législateur exprimait la volonté d’agir dans ces trois dossiers en posant un seul geste, il pourrait trouver l’occasion idéale de le faire en intégrant les microbiologistes et les biologistes au sein d’un ordre professionnel conjoint avec les chimistes et biochimistes.

    « L’OCQ effectue depuis plusieurs années des démarches afin de moderniser sa loi constitutive datant de 1964. Le champ d’exercice qu’elle accorde aux chimistes et aux biochimistes n’a pratiquement pas évolué depuis sa première mouture adoptée en 1926. Vous conviendrez que la profession a grandement évolué, et que les branches de la chimie n’ont cessé de se développer, de se ramifier et de se complexifier au gré des différentes avancées scientifiques et technologiques. Le chantier de modernisation du système professionnel doit être l’occasion de mettre un terme à cette dangereuse désuétude de la Loi sur les chimistes professionnels. Si par la même occasion, la Ministre souhaite concrétiser un mariage professionnel entre les chimistes, les biochimistes, les microbiologistes et les biologistes, en toute cohérence, nous lui tendons la main avec ouverture », affirme le président de l’OCQ, M. Michel Alsayegh.

    En effet, ces disciplines du domaine des sciences appliquées partagent une connexité importante au niveau des connaissances et des milieux pratiques, cela est perceptible dans l’interrelation de leurs champs d’exercices et dans le caractère interprofessionnel de leurs activités, en particulier dans le domaine de la santé et de l’environnement.

    Le début des consultations de cette première réforme du système professionnel en 50 ans d’existence est prévu dès l’automne prochain. Dans cette perspective, l’OCQ demande que soit complété le processus de modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels interrompu le 5 mars 2014 lorsque les travaux de la 40e législature ont pris fin à l’étape des consultations particulières et auditions publiques portant sur le projet de loi n° 49 – Loi modifiant diverses lois professionnelles et d’autres dispositions législatives dans le domaine des sciences appliquées.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :
    Martin Pichette, 514 561-2746
    Kassandra Jouve-Dolbec, 581 928-1382
    media@ocq.qc.ca


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  • L’Ordre des chimistes met en garde le public devant la multiplication des incendies causés par des batteries de lithium-ion


    Montréal, le 1er juin 2023
    — Devant l’augmentation importante du nombre d’incendies provoqués par des batteries lithium-ion au courant de la dernière année, l’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) met en garde le public à l’égard du risque que ce type de batterie peut représenter.

    « Nous observons une hausse significative des incendies causés par la décomposition accélérée – ou « emballement thermique » – de batteries lithium-ion qui se retrouvent notamment dans les téléphones cellulaires, les ordinateurs portables et les trottinettes électriques. Ce type de batterie peut surchauffer, et aller jusqu’à s’enflammer spontanément, occasionnant des incendies particulièrement difficiles à maîtriser, selon les conditions, par les services incendies. Pour minimiser les risques liés aux batteries lithium-ion, nous rappelons qu’il est essentiel que le public s’assure d’entreposer les équipements contenant ce type de pile en suivant rigoureusement les directives du fabricant. La population doit aussi rester très attentive à l’usure — qu’elle soit normale ou prématurée — des batteries ou aux dommages à celles-ci, nécessitant rapidement dans ce cas leur mise en quarantaine sécuritaire. Une vigilante attention devrait également être portée à l’égard de tout signe de dysfonctionnement des batteries lithium-ion, comme le dégagement inhabituel de chaleur », affirme le chimiste et président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    En prenant les précautions nécessaires et en étant attentif aux signaux d’alarme pouvant mener à des incendies, le public s’assure de minimiser les risques liés aux piles lithium-ion qui sont de plus en plus nombreuses et présentes dans les appareils du quotidien.

    Rappelons que l’Ordre a recommandé au gouvernement — dans ses mémoires déposés dans le cadre du projet de loi 102, Loi visant principalement à renforcer l’application des lois en matière d’environnement, et de l’omnibus réglementaire 2023 modifiant 24 règlements en environnement — de mettre en place des dispositions législatives et réglementaires qui permettront l’élaboration de protocoles validés de récupération, de recyclage et de réutilisation des batteries périmées et qui contribueront à leur élimination sécuritaire et viable.

    « En ce sens, les chimistes font partie de la solution et le gouvernement se doit de les consulter afin de mettre en œuvre des mesures plus adaptées qui tiennent compte des risques très concrets que posent les batteries lithium-ion pour la sécurité, la santé et l’environnement », soutient M. Alsayegh.

    Par ailleurs, plusieurs incendies causés par des batteries lithium-ion ont aussi été répertoriés dans les centres de tri un peu partout à travers le Québec. « Les consommateurs ne doivent jamais jeter des piles lithium-ion dans les ordures ou dans les bacs de recyclage. Les incendies qui peuvent en découler posent de réels dangers pour les employés de ces centres. Nous enjoignons donc au public d’aller porter les piles périmées ou défectueuses dans un point de dépôt comme il en existe des centaines au Québec », ajoute M. Alsayegh.

    En terminant, l’Ordre souligne la nécessité de procéder à la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels afin de lui permettre de faire en amont son travail de prévention et de contrôle pour assurer la protection du public.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

     

    Renseignements :

    Ludovic Théberge, 514 553-9614
    Mathieu Santerre, 581 996-5344
    media@ocq.qc.ca


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    Entrevue radio – 107.7 FM 
    Journal Horizon

  • Bienvenue aux nouveaux membres

     

    L’Ordre des chimistes du Québec souhaite la bienvenue à ses nouveaux membres. Nous sommes fiers de vous accueillir !

    Consultez la liste des nouveaux membres de l’Ordre des chimistes du Québec

     

  • Avis de radiation du Tableau de l’Ordre

    Défaut d’acquitter la cotisation annuelle dans les délais requis

    AVIS est par les présentes donné conformément à l’article 182.9 du Code des professions que le Conseil d’administration de l’Ordre des chimistes du Québec a radié les personnes suivantes du Tableau de l’Ordre en application des dispositions du paragraphe 1° de l’article 85.3 de ce même code pour des motifs administratifs, soit pour le défaut d’acquitter la cotisation annuelle dans les délais requis :

    Suivant ce que prévoit le Code des professions, ces personnes pourront se réinscrire au Tableau de l’Ordre en acquittant la cotisation et autres frais requis et en souscrivant à l’assurance responsabilité professionnelle.

     

    CONSULTER LA LISTE DES PERSONNES RADIÉES

     

    Patrick D. Paquette, M.Sc., Mcb.A., R.M., biochimiste
    Directeur général et secrétaire de l’Ordre

  • Michel Alsayegh réélu pour un 3e mandat à la présidence de l’Ordre


     

    Montréal, le 20 avril 2023 – L’Ordre des chimistes du Québec (l’Ordre) annonce la réélection de M. Michel Alsayegh à titre de président de l’Ordre pour un 3e et dernier mandat d’une durée de trois (3) ans. M. Alsayegh a été réélu par les membres du Conseil d’administration hier, le 19 avril 2023. Au cours de ses deux (2) mandats précédents, M. Alsayegh a notamment piloté la modernisation de la gouvernance de l’Ordre et son positionnement sans précédent sur la place publique, de même qu’auprès des élus et des décideurs publics.

    « Je tiens à remercier les membres du Conseil d’administration pour leur vote de confiance qui nous permet ainsi de continuer le bon travail que nous avons entamé depuis les dernières années. L’Ordre s’est consacré à plusieurs enjeux d’importance en matière d’exercice de la chimie et nous avons encore plusieurs défis devant nous. Entre autres, la modernisation de la Loi sur les chimistes professionnels demeure une priorité pour nous afin d’assurer une protection du public adéquate », affirme M. Alsayegh.

    M. Alsayegh est membre du Conseil d’administration de l’Ordre depuis 2015. Bachelier en chimie et détenteur d’un diplôme de technique en chimie analytique, il a travaillé dans différents laboratoires environnementaux avant de plonger dans le domaine de la vente et de la représentation technique dans le domaine de l’instrumentation analytique. Par ailleurs, M. Alsayegh est également membre du Comité exécutif du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) et assume aussi la vice-présidence de la Fédération des chimistes professionnels du Canada (FCPC).

    Avec comme seul objectif d’assurer la protection du public, l’Ordre est intervenu sur de nombreux enjeux durant la dernière année. Pensons notamment au rehaussement de la norme journalière de nickel permis dans l’air, à la distribution de tests rapides autoadministrés pour détecter la présence de certaines drogues dans les breuvages, à la contamination de l’environnement par l’arsenic à Rouyn-Noranda, à la gestion des matières dangereuses dont les batteries au lithium qui se retrouvent dans les installations de gestion des matières résiduelles, ainsi qu’à l’égard de l’épandage agricole de boues d’épuration américaines comportant des substances chimiques nocives pour la santé humaine et l’environnement.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements
     :
    Ordre des chimistes du Québec
    media@ocq.qc.ca

  • Le Barreau du Québec pourra participer aux auditions dans le dossier de Santé Canada (Demande en injonction)

     

    Montréal, le 13 avril 2023 – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) accueille favorablement l’intervention du Barreau du Québec (Barreau) lors de l’audition sur la demande en injonction interlocutoire par laquelle l’Ordre demande l’intervention des tribunaux afin que Santé Canada respecte le système professionnel québécois. Cette audition se tiendra le 14 avril prochain au palais de justice de Montréal.

    « Nous saluons la décision de la cour selon laquelle le Barreau pourra intervenir lors de l’audition de la demande en injonction interlocutoire que nous avons déposée pour que Santé Canada cesse l’entrave à nos activités d’inspection professionnelle au laboratoire des produits de santé », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    Rappelons que Santé Canada s’est objectée à la tenue dans ses installations d’une inspection professionnelle de l’exercice de la chimie à l’égard d’un chimiste à son emploi par un inspecteur de l’Ordre, notamment pour des gestes liés au secteur pharmaceutique qui sont réalisés sur le territoire du Québec. Il est de la compréhension de l’Ordre que le procureur général du Canada estime que les institutions fédérales ne sont pas soumises aux lois professionnelles du Québec .

    L’Ordre a par ailleurs participé, le 5 avril dernier, à une rencontre du Conseil interprofessionnel du Québec à laquelle ont assisté les représentants de 29 des 46 ordres professionnels québécois.

    « Cette rencontre a été l’occasion d’échanger avec les représentants des autres ordres sur des réalités communes en matière d’enjeux d’application des lois professionnelles du Québec aux employés fédéraux. Nous avons pu constater que nous ne sommes vraiment pas les seuls à rencontrer de la résistance systémique des autorités fédérales lorsque nous devons appliquer nos mécanismes de protection du public prévus par la loi », explique M. Alsayegh.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

     

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :
    Ludovic Théberge, 514 553-9614
    Justine Moreau, 581 349-1356
    media@ocq.qc.ca

  • L’OCQ présente 21 recommandations pour assurer l’efficacité des changements proposés par l’omnibus réglementaire en environnement


     

    Montréal, le 11 avril 2023 – L’Ordre des chimistes du Québec (Ordre) dévoile aujourd’hui avec intérêt ses constats et  recommandations, sous forme de mémoire, dans le cadre de la consultation publique du projet d’omnibus réglementaire 2023 modifiant 24 règlements relevant de la responsabilité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP). Par le fait même, l’Ordre assure son entière collaboration au gouvernement pour que les changements réglementaires proposés soient adoptés afin de maintenir les plus hauts standards en matière de protection du public et de l’environnement.

    « Les constats et les recommandations que nous formulons découlent de notre lecture du projet d’omnibus réglementaire du MELCCFP. Rappelons que les chimistes et les biochimistes sont des acteurs incontournables en matière de protection de l’environnement. Nous sommes, entre autres, fréquemment appelés à étudier l’impact des activités humaines, des polluants et des substances chimiques sur l’environnement et à développer des produits et des procédés respectueux de nos milieux. Il était donc tout naturel pour nous de présenter des réflexions et des propositions proactives afin que les modifications réglementaires proposées assurent un encadrement adapté aux réalités environnementales d’aujourd’hui », affirme le président de l’Ordre, M. Michel Alsayegh.

    Dans son mémoire, l’Ordre propose 21 recommandations détaillées qui concernent 13 règlements amenés à être modifiés par le projet d’omnibus du MELCCFP. Celles-ci portent notamment sur l’interdiction d’épandage agricole de biosolides importés, la gestion des pesticides, le recyclage et la réutilisation des batteries au lithium, la lutte aux changements climatiques et la gestion des sols contaminés. Toutes sont basées sur l’expertise propre aux chimistes et biochimistes.

    « Nous estimons qu’il est essentiel que le gouvernement prenne en compte le point de vue des chimistes et des biochimistes dans le processus décisionnel afin que les modifications réglementaires soient garantes d’un encadrement adéquat en matière d’exercice de la chimie. Sans quoi, cela peut entraîner des risques majeurs pour la protection publique, l’environnement et la sécurité des Québécois », soutient M. Alsayegh.

    À cet effet, il est important de rappeler que l’Ordre effectue des démarches depuis plusieurs années auprès des autorités gouvernementales pour moderniser la Loi sur les chimistes professionnels, qui dans son état de désuétude actuelle, compromet la protection du public québécois, notamment en matière d’environnement.

     

    À propos de l’Ordre des chimistes du Québec 

    L’Ordre des chimistes du Québec compte près de 3 000 membres œuvrant dans des secteurs aussi variés que la santé, l’environnement, le judiciaire, l’alimentaire ou la recherche. Sa mission est d’assurer la protection du public québécois en matière d’exercice de la chimie, omniprésente dans la vie des Québécois. Fondé en 1926, l’Ordre des chimistes fait partie des premières organisations professionnelles encadrées par l’adoption du Code des professions en 1973.

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    Source : Ordre des chimistes du Québec (OCQ)

    Renseignements :
    Ludovic Théberge, 514 553-9614
    Justine Moreau, 581 349-1356
    media@ocq.qc.ca